Les unes de Marianne se suivent et se ressemblent. Mauvaise foi érigée en système, mise en page criarde calquée sur la presse people,.le lobby de la gauche ultra-étatiste s'est trouvé un style qui lui va bien.

La ligne éditoriale de cette gauche réactionnaire est claire :
- ne céder sur aucun des privilèges acquis.
- maintenir et étendre les monopoles d'Etat dans tous les domaines : syndicats, éducation, transports, santé, assurance.
- enfin et surtout, mettre toutes les catastrophes provoquées par l'ultra-étatisme.sur le dos d'un soi-disant libéralisme.

Lorsque toutes les recettes que l'on préconise sont déjà en place, il faut bien s'inventer un ennemi si l'on veut continuer à manipuler la foule.

Dans ce numéro la rédaction de Marianne s'en prend aux "spéculateurs" et aux "marchés financiers", traditionnels boucs émissaires que la gauche étatiste partage sereinement avec l'extrême droite.

Il n'est pas vain de démonter ses arguments :