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La numérisation des données a ouvert des possibilités que même les
ingénieurs à l’origine de la technologie n’envisageaient pas. Numériser des
données, c’est non seulement permettre un accès plus rapide et aisément
partageable à celles-ci mais c’est également des possibilités infinies dans
leur exploitation. Les données deviennent de l’information. Ces non-valeurs se
transforment en valeur.
Les collectivités publiques détiennent un nombre considérable de données dans
des domaines les plus variés (scientifique, économique, géographique,
démographiques etc.). Ces données sont très largement inexploitées. Conscient
de ce fait et de leur incapacité à valoriser celle-ci, un nombre croissant de
collectivités publiques de part le monde mettent à disposition les données dont
elles disposent.
Ce mouvement dit « Open Data » rencontre en France de nombreux obstacles
nonobstant plusieurs initiatives locales ou de quelques administrations à
savoir la création d’un Secrétariat à l’Economie Numérique et de la mission
"Etalab" (qui n'est dotée d’aucun budget à ce jour. V. note ci-dessous) chargée
de lancer le portail des données publiques de l’État français.
Dans un mois
exactement, le 26 mars 2011 à 20h30 débutera la Earth Hour organisée par le
fond mondial pour la vie Sauvage (WWF).
Il est temps de répondre de manière théorique aux
libertariens, anarco-capitalistes et même à certains libéraux qui considèrent
que le principe même d'une allocation universelle n'est pas
acceptable.
Il ne faut pas confondre le planisme
socialiste avec certaines formes de réglementation ou d'ingénierie sociale qui
préservent et même accroissent les bienfaits de la concurrence, C'est ce que
nous rappelle Friedrich A. Hayek dans ces courts extraits de
"La route de la servitude" que nous avons sélectionnés pour
vous.
Le conseil des prud’hommes de
Mantes-la-jolie doit rendre sa décision lundi 13 décembre dans l'affaire
de l'assistante de direction voilée de la crèche Baby Loup. Cette sentence
intervient après que le gotha politico médiatique a bruyamment montré sa
préférence pour la direction de la crèche.



Difficile pour GL de ne
pas s'intéresser à Proudhon, célèbre représentant d'une gauche résolument
anti-collectiviste, cette gauche que les mouvements anarchistes et libéraux ont
maintenue vivante jusqu'au début du XXe siècle avant que le socialisme ne
l'étouffe.
Le Parti socialiste vient de fournir une
nouvelle arme de bataille aux lycéens :"la réforme des retraites va accentuer
le chômage des jeunes" nous dit-on.

Le discours politique actuel, tel
qu'il émane des partis ou des médias, utilise les termes "Droits de l'Homme" en
agrégeant dans un même concept les Droits de l'Homme de 1789 et les Droits de
l'Homme de 1948. Pour le spectateur politique contemporain, peu averti de
l'histoire des idées, la déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948
apparait comme une amélioration et un enrichissement de celle de 1789. On
pense généralement que des idées communes y sont exposées de façon plus
détaillée et réparties dans des articles plus nombreux. Aux yeux du public il
s'agit donc de la même déclaration, rendue "universelle" par l'engagement des
grandes puissances, tel qu'il figure dans son préambule, "d'en assurer, par
des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance
et l'application universelles et effectives".

Un des traits marquant de la controverse sur les retraites, réside dans
l'absence totale de débat sur l'option de la retraite par épargne
personnelle. En effet, les deux grands partis dirigistes de droite et de
gauche, au pouvoir depuis 60 ans, sont tous deux de fervents partisans de la
retraite dite "par répartition".

De "plans de relances" en "grands emprunts" Nicolas Sarkozy a réussi à faire
passer les dépenses publiques de
54% du PIB lors de son arrivée
à la tête de l’Etat, au chiffre ahurissant de 56% du PIB, avec un déficit
record de 8% pour la seule année 2009.