Coronavirus : retour à la Nature... et à celle de l’État

L'épidémie de coronavirus Covid 19 est un puissant révélateur des grandes tendances qui ont servi de base à l'évolution de nos institutions au cours des deux dernières décennies. D'une part un État de plus en plus dirigiste et interventionniste que ses dépenses courantes empêchent d'accomplir ses tâches régaliennes, d'autre part une forme d'allégeance électoraliste à un nouvel ordre écologique qui attribue des vertus à la Nature et doute des bienfaits de l'action humaine.

Le Covid 19, pur produit d'une Nature... pas bienveillante du tout

Or, fait le plus marquant de cette crise, celui qui devrait faire réagir les observateurs impartiaux : ce virus, est le pur produit d'une Nature qui n'est absolument pas "bienveillante". En cette période confuse où le culte d'une pseudo Nature bienfaitrice et salvatrice a envahi toutes les sphères publiques, politiques et même privées, cette pandémie est un cruel retour à la réalité.

Rappelons-le, seuls les développements humains dans les communications, dans les réseaux sociaux, dans la médecine "chimique" et dans le génie génétique, permettront peut-être d'échapper demain à une catastrophe comme celle qu'a engendrée la grippe espagnole de 1918 qui fit soixante millions de morts dans le monde.

Des poids et des mesures

Pourtant, partout dans le monde, les gouvernements freinent de façon plus ou moins consciente ces avancées humaines en raison du poids de la réglementation pléthorique qu'ils croient nécessaire d'imposer aux acteurs du marché et aux vrais spécialistes dans chaque domaine.

Au pouvoir des soviets plus l'électrification qui aux yeux de Lénine, devaient constituer les piliers du socialisme ont trouve aujourd'hui le pouvoir de l'administration plus l'écologie. Les temps changent, pas les grandes recettes.

Psychodrame français

Ainsi en France la polémique bat son plein sur le remède et sur les moyens d'actions proposés par le professeur Didier Raoult et son équipe de l'IHU méditerranée infection. D'un côté un scientifique de renommée mondiale qui, très pragmatiquement, préconise un médicament, l'hydroxychloroquine, testé sur un petit échantillon de patients, de l'autre, la faculté et les habituels relais du pouvoir qui l'accusent de mensonge ou d'imprudence. Le journal Le Monde et l’Agence d’État de la santé ont qualifié les recherches du professeur Didier Raoult de "Fake News", avant de se rétracter plus ou moins précipitamment. Martin Hirsch sur Europe 1, le journal Le Figaro, et de nombreux médias, dès le remède préconisé, ont immédiatement mis en garde contre ses effets secondaires possibles. Mettre en garde contre les effets secondaires d'un médicament archiconnu et prescrit depuis des dizaines d'années alors que des milliers de patients sont en danger de mort paraît un peu surréaliste, c'est pourtant bien ce réflexe de "l'agrément "et des "études préliminaires" qui a servi de parapluie à ces relais de l'establishment.

Des principes à géométrie variable

Tout imprégnés du "principe de précaution" qu'ils ont mis en place dans des buts démagogiques et électoraux, les hommes de l’État français se trouvent ainsi empêtrés dans leurs propre réglementation. Sauf à être complètement paralysés, ils sont obligés de déroger aux règles qu'ils ont élaborées.

Fini le "principe de précaution", on va finalement autoriser des tests, et peut-être même des soins, sans passer par les protocoles obligatoires. On a besoin d'un hôpital de campagne construit en quelques jours ? Finies les dizaines d'autorisations, de tracasseries administratives, de possibilités de recours des riverains, que demanderait en temps normal l'établissement d'un tel projet. On a besoin de faire travailler des retraités, de dépasser la limite des 35 heures, de s'affranchir des règles imposées par le droit du travail, on passe outre. Pourquoi ? Parce qu'on est en "temps de guerre". Mais où est la guerre ? Qui nous a déclaré la guerre ? Dame Nature ? Foutaise, il n'y a pas de guerre, il y a juste une lutte artificielle contre un phénomène naturel.

