Titre original : Yes, some COVID vaccines use genetic engineering. Get over it.
Par Mark Lynas,
Paru sur le site de Cornell Alliance for Science.

Nous avons tous subi les théories conspirationnistes sur le COVID-19. Aujourd'hui une nouvelle vague de même nature est en train de se former à propos des vaccins COVID - et de se propager de manière aussi virulente que la pandémie qu'ils sont censés contrôler.
Même si les instances de santé publique ont tendance à se montrer rassurantes sur certaines des appréhensions les plus raisonnables - oui, les vaccins ont été développés incroyablement rapidement et des effets secondaires à court terme peuvent se produire - ce billet se propose d’aborder le sujet sous un autre angle.
L'épidémie de coronavirus Covid 19 est un puissant révélateur des grandes tendances qui ont servi de base à l'évolution de nos institutions au cours des deux dernières décennies. D'une part un État de plus en plus dirigiste et interventionniste que ses dépenses courantes empêchent d'accomplir ses tâches régaliennes, d'autre part une forme d'allégeance électoraliste à un nouvel ordre écologique qui attribue des vertus à la Nature et doute des bienfaits de l'action humaine.
Ces dernières semaines, les journalistes et les défenseurs de l'environnement ont fait un certain nombre de prédictions apocalyptiques sur l'impact du changement climatique. Bill McKibben a suggéré qu'en Australie, les incendies causés par le climat avaient rendu les koalas « pratiquement éteints ». Extinction Rebellion affirme : « Des milliards de gens mourront » et « La vie sur Terre est en train de s'éteindre. » Vice magazine soutient que « l'effondrement de la civilisation a peut-être
déjà commencé. »
L'article de Peter Staudenmaier sur les racines d'extrême droite de la philosophie écologiste et sur sa mise en œuvre pratique et théorique sous le IIIe Reich a été initialement publié en 1995 dans Ecofascism: Lessons from the German Experience (San Francisco: AK Press, 1995). L'ouvrage a été réédité en 2011 dans Janet Biehl and Peter Staudenmaier, Ecofascism Revisited (Porsgrunn: New Compass Press, 2011).
La notion de
"grand remplacement" dans laquelle l'identité culturelle de l'Europe serait
menacée par une invasion africaine musulmane fait partie des grands thèmes
montants de la décennie. Longtemps cantonnée aux partis d'extrême droite
européens, elle s'étend maintenant à des sphères moins sulfureuses de
l'intelligentsia identitaire.
La propriété privée n'est pas quelque
chose d'intuitif ou d'évident puisqu'elle n'a jamais pu s'établir pendant 4000
ans. Ce n'est qu'avec les lumières et les révolutions anglaises, puis
françaises et européennes que la propriété devient un droit de l'homme reconnu
par le pouvoir et qui lui est opposable. La propriété est ici garantie par
l'administration en dehors de toute éthique imposée. La propriété devient
privée c'est à dire que tous ceux, pouvoir compris, qui n'ont pas de
droits de propriété sur un bien sont officiellement privés de cette
propriété.


« Daech d’un coté et Bachar Al-Assad de l’autre sont aujourd’hui des barbares de la même nature » Benoît Hamon le 07/04/2017


Manuela Cadelli a cru bon commencer son article intitulé : "

La question de la propriété
du corps humain