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Grands partis uniquement
Grandes idéologies avec leurs partis
représentatifs
Valeurs libérales classiques de la gauche originelle. Droits de l'homme - liberté - laïcité - raison
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Grandes idéologies avec leurs partis
représentatifs
Tous les conducteurs ont fait à un moment ou à un autre, la douloureuse expérience d'une circulation réglementée par un ou plusieurs agents de la force publique. Cette aventure peut advenir lorsque des feux de circulation sont en défaut, lors d'une panne électrique de quartier, ou à l'occasion du passage d'un convoi officiel. Il est à noter que cette dernière éventualité prend de plus en plus le pas sur les deux premières : la probabilité de croiser une Citroën C6 noire (le pouvoir c'est sérieux) et diesel (pour faire des économies) accompagnée d'un convoi de gendarmes (de toutes façons ils sont payés, autant les utiliser) étant devenue nettement plus élevée que celle d'une panne électronique ou électrique.
Bref, nous l'avons tous constaté, la présence d'agents "régulateurs" au milieu d'une intersection ou nous passons tous les jours provoque une invraisemblable pagaille.
Le cerveau des traders manipulé par
leurs hormones est le titre d'un intéressant article que le journal Le
Monde a publié dans ses cahiers sciences & technos, n˚ 20750 daté du
Samedi 8 octobre 2011.
Un papier remettant en cause l'équilibre mental des traders aurait fait un peu
trop "Marianne" dans l'édition principale du Monde. C'est
donc dans un cahier scientifique que le journal nous démontre, preuves
hormonales à l'appui, que les opérateurs boursiers sont chimiquement hors de
contrôle. L'article est signé d'une certaine Angela Sirigu -
Neuroscientifique - CNRS université Lyon I - qui cite des études réalisées par
certains de ses confrères.
La "méthode" Le Monde, est toujours aussi prévisible et reconnaissable
: dissimuler un article polémique et engagé sous l'apparence d'une "étude"
sereine et objective. C'est devenu tellement lassant que cela ne mérite plus
d'être relevé, sauf que cette fois le serpent se mord la queue de façon assez
plaisante.
Je vous laisse vous délecter avec ce court extrait du début de l'article :
Depuis quelque
temps circule sur Internet une fable censée expliquer la crise en termes
simples et de façon imagée. Cette histoire, qui est diffusée sur les blogs et
par courrier électronique, désigne "le marché" comme un coupable doublé d'un
escroc. Il s'agit de servir aux "indignés", dont la journée internationale aura
lieu le 15 octobre prochain, une version qui les amènera à réclamer un
renforcement des pouvoirs publics. Car telle est bien la subtile dialectique de
cette parabole, obtenir des victimes, qu'elles réclament elles-mêmes le
renforcement des instances qui les ont détroussées.
Il est clair que manuel Valls est le
moins réactionnaire des candidats de la vieille gauche étatiste à la présidence
de la république. Gauche Libérale appelle donc ses sympathisants à voter pour
lui.
Si nous appelons à désigner Manuel Valls comme le candidat de la gauche, ce
n'est pas parce qu'il est présenté par certains comme le candidat le plus à
droite du PS. Bien au contraire, nous pensons que c'est le candidat le plus à
gauche du PS. C'est celui qui respecte le plus l'égalité en droit, l'esprit
d'ouverture, donc de tolérance, le réalisme économique qui profite avant tout
aux plus pauvres. C'est celui qui s'éloigne le plus du socialisme autoritaire
et borné dont les dégâts économiques, politiques et sociétaux ne se comptent
plus.
Le titre de son livre : "Pour en finir avec le socialisme et être enfin de
gauche" suffit à le désigner comme notre candidat naturel par défaut, dans
ces primaires.
Le basculement du sénat à gauche vient
définitivement d'enterrer la règle d'or voulue par Nicolas Sarkozy. Ce
dispositif, adopté dans plusieurs pays européens, mérite pourtant un
décryptage.
Il s'agit de rendre constitutionnelles certaines règles censées garantir un
équilibre budgétaire.