Lorsqu'en situation d'urgence les hommes de l’État réalisent, que leurs lois et réglementations ne fonctionnent pas et ne peuvent pas fonctionner alors ils inventent cet état de "guerre" et les pleins pouvoirs qui vont avec. C'est beaucoup plus simple que de remettre en question leurs lois absurdes parmi lesquelles le mortifère et très imbécile "principe de précaution", ou la croyance quasi religieuse dans les bienfaits d'une nature idéalisée.

Mais non, nous ne sommes pas en guerre, personne ne nous a déclaré la guerre, un virus est une manifestation parfaitement naturelle qu'un État précautionneux aurait du modéliser. L'absence incroyable des masques et de moyens de précaution basiques, lunettes et combinaisons pour le personnel soignant et pour les personnes infectées, montre clairement que les hommes de l'État français n'ont pas anticipé une crise sanitaire qui n'est pourtant pas la plus grave que l'on pourrait imaginer.

Un État régalien fort et réactif doit être agile et désendetté.

Que l'on soit bien d'accord : la gestion d'une crise sanitaire telle que celle du Covid 19 est bien du ressort de l’État. Les décisions de confinement, de vaccination obligatoire, de soins obligatoires, de priorisation de certaines ressources, relèvent bien des fonctions régaliennes de l’État.

Mais pour mettre en œuvre ces décisions il faut en détenir les moyens : il ne faut pas être atteint d'obésité, il faut être agile, posséder des réserves, disposer d'une législation souple qui permette aux talents et aux bonnes volontés de s'exprimer. Il faut enfin disposer d'une capacité d'endettement pour faire face aux vraies urgences lorsqu'elle se présentent au lieu de dépenser des fortunes colossales pour une "urgence écologique" fictive et profondément réactionnaire, ou pour des "relances" continues de l'économie en dehors des périodes de crise objective. Au pied du mur, l'administration Macron va devoir gérer cette crise alors que l'outil étatique est en phase de paralysie croissante.

Un État agile, désendetté, sans législation pléthorique et dégagé du carcan de la religion écologiste, non, décidément, ce n'est pas l’État français.

Pourquoi les revendications apocalyptiques sur le changement climatique sont incohérentes

Par Michael Shellenberger (1)

Titre original : Why Apocalyptic Claims About Climate Change Are Wrong
Article paru dans Forbes le 25 novembre 2019
Traduction Alain Cohen-Dumouchel


Ces dernières semaines, les journalistes et les défenseurs de l'environnement ont fait un certain nombre de prédictions apocalyptiques sur l'impact du changement climatique. Bill McKibben a suggéré qu'en Australie, les incendies causés par le climat avaient rendu les koalas « pratiquement éteints ». Extinction Rebellion affirme : « Des milliards de gens mourront » et « La vie sur Terre est en train de s'éteindre. » Vice magazine soutient que « l'effondrement de la civilisation a peut-être déjà commencé. »

Lire la suite

L'écologie fasciste : l'« aile verte » du parti nazi et ses antécédents historiques

L'article de Peter Staudenmaier sur les racines d'extrême droite de la philosophie écologiste et sur sa mise en œuvre pratique et théorique sous le IIIe Reich a été initialement publié en 1995 dans Ecofascism: Lessons from the German Experience (San Francisco: AK Press, 1995). L'ouvrage a été réédité en 2011 dans Janet Biehl and Peter Staudenmaier, Ecofascism Revisited (Porsgrunn: New Compass Press, 2011).

Curieusement aucune traduction française de ce texte n'avait jamais été rendue disponible avant ce jour. C'est pourquoi, avec l'accord de l'auteur, j'ai pris l'initiative de traduire cet article qui éclaire les relations de l'écologie avec l'idéologie nazie.

