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Grandes idéologies avec leurs partis
représentatifs
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vendredi, 4 nov. 2011
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 4 nov. 2011, 22:56 - Ligne politique
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Grandes idéologies avec leurs partis
représentatifs
lundi, 25 juil. 2011
Par Alain Cohen-Dumouchel le lundi, 25 juil. 2011, 17:07 - Ligne politique
L'opinion publique française porte un jugement sévère sur les sociétés du
CAC 40. Leurs dirigeants sont perçus comme des affairistes cosmopolites qui
délocalisent à tour de bras pour profiter de la main d’œuvre la moins chère
tout en s'octroyant des salaires indécents, parfois accompagnés de parachutes
dorés. Cette hostilité est seulement tempérée par un sentiment de fierté
patriotique lorsqu'Airbus remporte un contrat fabuleux aux émirats ou lorsqu'un
pays d'Amérique du sud choisit de faire appel au savoir-faire français dans le
domaine de la distribution de l'eau.
Tout en entretenant d'excellents rapports avec les patrons du CAC 40, nos
dirigeants politiques, toutes tendances confondues, s’accommodent fort bien de
la vulgate populaire à leur sujet. Ils vont même jusqu'à l'entretenir, puisque
ce sentiment de méfiance ou de rejet de la population leur permet d'imputer nos
difficultés à la fameuse "mondialisation libérale" c'est à dire à des
externalités économiques et politiques. Les sociétés du CAC 40 seraient donc le
résultat de la mondialisation libérale c'est à dire au fait de produire
n’importe où (délocalisation libérale), avec n’importe qui (migration
libérale), pour vendre à n’importe qui (marché sans frontière et affranchi des
pouvoirs politiques). Dans l'imagerie dirigiste, complaisamment relayée par les
médias, le "pouvoir de l'argent" a supplanté celui des États, supposés vertueux
mais dépassés par la mondialisation galopante. Cette perception du public
permet aux gouvernements de justifier toujours plus d'intervention et de
proximité avec ces sociétés que l'État prétend "contrôler" pour mieux préserver
les intérêts des français.
mercredi, 24 nov. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mercredi, 24 nov. 2010, 00:10 - Ligne politique
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Grandes idéologies avec leurs partis
représentatifs
jeudi, 11 nov. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le jeudi, 11 nov. 2010, 17:54 - Ligne politique
Difficile pour GL de ne
pas s'intéresser à Proudhon, célèbre représentant d'une gauche résolument
anti-collectiviste, cette gauche que les mouvements anarchistes et libéraux ont
maintenue vivante jusqu'au début du XXe siècle avant que le socialisme ne
l'étouffe.
Bien sûr, Proudhon se disait socialiste, puisqu'à l'époque le mot n'avait pas
pris tout son sens. Le socialisme était en construction et Proudhon en était un
artisan. Mais le socialisme de Proudhon n'a que bien peu de rapport avec celui
de Saint-Simon ou de Marx. S'il prend la forme d'une critique radicale de la
société et se range du côté des ouvriers face au grand capital, il ne contient
aucune composante anti-individualiste et ne voit ni le prolétariat ni l'État
comme des sources légitimes du pouvoir.
En fait Proudhon nous a légué une critique féroce de toutes les doctrines et
postures du socialisme moderne.
vendredi, 22 oct. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 22 oct. 2010, 22:30 - L'argumentaire des anti-libéraux
Ecran
de fumée
Ceux qui utilisent le plus cette invective à l'égard de la pensée libérale,
sont les socialistes qui, au nom de la "justice sociale", utilisent la
coercition et le dirigisme comme base de leur système politique.
Or la philosophie libérale en plaçant la liberté, la responsabilité et surtout
le consentement individuel au sommet des valeurs politiques est
fondamentalement non violente. Les libéraux veulent des échanges pacifiques
sans frontières ni contraintes tandis que les étatistes érigent des barrières
et cultivent le patriotisme économique, quand ils ne poussent pas les peuples à
s'entretuer au nom de la Nation.
Contrairement à ce qu'affirment les socialistes pour justifier leur
interventionnisme autoritaire, la concurrence n'est pas la loi du plus fort
mais celle du mieux offrant. Le marché n'est pas une arêne mais le lieu
d'échanges volontaires dans lesquels chaque partie trouve son compte.
Il est intéressant de constater que dans les démocraties dirigistes l'Etat
devient l'objet de toutes les revendications puisqu'il est la source principale
des concessions, avantages, privilèges et protections que chaque groupe de
pression peut obtenir au détriment des autres.
