Gauche libérale

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mercredi, 13 oct. 2010

La Déclaration Universelle des Droits de l'Homme

En 1948, au lendemain de la guerre, les représentants de 58 nations adoptent un texte dénommé «Déclaration Universelle des Droits de l'Homme ». En apparence, ce document se présente comme la DDH de 89. Il possède un préambule et une série d'articles censés définir des Droits de l'Homme. Il est nettement plus long puisqu'il comporte 30 articles, 11623 caractères et 1912 mots contre 13 articles, 751 mots et 4670 caractères pour la DDH de 1789. Cette nouvelle déclaration est placée sous la tutelle de l'ONU.

Si les intentions de cette nouvelle déclaration sont louables, sa forme et son esprit méconnaissent tous les enseignements du siècle des lumières et de la philosophie libérale à tel point qu'elle représente un véritable danger pour les vrais Droits de l'Homme.

Photos flickR licence CC par United Nations Information Service - Geneva

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dimanche, 3 oct. 2010

Les courbes de Bercy le prouvent, la relance ça marche !

jeudi, 30 sept. 2010

Les Droits de l'Homme de 1789 et ceux de 1948

Le discours politique actuel, tel qu'il émane des partis ou des médias, utilise les termes "Droits de l'Homme" en agrégeant dans un même concept les Droits de l'Homme de 1789 et les Droits de l'Homme de 1948. Pour le spectateur politique contemporain, peu averti de l'histoire des idées, la déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948 apparait comme une amélioration et un enrichissement de celle de 1789.  On pense généralement que des idées communes y sont exposées de façon plus détaillée et réparties dans des articles plus nombreux. Aux yeux du public il s'agit donc de la même déclaration, rendue "universelle" par l'engagement des grandes puissances, tel qu'il figure dans son préambule, "d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives".

Comme nous allons le voir, tout ceci est erroné et les deux Déclarations des Droits de l'Homme sont extrêmement différentes dans leur forme et dans leur esprit, même si la similitude de leur présentation laisse croire le contraire

Commençons par examiner la DDH de 1789 dans tout ce qu'elle a d'inédit et de subversif.

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dimanche, 12 sept. 2010

Les libéraux sont opposés au collectivisme

Inexact


Les libéraux sont souvent présentés comme des individualistes résolument opposés à toutes les formes de collectivisme. C'est une vision réductrice et inexacte car l'individu libéral est un être sociable qui, étant politiquement souverain, peut librement adhérer à toutes les formes de communautés ou les quitter.
Ce n'est pas parce que libéralisme a combattu le collectivisme communiste en tant que système étatique imposé et dictatorial,  qu'il est opposé au collectivisme choisi. Le Kibboutz, forme de communauté intentionnelle où l'on met en commun les moyens de production et où le fruit du travail de chacun est partagé entre tous, est parfaitement conforme à l'éthique libérale puisqu'on peut le quitter. il en va de même pour l'écovillage, la communauté hippie ou pour les rares congrégations religieuses qui tolèrent qu'on les abandonne.
Une pensée libérale cohérente s'opposera à tous les collectivismes imposés, qu'ils prennent la forme du socialisme, du communisme ou du nationalisme. A ce titre la définition d'une prétendue "identité nationale" est une des formes de collectivisme de droite qui est parfaitement inacceptable pour les libéraux.
Enfin on peut noter que l'anti-collectivisme imposé est aussi peu libéral que son contraire. Dans cet esprit, la cellule familiale biparentale quasi obligatoire instiguée par le code civil et les lois punissant la polygamie ou la polyandrie sont évidemment non libérales.

Photo flickR licence CC par k.a.i.

samedi, 21 août 2010

L'économie de la révolution française ou pourquoi la révolution des Droits de l'homme a-t-elle débouché sur la Terreur ?

Paru en 1986 l'économie de la révolution française a été réédité par les Belles Lettres en 2007.  C'est un ouvrage tout à fait remarquable, un des seuls livres d'histoire qui rend compréhensible et cohérente la succession de crises et de coups de théâtre qui ont fait la révolution française.

Alors que les récits évènementiels de la révolution française sont.quasi incompréhensibles tant ils font appel à l'anecdote (notamment les manuels scolaires), ici les décisions prises par l'assemblée révolutionnaire s'ordonnent logiquement et tragiquement à la lumière des graves erreurs économiques qu'elle commet à ses débuts. Complètement négligée par la plupart des historiens (Michelet n'y consacre pas une page) F. Aftalion montre comment l'émission des assignats a entrainé le pouvoir dans un dirigisme économique exactement contraire aux principes de 1789. Il montre aussi que les économistes de l'époque possédaient les connaissances théoriques qui invalidaient la solution facile du papier monnaie. Il explique de façon brillante comment la terreur naquit "naturellement" de la fuite en avant vers toujours plus de dirigisme économique, jusqu'à l'instauration du "maximum" (fixation des prix) qui devait provoquer la chute de la production, une famine épouvantable et des millions de morts.

