Gauche libérale

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lundi, 16 avr. 2012

Remplacer la justice sociale par la justesse sociale


La "justice sociale" c'est l'idée que les hommes de l'Etat doivent réparer des "injustices" qui naissent spontanément dans la société. Initialement employée par la gauche socialiste, la formule a été largement reprise puis adoptée par la droite néo-gaulliste. Ce mantra dirigiste suggère que la réglementation étatique est plus juste que la régulation qui naît de l'offre, de la demande et de la concurrence.
Les étatistes pourraient, de façon plus neutre, utiliser les termes d'ingénierie sociale ou même de redistribution sociale pour décrire leur action mais ils préfèrent se présenter comme des "justiciers" redresseurs de tort. On comprend bien l'intérêt qu'ils en retirent.
Le mot justice suppose qu'il y a des victimes et des coupables dans la société. Le concept de "justice sociale" implique donc que les hauts revenus et la réussite sont une forme de criminalité. Autrement dit si les services ou les produits que vous proposez deviennent très appréciés du public, vous serez poursuivi par les "justiciers sociaux".
Inutile de s'appesantir sur cette expression ; sauf à adhérer à la vieille théorie de la survaleur marxiste, la "justice sociale" est une véritable horreur idéologique.

Et pourtant, l'idée qu'il faut définitivement abandonner le concept de "justice sociale" suscite incompréhension et réticence jusque dans le camp des libéraux.

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vendredi, 24 fév. 2012

Bastiat 2012

Frédéric Bastiat 2012 est une opération de communication moins anodine qu'il n'y parait. Elle permet de mobiliser des libéraux assez différents ce qui est déjà une performance en soi.

Elle ne s'oppose pas aux initiatives du PLD et d'Alternative Libérale qui ont choisi la voie de l'alliance avec des partis centristes.

Il faut même admettre qu'il existe une synergie entre ces différentes formes de mouvements et d'action.

En effet, en montrant au Modem et au Nouveau Centre qu'il existe une réserve de libéraux qui ne voteront jamais pour eux tant qu'ils ne réviseront pas en profondeur leurs programmes et leurs discours, Bastiat 2012 appuie l'action des infiltrés.

A l'inverse, sans une représentation crédible de libéraux courageux au sein de l'establishment politique, Bastiat 2012 ne serait qu'un exercice de potache.

Gauche libérale soutient donc les trois formes d'action citées (et d'autres), sans discerner de hiatus particulier dans leur forme.

lundi, 9 janv. 2012

Les libéraux face à la crise


La crise de l'Etat providence propulse sur le devant de la scène le discours libéral, qui seul l'avait prévue. Comme nous le rappelle l'affiche/tract d'Alternative Libérale qui date de 2006, seuls les libéraux mettaient le public en garde contre la dette, bien avant la pré-crise de 2008 suivie par l'éclatement de la bulle étatique. Pourtant ces mêmes libéraux apparaissent aujourd'hui bien divisés lorsqu'il s'agit de présenter des solutions.

Il y a les partisans de l'étalon Or. et des monnaies métalliques mais il y a aussi ceux qui défendent le Free banking ou les monnaies libres.
Il y a les pro européens représentés par le PLD et par Alternative Libérale et il y a des anti-européens qui invoquent des strates administratives inutiles et pesantes.

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vendredi, 1 avr. 2011

Affiches de Mai 68 - celles qui marchent aussi pour nous

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samedi, 1 janv. 2011

L'allocation universelle peut-elle être libérale ?

Il est temps de répondre de manière théorique aux libertariens, anarco-capitalistes et même à certains libéraux qui considèrent que le principe même d'une allocation universelle n'est pas acceptable.
Ainsi Alain Laurent dans l'excellent "La philosophie libérale" rejette catégoriquement l'idée d'une allocation universelle sans d'ailleurs prendre la peine de justifier sa position. Ce n'est pas libéral, un point c'est tout ! On sent qu'on touche à un domaine sensible...
La prise de position d'Alternative libérale pour une forme d'allocation universelle a d'ailleurs créé une ligne de fracture entre libéraux. Au point que le sujet a été pudiquement éludé par les directions successives du parti. Seul Louis Marie Bachelot s'est exprimé publiquement sur le sujet et l'a défendu.

