Croissance et consommation par Christiane Chavane
L'erreur la plus classique en économie - surtout en France - est de croire que la relance de la consommation est le moteur de la croissance. Il est très difficile de se sortir cette idée de la tête. Il est en effet logique de penser que plus on achète, plus on fait tourner l'économie, et ce faisant on crée des emplois. C'est la base de la théorie Keynésienne : augmenter la demande pour doper le marché.
C'est exactement ce que Nicolas Sarkozy vient de décider en faisant perdurer le déficit budgétaire pour faire des "cadeaux" aux Français - toujours de façon catégorielle bien entendu - afin de les pousser à consommer.
Mardi 5 juin, débat public sur le thème : l'identité nationale s'oppose t-elle à l'immigration ?
Férial Furon nous invite à un nouveau débat, ouvert au public, sur le thème de l'immigration. Venez nombreux. Découvrez les positions libérales sur les principaux sujets de société. Participez à un débat ouvert. mardi 5 juin à 19h30 - Ecole Victor Hugo A - 17 rue d'Alsace - Clichy-la-Garenne - […]
Refroidissement de la planète
En avril, au journal télévisé de 20h, l'ineffable Claire Chazal attribuait très sérieusement le dépassement sensible des normales saisonnières de températures, observé en France au cours du mois écoulé au "réchauffement de la planète". Quand on sait que la planète entière s'est réchauffée […]
La réforme des droits de succession vue par Nicolas Sarkozy
"je supprimerai les droits de donation et de succession pour que les familles, à l’exception des plus riches, puissent transmettre librement le fruit du travail de toute leur vie à leurs enfants". Le projet de baisse des droits de succession annoncé par Nicolas Sarkozy ne vise que la […]
Café politique le 29 Mai à Levallois
Sur le thème : le libéralisme est-il de droite ? Cliquez sur l'image pour agrandir
Alternative Libérale, la fin du ghetto pour les libéraux.
La récente prise de position d'Alternative Libérale en faveur de François Bayrou pour le premier tour de l'élection présidentielle et le déchaînement de passions qui s'en est ensuivi de la part de certains libéraux appelle quelques réflexions.
Rappelons les faits : Alternative Libérale n'a pu recueillir les
cinq cents signatures nécessaires pour présenter son candidat à l'élection
présidentielle de 2007. Suite à cela le parti, par la voie de son président et
après décision du comité de direction, a décidé de soutenir François Bayrou au
premier tour.
Cette décision a surpris et même faché certains libéraux (dont curieusement beaucoup situés en dehors du parti) qui estimaient que Nicolas Sarkozy était incontestablement le candidat le plus représentatif des libéraux.
Comment expliquer la violence de ces réactions ? Pourquoi, alors qu'une grande majorité de libéraux s'accordait à trouver Bayrou et Sarkozy bien peu libéraux, aurait-il fallu forcément choisir le second ?
L'appel de Jean-Marie Bockel
Pas question pour GL d'adhérer à la social-démocratie, nous sommes de vrais
libéraux, mais nos cousins socialistes-libéraux sont manifestement les seuls à
vraiment réaliser l'ampleur des réformes à accomplir au sein du PS.
En témoigne cette intervention de Jean-Marie Bockel dont je vous soumets ces quelques lignes :
Les libéraux et la journée commémorative de l’esclavage
Quelques rappels utiles et bien souvent méconnus à l'occasion de la journée du 10 mai commémorative de l'esclavage.
Le libéralisme est le mouvement politique qui s'est le plus radicalement et profondément opposé à l'esclavage aussi bien en théorie que dans les faits.. En affirmant comme base philosophique la liberté et la propriété de chaque individu sur son corps, les libéraux, rendaient injustifiable toutes les formes d'esclavage.
Ségolène Royal - Eléphant ou réformiste ?
Les débats du soir de l'élection ont été marqués par la prise de position
forte de Dominique Strauss-Kahn pour un renouveau social démocrate du PS.
Le PS est en effet le seul grand parti de gauche qui ne se soit pas réformé en
Europe. Toujours largement influencé par la gauche marxiste, puritaine et
réactionnaire, le PS est le seul parti où les chefs d'entreprise sont
clairement désignés comme des ennemis, ou l'argent est perçu comme un mal
nécessaire, où la création d'emplois passe par l'octroi d'aides de l'Etat, où
pour empêcher le chômage on ne connait comme seul moyen que d'interdire les
licenciements et les délocalisations.
Dans ce contexte Mme Royal a donné quelques signes d'évolution, parlant de Tony Blair au début de sa campagne, puis visitant des entreprises du nord de l'Europe où les délocalisations sont acceptées et négociées par les syndicats, enfin dialoguant cordialement avec François Bayrou pour finalement découvrir que leurs conceptions économiques étaient inconciliables.
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La question se pose donc : Ségolène Royal est-elle où pas une potentielle réformatrice social-démocrate du PS ?
Va falloir y aller
...voter, Donc je vais voter Sarko. La mort dans l'âme, mais il faut bien se décider. SR, impossible, abstention ou vote nul, mouaif, vote blanc pas possible en France, NS, on verra bien. Coincé quoi... […]
"Le mystère du capital" par Hernando de Soto

A lire absolument - intelligent - argumenté - généreux - lumineux et
optimiste
Voici l'ouvrage qui répond à une question que tout libéral honnête se pose au
fond de lui :
- pourquoi le libéralisme ne "marche" t-il pas dans les pays pauvres ?
Il est vrai que le capitalisme et la "loi du marché" ne semblent pas "prendre"
en Amérique du sud, aux Antilles, en Afrique et dans de nombreux pays
musulmans.
Les conseils de la banque mondiale, de l'OMC et l'encadrement attentionné des
pays riches ont fait baisser les barrières douanières, ont stabilisé
l'inflation mais il semble bien que dans ces pays la mondialisation ne profite
toujours qu'à un petit cerle d'initiés.
Pourquoi ?
Nicolas Sarkozy se prononce pour la bio-déforestation
Parmi l'avalanche des propositions des candidats soumis à l'influence du
lobby écolo et du grand gourou Nicolas Hulot j'ai relevé cette promesse de
Nicolas Sarkozy :
"Je suis pour le développement durable.
...
Je baisserai les prix des (...) produits bio, grâce à l’application d’un
taux de TVA réduit."
NS
Or une récente étude parue dans "The economist" (janvier 2007) montre que
manger Bio n'améliore pas forcément la santé de la planète.
Carte du Non français au traité constitutionnel européen
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