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dimanche, 18 juil. 2010

Les libéraux veulent déréguler

Faux


L'emploi du mot dérégulation (supprimer les règles) à la place du mot dérèglementation (supprimer des règlementations) est tout à fait caractéristique de la désinformation dirigiste. Cette confusion volontaire est suffisamment subtile et perfide pour que certains libéraux ne protestent pas avec véhémence lorsqu'on les accuse de vouloir "déréguler".

La régulation voulue par les libéraux nait de la loi de l'offre et de la demande, et de la concurrence économique ou intellectuelle entre individus libres et responsables.. Contrairement aux idées reçues c'est une régulation forte et très contraignante qui bouscule les rentes de situation et récompense ceux qui rendent le plus de services aux autres.

Les libéraux ne sont donc pas contre la régulation en revanche ils sont très méfiants vis à vis des règlementations excessives et centralisées, marques de fabrique du dirigisme économique ou moral.

Ce sont les interventionnistes qui faussent la régulation naturelle au moyen de  réglementations pléthoriques : subventions, incitations, concessions, privilèges, monopoles, d'un côté, barrières douanières, protections, blocage des prix de l'autre.

En taxant les uns, pour favoriser les autres, en incitant à ceci et en interdisant cela, ce sont eux qui dérégulent le marché en favorisant le plus influent, le plus malin ou celui qui détient un pouvoir de nuisance.

Photo flickR licence CC par n@n@fique

dimanche, 11 juil. 2010

Les libéraux sont les alliés du grand capital

Erreur commune


Dans cette formule, issue de l'imagerie marxiste, le "grand capital" désigne une supposée classe de possédants qui détiendraient le capital des grandes sociétés et dont les libéraux seraient les "alliés".
Or si les libéraux sont bien partisans de l'économie de marché, de la libre entreprise et de la concurrence, en revanche ils s'opposent fermement à toute collusion entre le pouvoir politique et les entreprises. Pourtant dans notre société dirigiste et étatiste, les grandes entreprises doivent généralement leur réussite à des concessions, aides, règlementations, protections, marchés ou financements accordés directement ou indirectement par les pouvoirs publics.

Donc si par "grand capital" on désigne les dirigeants et actionnaires de ces grandes entreprises proches du pouvoir, assurées de ne jamais faire faillite, toujours renflouées par l'Etat au détriment de leurs concurrents mieux gérés, alors les libéraux sont clairement les ennemis du "grand capital".

mercredi, 30 juin 2010

Retraites, le tabou de la capitalisation

Un des traits marquant de la controverse sur les retraites, réside dans l'absence totale de débat sur l'option de la retraite par épargne personnelle. En effet, les deux grands partis dirigistes de droite et de gauche, au pouvoir depuis 60 ans, sont tous deux de fervents partisans de la retraite dite "par répartition".

photo flickR cc par jolimatin

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mardi, 15 juin 2010

L'étrange ressemblance de la fonction publique et du clergé

Notre pays a connu la révolution la plus radicale du continent européen. L'absolutisme monarchique et les ordres privilégiés ont été mis à bas, d'abord philosophiquement par le siècle des lumières, puis politiquement et économiquement par la révolution libérale de 89. Contrairement aux nombreuses autres nations qui ont progressivement vidé la monarchie de son pouvoir en conservant son apparat, la France a choisi une république prônant la liberté et l'égalité entre tous. Pourtant, curieusement, plus de deux siècles après cet événement d'importance planétaire, il semble que notre pays, toujours aussi républicain en apparence, redevient l'hôte des privilèges, dans le vrai sens du terme, à savoir des droits particuliers qui sont accordés aux uns et pas aux autres. Les principes  libéraux de 89 ont été oubliés au fur et à mesure d'une remontée du dirigisme. L'absolutisme monarchique a été remplacé par un absolutisme social qui peut se permettre tous les excès, fort de la caution morale que lui donne son combat pour la "justice sociale". Dans cette société qui produit quatorze mille pages de textes réglementaires par an et où les dépenses publiques atteignent 56% du PIB, les fonctionnaires jouent un rôle central qui n'est pas sans rappeler celui du clergé dans l'ancien régime.

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mardi, 25 mai 2010

Nicolas Sarkozy veut s’interdire de casino

De "plans de relances" en "grands emprunts" Nicolas Sarkozy a réussi à faire passer les dépenses publiques de 54% du PIB lors de son arrivée à la tête de l’Etat, au chiffre ahurissant de 56% du PIB, avec un déficit record de 8% pour la seule année 2009.
Souvenez vous, en 2008 Nicolas Sarkozy ajoutait 69 mesures pour réduire les dépenses de l’État "en profondeur".

