Il y a quelque chose de fascinant à suivre les débats des dirigistes. On a beau être averti, blindé, on a beau s'attendre à tout, ils arrivent encore à nous surprendre.
L'actuelle controverse sur les rythmes scolaires fait partie de ces invraisemblables querelles de chapelle que le dirigisme fait naître et avec lequel il mobilise l'attention de la foule.

Chacun y va donc de son avis sur ce que devraient être la durée de la semaine scolaire, le nombre de jours ou plus exactement de demi-journées travaillées, le nombre d'heures de cours dans ces journées, l'intensité du travail qui sera demandé aux élèves et pour finir, bien évidemment la durée des vacances, par zones. Le plus étrange c'est que la plupart trouvent normal que ces rythmes scolaires soient imposés et fixés autoritairement par l'Etat.