Mécaniquement, l'Etat providence est amené à distribuer ses faveurs
aux plus influents, aux plus rusés ou aux plus violents. Il incite aux blocages
et aux réclamations musclées, seuls moyens d'obtenir une amélioration de son
sort dans une société qui condamne le contrat et le consentement mutuel.
La description d'un libéralisme "violent" est donc un écran de fumée destiné à
dissimuler le rôle essentiel de la brutalité dans la société étatiste.
dimanche, 12 sept. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 12 sept. 2010, 12:27 - L'argumentaire des anti-libéraux
Inexact
Les libéraux sont souvent présentés comme des individualistes résolument
opposés à toutes les formes de collectivisme. C'est une vision réductrice et
inexacte car l'individu libéral est un être sociable qui, étant
politiquement souverain, peut librement adhérer à toutes les formes de
communautés ou les quitter.
Ce n'est pas parce que libéralisme a combattu le collectivisme communiste en
tant que système étatique imposé et dictatorial, qu'il est opposé au
collectivisme choisi. Le Kibboutz, forme de communauté intentionnelle où l'on
met en commun les moyens de production et où le fruit du travail de chacun est
partagé entre tous, est parfaitement conforme à l'éthique libérale puisqu'on
peut le quitter. il en va de même pour l'écovillage, la communauté
hippie ou pour les rares congrégations religieuses qui tolèrent qu'on les
abandonne.
Une pensée libérale cohérente s'opposera à tous les collectivismes imposés,
qu'ils prennent la forme du socialisme, du communisme ou du nationalisme. A ce
titre la définition d'une prétendue "identité nationale" est une des formes de
collectivisme de droite qui est parfaitement inacceptable pour les
libéraux.
Enfin on peut noter que l'anti-collectivisme imposé est aussi peu
libéral que son contraire. Dans cet esprit, la cellule familiale biparentale
quasi obligatoire instiguée par le code civil et les lois punissant la
polygamie ou la polyandrie sont évidemment non libérales.
dimanche, 18 juil. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 18 juil. 2010, 22:20 - L'argumentaire des anti-libéraux
Faux
L'emploi du mot dérégulation (supprimer les règles) à la place du mot
dérèglementation (supprimer des règlementations) est tout à fait
caractéristique de la désinformation dirigiste. Cette confusion volontaire est
suffisamment subtile et perfide pour que certains libéraux ne protestent pas
avec véhémence lorsqu'on les accuse de vouloir "déréguler".
La régulation voulue par les libéraux nait de la loi de l'offre et de la
demande, et de la concurrence économique ou intellectuelle entre individus
libres et responsables.. Contrairement aux idées reçues c'est une régulation
forte et très contraignante qui bouscule les rentes de situation et récompense
ceux qui rendent le plus de services aux autres.
Les libéraux ne sont donc pas contre la régulation en revanche ils
sont très méfiants vis à vis des règlementations excessives et
centralisées, marques de fabrique du dirigisme économique ou moral.
Ce sont les interventionnistes qui faussent la régulation naturelle au moyen de réglementations pléthoriques : subventions, incitations, concessions, privilèges, monopoles, d'un côté, barrières douanières, protections, blocage des prix de l'autre.
En taxant les uns, pour favoriser les autres, en incitant à ceci et en interdisant cela, ce sont eux qui dérégulent le marché en favorisant le plus influent, le plus malin ou celui qui détient un pouvoir de nuisance.
lundi, 12 avr. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le lundi, 12 avr. 2010, 23:38 - L'argumentaire des anti-libéraux

Le libéralisme est une philosophie cohérente qui déclare l'individu souverain
et lui reconnait des Droits égaux associés à des responsabilités. Le
libéralisme économique et le libéralisme politique découlent de cette
philosophie et n'ont jamais été opposés entre eux ni par les penseurs
politiques ni par les économistes libéraux.
La dissociation du libéralisme en une facette politique (noble) et une facette
économique (méprisable) est une invention des anti-libéraux. Les libéraux ne la
reprennent jamais à leur compte puisqu'ils considèrent la liberté dans son
ensemble. Ce sont les dirigistes qui parlent des libertés au pluriel.
Au delà de son aspect philosophique on comprend mieux la position libérale en
inversant les propositions : la perte de la liberté politique conduit
inéluctablement au dirigisme économique et réciproquement le dirigisme
économique requiert toujours un régime autoritaire. Si ces deux axes de liberté
ne sont pas toujours concomitants (exemple de la Chine contemporaine), ils
finissent toujours par se rejoindre. A long terme on n'a jamais vu de
perestroïka sans glasnost.