Un projet de loi de révision constitutionnelle a déjà été voté le 13 juillet
dernier par l'UMP et le N.C. Ce texte prévoyait l'instauration de "lois-cadres
d'équilibre des finances publiques" destinées à fixer un "rythme du retour à
l'équilibre" budgétaire. La loi ne prévoit donc pas d'imposer l'équilibre et
elle ne contient pas d'indications chiffrées. Ce seraient ces "lois-cadres
d’équilibre des finances publiques" (terme qui fleure bon la
planification gaulliste) qui, une fois inscrites dans la constitution,
permettraient "d'encadrer la trajectoire budgétaire" en incluant le budget de
l'Etat et celui de la Sécurité sociale. Il s'agirait donc de définir des
recettes minimum et des dépenses maximum à respecter dans
l'avenir.
Or c'est bien ce dernier terme, l'avenir, qui fournit la clef du
dispositif. Tous les gouvernements sont libres de limiter ou de diminuer les
dépenses publiques et de fixer un niveau d'imposition qui garantit l'équilibre
budgétaire. Ils peuvent le faire et pourtant, depuis 35 ans, ils
ne le font pas. Pourquoi ? Nous touchons là au mode de fonctionnement des
sociales-démocraties en général et de la notre en particulier.
Participation à l'émission "Le débat" de Vanessa Burggraf sur France 24 Chantal BRUNEL, Députée UMP de Seine-et-Marne Noam LEANDRI, Secrétaire général de l’Observatoire des inégalités Vincent DREZET, Coauteur de "Il faut faire payer les riches" Alain COHEN DUMOUCHEL, […]
Le projet de taxation des
très hauts revenus semble faire consensus. Il démontre, une fois de plus,
l'unicité de vue et de réaction d'une classe politique tristement prévisible.
Alors que l'opposition est prise de court, l'UMP et le Centre, initiateurs de
la mesure, voient même certains riches leur apporter leur soutien.
Si nous ne contestons pas l'opportunité d'un débat sur les écarts de revenus et
sur les difficultés que rencontrent une part croissante de nos concitoyens,
nous refusons en revanche fermement la logique socialiste-dirigiste qui prévaut
dans les partis de gouvernement. Dans une société ouverte, il existe bien
d'autres moyens de répartition et de circulation des richesses que la
sempiternelle redistribution coercitive par l'impôt qui a largement prouvé son
inefficacité.
L'opinion publique française porte un jugement sévère sur les sociétés du
CAC 40. Leurs dirigeants sont perçus comme des affairistes cosmopolites qui
délocalisent à tour de bras pour profiter de la main d’œuvre la moins chère
tout en s'octroyant des salaires indécents, parfois accompagnés de parachutes
dorés. Cette hostilité est seulement tempérée par un sentiment de fierté
patriotique lorsqu'Airbus remporte un contrat fabuleux aux émirats ou lorsqu'un
pays d'Amérique du sud choisit de faire appel au savoir-faire français dans le
domaine de la distribution de l'eau.
Tout en entretenant d'excellents rapports avec les patrons du CAC 40, nos
dirigeants politiques, toutes tendances confondues, s’accommodent fort bien de
la vulgate populaire à leur sujet. Ils vont même jusqu'à l'entretenir, puisque
ce sentiment de méfiance ou de rejet de la population leur permet d'imputer nos
difficultés à la fameuse "mondialisation libérale" c'est à dire à des
externalités économiques et politiques. Les sociétés du CAC 40 seraient donc le
résultat de la mondialisation libérale c'est à dire au fait de produire
n’importe où (délocalisation libérale), avec n’importe qui (migration
libérale), pour vendre à n’importe qui (marché sans frontière et affranchi des
pouvoirs politiques). Dans l'imagerie dirigiste, complaisamment relayée par les
médias, le "pouvoir de l'argent" a supplanté celui des États, supposés vertueux
mais dépassés par la mondialisation galopante. Cette perception du public
permet aux gouvernements de justifier toujours plus d'intervention et de
proximité avec ces sociétés que l'État prétend "contrôler" pour mieux préserver
les intérêts des français.
Il y a quelque chose de fascinant
à suivre les débats des dirigistes. On a beau être averti, blindé, on a beau
s'attendre à tout, ils arrivent encore à nous surprendre.