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dimanche, 16 mai 2010

Le mythe climatique

Voici un ouvrage qui aborde la question de la nouvelle science climatique sous l'angle des mathématiques, de la logique et de l'épistémologie. Le propos est toujours intéressant au fil des chapitres malgré une étonnante faute de raisonnement à caractère passionnel qui constitue en fait le principal sujet de cet article. Heureusement ce dérapage n'a pas d'impact sur le reste de l'ouvrage dont on trouvera un résumé ci-dessous.

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mercredi, 12 mai 2010

Comment financer les dépenses d'assurance maladie, par Alain Minc



Un petit mot pour saluer le coup de génie d'Alain Minc qui a enfin trouvé une solution originale pour renflouer les caisses de la fonction publique hospitalière. L'impôt sur la fortune c'est du pipi de chat à côté de ça. L'idée est pourtant simple mais personne ne l'avait eue avant lui : il s'agit de ne plus rembourser les soins des plus vieux lorsqu'ils sont capables de les payer (donc qu'ils sont riches). Il suffit de puiser dans leur patrimoine ou dans celui de leurs ayants droits.

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vendredi, 30 avr. 2010

Les dirigeants grecs iront-ils en prison ?

Pour une société commerciale, la faillite se définit comme l’impossibilité à un moment donné d’honorer ses créances. Il y a défaut de trésorerie donc cessation de paiement.
C’est une situation très improbable pour les États-nations puisqu’ils peuvent, soit directement ponctionner le peuple en levant plus d’impôts et de taxes, soit emprunter sur les marchés avec la caution que représente ce pouvoir coercitif de création de nouveaux impôts. Les comptes de l’État français sont ainsi en déficit depuis 35 ans sans faillite, ce qui est impossible pour une société privée. Bien entendu cette mécanique a ses limites qui sont de trois ordres :

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vendredi, 23 avr. 2010

Mille et une façons de faire les enfants

Quand le libéral moyen tombe sur un ouvrage traitant des nouvelles méthodes de procréation offertes par la science, écrit par un universitaire, français, sociologue, et chercheur à "l'Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux", il s'attend bien évidemment au pire, à savoir, une énième dissertation sur la nécessité du principe de précaution, sur l'horreur de la "marchandisation" du corps humain, sur la nécessaire protection de l'enfant à naître, sur le spectre eugéniste, sur le respect du au fœtus, voire sur l'effondrement des valeurs familiales.
C'est que notre pays présente la particularité de réunir une extraordinaire palette de moralistes professionnels, dont la tâche consiste à imaginer les inconvénients et les dangers de toutes les nouvelles technologies : OGM, nano technologies, ou assistance médicale à la procréation (AMP), les interdictions pleuvent parfois même avant que les techniques aient pu voir le jour. L'épithète "réactionnaire" que l'on croyait réservé au peuple de droite s'applique désormais parfaitement aux ligues de vertu socialistes ou au culte écologique. D'ailleurs les gouvernants de la bonne vieille droite gaulliste n'hésitent pas à nommer des personnalités "de gauche" à la tête des multiples comités d'éthique, convaincus qu'ils se comporteront en auxiliaires zélés de la morale chrétienne conservatrice.

Et c'est là qu'intervient la surprise, car Mille et une façons de faire les enfants est à cent lieues de ce marécage franchouillard.

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lundi, 12 avr. 2010

Il existe deux libéralismes bien distincts : le libéralisme politique et le libéralisme économique


Vue de l'esprit



Le libéralisme est une philosophie cohérente qui déclare l'individu souverain et lui reconnait des Droits égaux associés à des responsabilités. Le libéralisme économique et le libéralisme politique découlent de cette philosophie et n'ont jamais été opposés entre eux ni par les penseurs politiques ni par les économistes libéraux.
La dissociation du libéralisme en une facette politique (noble) et une facette économique (méprisable) est une invention des anti-libéraux. Les libéraux ne la reprennent jamais à leur compte puisqu'ils considèrent la liberté dans son ensemble. Ce sont les dirigistes qui parlent des libertés au pluriel.
Au delà de son aspect philosophique on comprend mieux la position libérale en inversant les propositions : la perte de la liberté politique conduit inéluctablement au dirigisme économique et réciproquement le dirigisme économique requiert toujours un régime autoritaire. Si ces deux axes de liberté ne sont pas toujours concomitants (exemple de la Chine contemporaine), ils finissent toujours par se rejoindre. A long terme on n'a jamais vu de perestroïka sans glasnost.