La séparation entre le politique/sociétal et l'économique est donc une vue de
l'esprit dont le "diagramme de Nolan" est une très maladroite et
contreproductive illustration car elle tend à faire croire que l'on
peut librement se déplacer sur ses deux axes. Hayek proposait quand à lui, une
représentation en triangle, bien plus conforme à la réalité ... et proche de
celle
choisie par GL.
samedi, 20 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le samedi, 20 mar. 2010, 15:07 - L'argumentaire des anti-libéraux

Le libéralisme est une forme d'organisation politique qui laisse à l'individu
le libre choix de ses associations et de ses soutiens. Les libéraux pensent que
le régime de liberté instaure des formes d'entraide bien plus fortes et bien
plus efficaces que ceux des systèmes dirigistes qui, outre le fait d'imposer de
fausses solidarités pour acheter le vote des plus faibles, les trompent en
paupérisant l'ensemble de la société. L'expérience montre que lorsque l'Etat
providence prétend s'occuper de tout, l'indifférence devient la règle.
En fait cette formule nous en apprend bien plus sur la profonde misanthropie
des dirigistes que sur les libéraux.
vendredi, 12 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 12 mar. 2010, 20:38 - L'argumentaire des anti-libéraux

Cette phrase attribuée à Jean Jaurès méconnait l'un des grands principe du
libéralisme qui est le consentement des parties et le refus de la
coercition.
Or le renard ne demande pas son avis à la poule pour la dévorer.
En fait, on peut retourner la formule et dire que le renard c'est l'Etat et que le poulailler c'est le peuple qu'il taxe, réglemente, embrigade, et envoie se faire tuer à la guerre sans lui demander son avis. L'étatisme c'est le renard dans le poulailler.
mardi, 2 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mardi, 2 mar. 2010, 00:27 - L'argumentaire des anti-libéraux
Le libéralisme c'est la Loi de la jungle.
Le libéralisme c'est le renard libre dans le poulailler libre.
Le libéralisme c'est chacun pour soi.
Les libéraux sont les partisans du laisser-faire donc du laxisme.
Il existe deux libéralismes bien distincts : le libéralisme politique et le libéralisme économique.
Les libéraux sont opposés au collectivisme.
jeudi, 17 sept. 2009
Par Alain Cohen-Dumouchel le jeudi, 17 sept. 2009, 21:56 - Ligne politique
Intéressante conférence de la
fondation pour l'innovation politique intitulée : Pourquoi
n'y-a-t-il pas de libéralisme de gauche en France ?
Intervention de Marc LAZAR, professeur des universités en histoire et
sociologie politique à Sciences Po et à la Luiss de Rome.
J'émettrais un bémol sur le passage (premier quart) ou le conférencier décrit
le "regain important du libéralisme dans sa dimension économique" tel qu'il fut
perçu par la gauche française.
Sachant qu'un libéralisme purement économique ne peut exister que dans l'esprit
des adversaires du libéralisme, l'analyse de Marc Lazar me parait beaucoup trop
rationaliser ce "néo-libéralisme" qui est, il faut le rappeler, une pure
invention de la gauche. Marc Lazar en essayant de nous faire comprendre le
ressenti de la gauche française par rapport à un supposé "néo libéralisme
objectif" fait involontairement apparaître les contradictions de cette
position. Qu'est-ce en effet que ce libéralisme qui "essaye d'imposer des choix
par le haut et de manière opaque" ? On n'a jamais vu ça dans aucune
théorie ou philosophie libérale. Enfin tenter d'expliquer le fantasme du
néo-libéralisme par un autre fantasme: l'ultra-libéralisme, est un peu limite,
même si le conférencier est censé exprimer le point de vue de la vieille gauche
dirigiste. Non, il faut bien l'admettre, la gauche française s'est inventée un
ennemi. La technique n'est pas nouvelle.
En revanche la conclusion de Marc Lazar est assez brillante : "Ce n'est plus la gauche que se sert du personnel du public, c'est une partie du personnel du public qui se sert de la gauche". Autrement dit la gauche est devenue l'otage de sa cible privilégiée, les fonctionnaires, qui l'empêche d'évoluer. Très bonne analyse !
mardi, 24 mar. 2009
Par Alain Cohen-Dumouchel le mardi, 24 mar. 2009, 00:26 - Ligne politique
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vendredi, 18 avr. 2008
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 18 avr. 2008, 08:18 - Ligne politique
samedi, 8 sept. 2007
Par Alain Cohen-Dumouchel le samedi, 8 sept. 2007, 12:30 - Ligne politique
jeudi, 10 mai 2007
Par Alain Cohen-Dumouchel le jeudi, 10 mai 2007, 12:37 - Ligne politique
vendredi, 29 déc. 2006
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 29 déc. 2006, 01:47 - Ligne politique