L'actuelle controverse sur les rythmes scolaires fait partie de ces
invraisemblables querelles de chapelle que le dirigisme fait naître et avec
lequel il mobilise l'attention de la foule.
Chacun y va donc de son avis sur ce que devraient être la durée de la semaine
scolaire, le nombre de jours ou plus exactement de demi-journées travaillées,
le nombre d'heures de cours dans ces journées, l'intensité du travail qui sera
demandé aux élèves et pour finir, bien évidemment la durée des vacances, par
zones. Le plus étrange c'est que la plupart trouvent normal que ces rythmes
scolaires soient imposés et fixés autoritairement par l'Etat.
Dernière minute : le collectif "Les libéraux" précédemment dénommé "Une Rose pour Ophélia" revoit en urgence sa communication et, compte tenu de l'actualité récente, décide d'envoyer des plantes vertes à la victime (présumée bien sûr) de DSK. […]
Onze jours après la publication
de notre précédent article ce sont donc les graines germées -
allemandes - bio qui sont à l'origine de
l'intoxication et non les concombres -
espagnols - bio.
Comme le terme "intoxication" est communément employé pour désigner un défaut
volontaire d'information nous ne résistons pas au plaisir de publier ce petit
débriefing.
Car nous avons assisté à un extraordinaire phénomène médiatique à l'occasion de
cette crise alimentaire.
Depuis le début de l'enquête les autorités sanitaires soupçonnaient l'origine BIO des aliments contaminés.
Or la majeure partie des médias français, dont les journaux télévisés de nos deux grandes chaines de télévision, ont soigneusement caché la nature BIO des concombres espagnols suspectés.
Trop impliquée dans la promotion irraisonnée de ce type d'aliments élitistes et dangereux, la presse n'a pas voulu se déjuger.
Les médias français ont ainsi préféré ruiner toute une filière agricole au lieu de prévenir le public du danger le plus probable, à savoir l'origine BIO des aliments. Cette omission (il faut le répéter) n'est évidemment pas de la prudence de leur part puisque dans le même temps ils n'ont pas craint de désigner les produits espagnols comme des coupables présumés.
Il y a probablement matière à engager des
poursuites judiciaires dans cette affaire. Outre le préjudice commercial subi
par les espagnols et par toute la filière agricole non BIO en Europe, il y a
manifestement une mise en danger de la vie d'autrui par défaut
d'information.
_________________________________________________
Mise à jour au 11 juin 2011 : Dernier Baroud d'honneur du lobby écologiste :
l'agence Reuters publie à 17h18 un communiqué intitulé : "La ferme
bio allemande disculpée dans l'affaire de l'E. coli "
-
Le silence des médias français
sur l'origine biologique des concombres espagnols incriminés dans la mort de 11
personnes est proprement ahurissant. Cette information importante, au moins
autant que l'origine espagnole présumée de l'infection, est complètement
occultée par une majorité des grands médias. Ce sont les internautes qui se
chargent de transmettre l'information via les commentaires et les forums.
Les deux grands journaux télévisés de TF1 et France 2, le Point, l'Express, France Info, Le Monde, entre autres n'ont pas publié une ligne sur le sujet. On dirait même en lisant leurs articles ou en regardant leurs journaux soporifiques et embarrassés qu'ils évitent soigneusement la question (observation au lundi 30 mai soit plusieurs jours après le début de la crise)
Parmi les médias qui ont honnêtement informé leurs lecteurs on peut citer : Sud Ouest et RFI.
Enfin parmi ceux qui ne veulent pas être pris en flagrant délit de désinformation tout en en faisant le minimum on trouve Le Parisien, qui a publié une ligne dans un des trois articles qu'il a consacré au sujet et Le Figaro qui a fait de même dans deux des quatre articles sur le même thème.
Nous n'avons pas pu faire un inventaire exhaustif des articles et des émissions portant sur la question mais il semble bien que l'omerta soit majoritairement de rigueur.