La séparation entre le politique/sociétal et l'économique est donc une vue de l'esprit dont le "diagramme de Nolan" est une très maladroite et contreproductive illustration car elle tend à faire croire que l'on peut librement se déplacer sur ses deux axes. Hayek proposait quand à lui, une représentation en triangle, bien plus conforme à la réalité ... et proche de celle choisie par GL.

samedi, 20 mar. 2010

Les libéraux sont les partisans du laisser-faire donc du laxisme


Contre sens


La formule libérale est : laissez faire! (avec un z) c'est une injonction. Elle date de l'époque du commerce du grain où les ancêtres des libéraux, pour promouvoir la liberté du commerce et combattre les privilèges et les corporations fermées, s'écriaient : laissez nous faire, laissez nous passer !
Le laissez faire des libéraux est donc le contraire du laisser-faire ou du laisser-aller. Il exprime une requête, celle de pouvoir entreprendre, créer, travailler, inventer, prendre des risques, toutes activités qui étaient fortement régulées et bridées sous l'ancien régime.
Il est la revendication d'une société ouverte ou chacun peut circuler et commercer librement. C'est une demande pour plus de tolérance et plus de responsabilité, donc exactement le contraire du laxisme.

Le libéralisme c'est chacun pour soi


Faux


Le libéralisme est une forme d'organisation politique qui laisse à l'individu le libre choix de ses associations et de ses soutiens. Les libéraux pensent que le régime de liberté instaure des formes d'entraide bien plus fortes et bien plus efficaces que ceux des systèmes dirigistes qui, outre le fait d'imposer de fausses solidarités pour acheter le vote des plus faibles, les trompent en paupérisant l'ensemble de la société. L'expérience montre que lorsque l'Etat providence prétend s'occuper de tout, l'indifférence devient la règle.
En fait cette formule nous en apprend bien plus sur la profonde misanthropie des dirigistes que sur les libéraux.

vendredi, 12 mar. 2010

Le libéralisme c'est le renard libre dans le poulailler libre


Contre sens


Cette phrase attribuée à Jean Jaurès méconnait l'un des grands principe du libéralisme qui est le consentement des parties et le refus de la coercition.


Or le renard ne demande pas son avis à la poule pour la dévorer.

En fait, on peut retourner la formule et dire que le renard c'est l'Etat et que le poulailler c'est le peuple qu'il taxe, réglemente, embrigade, et envoie se faire tuer à la guerre sans lui demander son avis.  L'étatisme c'est le renard dans le poulailler.

mercredi, 10 mar. 2010

Elections régionales : liste "moins de pouvoir à la région"

Elections régionales des 14 et 21 mars 2010


Liste : moins de pouvoir à la région

Conduite par

Frédéric Bastiat

(1801-1850)

  • Considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements,
  • Considérant que l’Etat français, devenu incontrôlable, se sert du peuple plus qu’il ne le sert.
  • Considérant que la région appartient au millefeuille administratif destiné à placer les français sous tutelle étatique.
  • Considérant que, contrairement à la société civile, l’administration n’a jamais créé de richesse, ni d’emplois, sauf fictifs.
  • Considérant que les monopoles, oligopoles, numérus clausus, concessions, subventions et protections, organisés ou accordés par le pouvoir étatiste de droite ou de gauche ont, de fait, rétabli les privilèges.
  • Considérant qu’aucune des listes disposant du financement nécessaire pour se présenter, aux élections régionales des 14 et 21 mars 2010 ne propose de réduire le pouvoir de la région.
  • Et parce qu’ii vaut mieux voter pour un mort que les faire voter,..


Gauche libérale appelle à rejoindre l’initiative du Collectif Antigone et à voter blanc pour manifester notre opposition à la politique des ultra-étatistes.
.

Vous pouvez télécharger votre bulletin de vote au format pdf (qui n'a aucune valeur légale mais vous permet d'opter pour un vote blanc "personnalisé").

mercredi, 3 mar. 2010

Le libéralisme c'est la Loi de la jungle.

Absurde


Le libéralisme prône la liberté de faire tout ce qui ne nuit pas à la liberté d'autrui associée à la responsabilité de ses actes. les Libéraux privilégient toujours le consentement, l'accord contractuel de gré à gré et ils sont résolument opposés à l'emploi de la force. Le libéralisme concerne donc par essence des individus doués de raison et capables d'assumer une responsabilité.

Or les animaux et les plantes de la jungle ne raisonnent pas et ne connaissent pas de limite autre que la satisfaction de leur besoins. Il n'y a ni droit, ni contrat, ni responsabilité dans la jungle. La comparaison est donc absurde.

Il est en revanche un mouvement politique qui prône la suprématie de l'ordre naturel sur l'ordre humain : c'est l'écologie. Les écologistes admirent beaucoup la Loi de la jungle et les équilibres "naturels" qui en résultent.

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