Car contrairement au message culpabilisant de cette mouvance écologiste, les « générations futures » ne devront rien aux restrictions et aux peurs apocalyptiques. Bien au contraire elle devront leur bonheur et leur confort à tous ceux qui ont bâti notre civilisation, développé les transports, mis fin aux famines en modernisant l’agriculture, travaillé l’acier, extrait le charbon et le pétrole, synthétisé de nouveaux matériaux, permis à la médecine et à la science de doubler l’espérance de vie, offert des techniques de communication et de traitement de l’information révolutionnaires et planétaires.

L’amplitude du changement de température constaté depuis le début du XXe siècle (0,7°C), est bien inférieure aux variations naturelles enregistrées depuis plusieurs millénaires qui n’ont pourtant entamé ni la biodiversité ni le développement humain. Par quelle magie l’ancienne température serait idéale et la nouvelle catastrophique, comme veut nous le faire croire un certain lobby écologique ?
N’y a t-il pas des sujets plus importants à traiter et des progrès plus immédiats à réaliser pour le bonheur de l’humanité ?

Nous pensons que les problèmes environnementaux, bien réels, doivent être traités de façon rationnelle. L’accès à l’énergie, à l’eau, le traitement des déchets, la préservation des espèces sauvages seront assurées par la volonté et par l’industrie humaines et non par le retour à un Ordre Naturel animiste ou panthéiste, symbolisé par l’extinction des lumières.

Le siècle des lumières a permis l’éclosion d’une nouvelle conception de l’humanité basée sur le Droit et la Raison individuelles. Nous ne pouvons accepter que des mouvements obscurantistes, déjà trop largement subventionnés par des pouvoirs publics aveugles ou complices, n’offrent aux plus manipulateurs de nouveaux prétextes d’asservissement. Nous ne pouvons accepter que l’individu retombe sous le joug d’un nouvel absolutisme « naturel ».

C’est pourquoi, le 26 mars 2011, nous vous invitons à éclairer pacifiquement de vos lumières les bâtiments frappés par l’obscurantisme.

Six minutes pour les lumières