L'écologie fasciste : l'« aile verte » du parti nazi et ses antécédents historiques

Lire la suite

La propriété expliquée aux libertariens - libéralisme versus anarcho-capitalisme

Après avoir rappelé les principes de la propriété équitable, communs aux sociétés tribales, antiques féodales et socialistes, puis ceux de la propriété privée libérale nous nous intéressons aujourd'hui à une forme théorique de propriété, la propriété libertarienne, censée exister en dehors de toute structure étatique.

Lire la suite

Analyse libérale du "grand remplacement"

La notion de "grand remplacement" dans laquelle l'identité culturelle de l'Europe serait menacée par une invasion africaine musulmane fait partie des grands thèmes montants de la décennie. Longtemps cantonnée aux partis d'extrême droite européens, elle s'étend maintenant à des sphères moins sulfureuses de l'intelligentsia identitaire.

Image par Capri23auto de Pixabay

Lire la suite

La propriété expliquée aux socialistes - La propriété privée

La propriété privée n'est pas quelque chose d'intuitif ou d'évident puisqu'elle n'a jamais pu s'établir pendant 4000 ans. Ce n'est qu'avec les lumières et les révolutions anglaises, puis françaises et européennes que la propriété devient un droit de l'homme reconnu par le pouvoir et qui lui est opposable. La propriété est ici garantie par l'administration en dehors de toute éthique imposée. La propriété devient privée c'est à dire que tous ceux, pouvoir compris, qui n'ont pas de droits de propriété sur un bien sont officiellement privés de cette propriété.

Lire la suite

La propriété expliquée aux socialistes - La propriété équitable

La notion de propriété est centrale dans la philosophie libérale. La propriété conçue comme un droit de l'homme reconnu par le pouvoir est le pilier de la doctrine libérale classique. Cette notion subtile basée sur un équilibre entre le droit naturel et le droit positif s'oppose à la conception de la propriété qui a prévalu de façon immémoriale et qui a été reprise par les différentes formes de socialismes : la propriété équitable.

Lire la suite

Lettre aux électeurs de Jean-Luc Mélenchon


Chers dirigistes,

Vous voulez "refaire le monde", réparer les injustices, accroître le bien-être de l'humanité, voilà de louables préoccupations. Mais pourquoi choisir le socialisme et le protectionnisme pour atteindre ces objectifs ?

Par Awkiku — Travail personnel, CC BY-SA 4.0,

Car si le monde est à refaire, depuis la révolution industrielle, c'est bien le capitalisme et l'économie de marché qui le refait. C'est l'organisation capitaliste qui tire de la misère et de la faim, les uns après les autres, les pays qui adoptent ce système, ou plutôt qui acceptent ce système, puisque jamais aucun homme d’État n'a prôné ou "décidé" de "passer au capitalisme".
Le capitalisme est l'ordre spontané qui naît de la reconnaissance par les gouvernements, de la liberté et de la propriété, ces deux droits de l'homme qui figurent en tête de notre constitution. La révolution capitaliste est donc une révolution sans révolutionnaire, ce qui vous désoriente, vous les dirigistes, qui ne pouvez imaginer qu'il n'y ait pas de "dessein humain" à l'ordre du monde.

Lire la suite

Non M. Hamon, Bachar Al-Hassad et Daech ne sont pas "des barbares de la même nature".

« Daech d’un coté et Bachar Al-Assad de l’autre sont aujourd’hui des barbares de la même nature » Benoît Hamon le 07/04/2017
Cité - entre autres - par Le Monde - d'après une dépêche AFP.

Une fois de plus, Benoît Hamon a tout faux. Car quiconque a un minimum de culture politique est capable de faire la différence entre un régime totalitaire et un régime dictatorial.
Quel que soit le caractère odieux et insupportable des frappes chimiques imputées à Bachar Al-Hassad, il existe bien une différence de nature entre les crimes du dirigeant syrien et ceux de Daech.
Photo flickR licence CC par kr428

Lire la suite

L'intox bio sur les pesticides - 2e partie

Comment mesure t-on la toxicité des pesticides ?