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dimanche, 11 juil. 2010

Les libéraux sont les alliés du grand capital

Erreur commune


Dans cette formule, issue de l'imagerie marxiste, le "grand capital" désigne une supposée classe de possédants qui détiendraient le capital des grandes sociétés et dont les libéraux seraient les "alliés".
Or si les libéraux sont bien partisans de l'économie de marché, de la libre entreprise et de la concurrence, en revanche ils s'opposent fermement à toute collusion entre le pouvoir politique et les entreprises. Pourtant dans notre société dirigiste et étatiste, les grandes entreprises doivent généralement leur réussite à des concessions, aides, règlementations, protections, marchés ou financements accordés directement ou indirectement par les pouvoirs publics.

Donc si par "grand capital" on désigne les dirigeants et actionnaires de ces grandes entreprises proches du pouvoir, assurées de ne jamais faire faillite, toujours renflouées par l'Etat au détriment de leurs concurrents mieux gérés, alors les libéraux sont clairement les ennemis du "grand capital".

mercredi, 10 mar. 2010

Elections régionales : liste "moins de pouvoir à la région"

Elections régionales des 14 et 21 mars 2010


Liste : moins de pouvoir à la région

Conduite par

Frédéric Bastiat

(1801-1850)

  • Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements,
  • Considérant que l’Etat français, devenu incontrôlable, se sert du peuple plus qu’il ne le sert.
  • Considérant que la région appartient au millefeuille administratif destiné à placer les français sous tutelle étatique.
  • Considérant que, contrairement à la société civile, l’administration n’a jamais créé de richesse, ni d’emplois, sauf fictifs.
  • Considérant que les monopoles, oligopoles, numérus clausus, concessions, subventions et protections, organisés ou accordés par le pouvoir étatiste de droite ou de gauche ont, de fait, rétabli les privilèges.
  • Considérant qu’aucune des listes disposant du financement nécessaire pour se présenter, aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010 ne propose de réduire le pouvoir de la région.
  • Et parce qu’ii vaut mieux voter pour un mort que les faire voter,..


Gauche libérale appelle à rejoindre l’initiative du Collectif Antigone et à voter blanc pour manifester notre opposition à la politique des ultra-étatistes.
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Vous pouvez télécharger votre bulletin de vote au format pdf (qui n'a aucune valeur légale mais vous permet d'opter pour un vote blanc "personnalisé").

mercredi, 11 fév. 2009

Les libéraux contre le service minimum

En ces temps de tensions sociales et de grèves sur fond de crise, il est bon de rappeler que les libéraux ne peuvent tolérer la notion de service minimum que tentent d'imposer les étatistes de droite un peu partout en Europe.

Acceptée dans de nombreux pays, l'institution du service minimum est la conséquence logique des dérèglements qu'engendrent  le droit de grève moderne conjugué avec l'existence des monopoles publics et du capitalisme de connivence.
Rappelons la position des libéraux sur la grève.

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lundi, 31 mar. 2008

Unité des libéraux ?

Gauche Libérale se félicite du succès de la liste menée par Sabine Herold pour l'élection du nouveau bureau d'Alternative Libérale.

Une majorité de militants a donc décidé de maintenir le parti dans sa ligne de "libéralisme authentique".

Les deux camps en présence se sont affrontés durement. A l'instar des grands partis politiques français qui, lorsqu'ils se déchirent voient leurs dirigeants prôner fébrilement l'unité et le "rassemblement", nos deux têtes de listes et candidats à la présidence d'Alternative libérale ont dans un premier temps appelé à l'unité du parti. Ce qui est arrivé hier à l'UMP, au PS ou chez les verts, arrive aujourd'hui chez AL. Un appel à l'unité accompagne une crise grave et profonde.
Cette attitude est elle pertinente ?

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