On est en droit de se demander si ce déni d'information n'est pas la conséquence de l'implication outrancière de ces médias dans la promotion de l'agriculture prétendument "biologique". Les fabricants d'opinion craignent probablement de se déjuger en admettant que la filière bio n'est pas si saine, après lui avoir fait une publicité démesurée.
Examinons toutefois ce qui peut plaider à décharge en faveur de ces médias oublieux de leur devoir d'information.
Marianne2.fr, canal web de l'hebdomadaire Marianne dont il partage la ligne
éditoriale néo-jacobine; vient de supprimer purement et simplement la
possibilité de commenter les articles publiés sur son site. 
Pour justifier cette reculade, Marianne2.fr a envoyé un courriel (voir ci-dessous) à tous les "Mariannautes" enregistrés.
Dans ses explications le journal se présente comme une victime : "quelques individus addictes de l’invective et de l’éructation décourageaient de poster des commentaires tous les adeptes du débat.".
Quand on connait le ton général de ce champion de la pipolitique, ses unes agressives, le niveau de son argumentation et de ses attaques, l'argumentaire ne manque pas de piquant.
Contraindre les
bénéficiaires du RSA à effectuer un travail d'intérêt général, voici la
nouvelle idée qui vient donc de germer dans l'esprit de Laurent Wauquiez (UMP)
et de son groupe "la droite sociale". Une proposition de loi va être déposée à
l'assemblée dans les dix jours.
Ce nouvel avatar du travail obligatoire est le résultat tristement prévisible
de l'effet cliquet du dirigisme. Chaque loi prétendument "sociale" a des effets
pervers qu'il faut corriger avec de nouvelles lois qui en appelleront à leur
tour de nouvelles jusqu'à l'effondrement prévisible du système.
Ce qui est tristement comique avec cette proposition c'est que les Hommes de
l'État prétendent lutter contre un "assistanat abusif" qu'ils ont eux-mêmes mis
en place. L'État providence est devenu une machine à créer de la pauvreté et de
l'exclusion.
Il n'est pas inutile de rappeler comment cette machine infernale s'est
mise en place et comment elle fonctionne :
L'accident de Fukushima, le troisième depuis l'avènement de ce nouveau mode de production de l'énergie, conduit naturellement les dirigistes à se poser la question de la pertinence de son exploitation. On voit ainsi fleurir les demandes démagogiques de "débat démocratique", voire de référendum sur le sujet.
Or une consultation de ce type n'aurait bien évidemment rien de démocratique, elle deviendrait immédiatement le prétexte à un déchaînement de passions et de peurs irraisonnées orchestrées par le lobby écologiste. Vouloir un débat "raisonné" sur le sujet relève de la mauvaise foi ou de la plus parfaite naïveté. Le résultat de la consultation est connu d'avance il reviendrait à une interdiction du nucléaire par une majorité contre une minorité, nouvelle manifestation de la dictature du plus grand nombre ou des médias (ce qui revient au même) qui empoisonne nos sociétés. Les écologistes le savent bien et se sont rués sur le sujet.
Ayant déjà oublié la catastrophe écologique qui a fait vingt sept mille morts au Japon, ils exigent un débat sur le nucléaire dont ils connaissent assurément l'issue.

Alain Cohen-Dumouchel interviewé par Eric Lange - L'interview était prévue sur l'opération Six minutes pour les lumières, mais Eric Lange est manifestement intrigué par le concept de Gauche Libérale. Il me faut donc expliquer rapidement et en direct qu'on peut être de gauche et refuser […]
Au moment où la
multinationale écologiste WWF va encore nous inviter à éteindre la lumière
pendant une heure au cours de laquelle “l’ensemble de la communauté
mondiale réfléchit à son impact sur le climat pour trouver des solutions face
au changement climatique” (Source WWF France), il est fascinant d'analyser
l'incroyable niveau d'allégeance de la classe politique à cet évènement
navrant.
Inutile ici de revenir sur les points que tout le monde peut percevoir, à savoir le caractère rétrograde de ce mouvement qui allie à une repentance malsaine, un franc mépris pour tous ceux qui n'ont pas accès à l'électricité.
C'est le comportement de nos femmes et hommes politiques qui est le plus intéressant.