Cette présence de pesticides naturels dans notre alimentation nous amène à nous interroger sur les méthodes employées pour juger de leur toxicité. La méthode canonique qui est employée par les laboratoires consiste à isoler les substances présumées dangereuses et à les administrer à haute doses à des rongeurs. Si des pathologies apparaissent chez les rongeurs, le lobby bio comme l'administration sanitaire croient pouvoir en déduire que les mêmes substances, administrées à l'homme à très faibles doses sur une longue période, seront dangereuses.

Lire la suite

L'intox bio sur les pesticides - 1re partie

La plupart des consommateurs est persuadée que les aliments bio contiennent sensiblement moins de pesticides que les aliments de l'agriculture traditionnelle et qu'ils sont donc "meilleurs pour la santé". Pour juger de la pertinence de cette croyance il faut d'une part définir la notion de pesticide, et d'autre part examiner comment est mesurée leur toxicité présumée. En effet, Le lobby bio, extrêmement actif aussi bien auprès des pouvoirs publics que des médias, délivre une information biaisée via la publication de pseudo "tests" qui n'ont aucune valeur scientifique. Alors que l'agitation perpétuelle entretenue par les associations écologistes bénéficie d'une importante couverture médiatique, les démentis de la communauté scientifique passent inaperçus puisqu'ils interviennent toujours quelques semaines ou quelques mois après la publication des tonitruantes "révélations" du lobby bio.

Lire la suite

Quand les B.O.F. (Bureaucrates, Officiels, Fonctionnaires) dénoncent le "fascisme néolibéral"

Manuela Cadelli a cru bon commencer son article intitulé : "le néolibéralisme est un fascisme" par cet avertissement : "le temps des précautions oratoires est révolu".
Toute personne ayant un minimum de culture sur l'histoire et la philosophie libérale pourrait croire que cette expression vise à prévenir le lecteur que désormais on peut raconter n'importe quoi et s'affranchir du sens des mots. Or il semble qu'il n'en est rien, l'article est bien au premier degré. Dans l'esprit de ce fonctionnaire de l'administration belge,"prendre des précautions oratoires" signifie rester poli, s'abstenir d'employer des mots violents qui risquent de désigner ses adversaires politiques comme des ennemis physiques.
Manuela Cadelli a donc décidé de passer outre ces règles de bienséance pour attaquer directement ses adversaires à savoir le "néolibéralisme", les "milieux financiers" et la "classe dirigeante" en les traitant de fascistes.

Nous répondrons donc sur le même ton et en omettant à notre tour les précautions oratoires.

Lire la suite

Deuxième tour des élections régionales 2015 en ile de France - Votez blanc

Plusieurs personnalités qui se réclament du libéralisme appellent à voter pour la liste de droite menée par Valérie Pecresse. La principale raison invoquée c'est le barrage à la gauche représentée par l'épouvantable Claude Bartolone, multi-cumulard, champion du clientélisme quasi mafieux et, on l'a  […]

Lire la suite

Elections régionales - Aux urnes citoyens

Unique mouvement ayant des velléités libérales, aux urnes citoyens doit recevoir le vote de tous les libéraux de bonne volonté dans les régions où il se présente. Au delà des querelles idéologiques, ô combien normales et même salutaires lorsqu'il s'agit de développer un courant de pensée  […]

Lire la suite

Une gauche libérale peut-elle renaître et comment la définir ?

Il n'existe aucune définition de la gauche libérale. Le thème revient pourtant de façon récurrente dans les ouvrages consacrés au libéralisme. On y attache des auteurs tel Yves Guyot, Karl Popper, Luigi Einaudi et bien d'autres, mais sans le moindre fil directeur. La préoccupation sociale semble en être le point de ralliement mais ce serait faire insulte aux autres libéraux de considérer qu'ils ne s'intéressent pas à la question sociale. Il faut donc trouver une méthode plus systématique pour essayer de caractériser ce que serait aujourd'hui une gauche libérale.

Lire la suite

GPA, prostitution, la gauche dirigiste théorise la non propriété de soi

La question de la propriété du corps humain

En ces temps de débat sur l'interdiction de la gestation pour le compte d'autrui (GPA) ou de criminalisation de la prostitution, se pose très concrètement la question de la propriété du corps humain. C'est au nom de ce sentiment de propriété que les mères porteuses comme les prostituées réclament que soit reconnu leur droit d'user de leur corps comme bon leur semble.

Les prohibitionnistes se trouvent ici dans une position délicate. En effet, s'ils avouent ne pas reconnaître la propriété des individus sur leur corps ils peuvent à juste titre être accusés d'esclavage. Car si notre corps ne nous appartient pas, alors à qui appartient-il ?  À un autre groupe humain ? À tous les autres êtres humains ? À personne ? À l’État ? À la sécurité sociale ? Aux représentants éclairés de La bonne morale ?  En tenant compte du fait que la nature a horreur du vide, chacune de ces hypothèses aboutit inévitablement à la mise en coupe réglée d'une partie de l'humanité au détriment d'une autre.

Voilà qui est un peu gênant pour des prohibitionnistes qui prétendent lutter contre "toutes les discriminations" et notamment contre "l'asservissement des femmes" tout en les empêchant d'utiliser leur corps comme elles l'entendent et comme la nature le leur permet.

Les ligues de vertu socialistes - bien obligées - ont donc inventé autre chose.

Lire la suite

Emmanuel Macron, sera t-il le premier réformateur libéral de gauche ?

Emmanuel Macron, notre nouveau ministre de l’économie, pourrait-il être un homme de gauche libéral-compatible ? Tenons-nous enfin la perle rare, de gauche, capable d’engager les réformes qu’aucun gouvernement de droite ou de gauche n’a eu le courage ou la volonté de faire depuis trente ans ?

Pour répondre à ces questions il faut en examiner d’autres plus générales. Tout d’abord, il faut essayer d’évaluer quelles peuvent être les idées directrices, le « référentiel » de pensée suivi par un homme seul pour engager des « réformes ».

En effet, pour agir de façon cohérente en politique et en économie, l’histoire nous apprend qu’il existe deux méthodes bien distinctes : le pragmatisme et l’idéologie.

Lire la suite

Carte 2D du Paysage Politique Français (PPF) - mise à jour février 2014


.
Carte 2D du paysage politique français - cliquez pour agrandir.

Les nouveautés de l'édition 2014

Modification des positionnements des F/H politiques et philosophes
- L'autoritarisme de Manuel Valls le fait (toujours) descendre vers le dirigisme et la droite.
- Marine Le Pen se déplace largement vers la gauche. Elle occupe une position équilibérale par rapport à son père : plus libérale sur les aspects sociétaux et plus dirigiste sur le plan économique.
- Repositionnement de Berlusconi et de Keynes.

Lire la suite

Des bugs dans le bio

Le personnel de plusieurs établissements de la région de Marseille a eu la désagréable surprise de découvrir « des corps étrangers d’origine animale » dans des barquettes de choux-fleurs bio préparées par l’entreprise Sodexo.

L’incident a eu lieu lundi 20 janvier. Dix jours plus tôt, ce sont des chenilles que des écoliers ont retrouvé dans des brocolis bio. Et en novembre 2013, les enfants de six écoles découvraient des mites alimentaires grouillant dans leurs assiettes de riz camarguais "non traité".

Trois alertes qui viennent de déclencher l’ire des responsables marseillais, lesquels menacent le prestataire Sodexo de représailles juridiques à coups de communiqués de presse bien sentis.

La municipalité, dont tout le monde connaît l’irréprochable gestion, est bien décidée à prouver aux parents-d’élèves-électeurs qu’elle est vigilante et intraitable sur le plan de l’hygiène alimentaire.

Lire la suite

Haut de page