Gauche libérale

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jeudi, 7 juil. 2011

Le débat sur les rythmes scolaires

Il y a quelque chose de fascinant à suivre les débats des dirigistes. On a beau être averti, blindé, on a beau s'attendre à tout, ils arrivent encore à nous surprendre.
L'actuelle controverse sur les rythmes scolaires fait partie de ces invraisemblables querelles de chapelle que le dirigisme fait naître et avec lequel il mobilise l'attention de la foule.

Chacun y va donc de son avis sur ce que devraient être la durée de la semaine scolaire, le nombre de jours ou plus exactement de demi-journées travaillées, le nombre d'heures de cours dans ces journées, l'intensité du travail qui sera demandé aux élèves et pour finir, bien évidemment la durée des vacances, par zones. Le plus étrange c'est que la plupart trouvent normal que ces rythmes scolaires soient imposés et fixés autoritairement par l'Etat.

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samedi, 2 juil. 2011

Une plante verte pour Ophélia

Dernière minute : le collectif "Les libéraux" précédemment dénommé "Une Rose pour Ophélia" revoit en urgence sa communication et, compte tenu de l'actualité récente, décide d'envoyer des plantes vertes à la victime (présumée bien sûr) de DSK.

samedi, 11 juin 2011

Intoxication alimentaire et médiatique : debriefing

Onze jours après la publication de notre précédent article ce sont donc les graines germées - allemandes - bio qui sont à l'origine de l'intoxication et non les concombres - espagnols - bio.
Comme le terme "intoxication" est communément employé pour désigner un défaut volontaire d'information nous ne résistons pas au plaisir de publier ce petit débriefing.

Car nous avons assisté à un extraordinaire phénomène médiatique à l'occasion de cette crise alimentaire.

Depuis le début de l'enquête les autorités sanitaires soupçonnaient l'origine BIO des aliments contaminés.

Or la majeure partie des médias français, dont les journaux télévisés de nos deux grandes chaines de télévision, ont soigneusement caché la nature BIO des concombres espagnols suspectés.

Trop impliquée dans la promotion irraisonnée de ce type d'aliments élitistes et dangereux, la presse n'a pas voulu se déjuger.

Les médias français ont ainsi préféré ruiner toute une filière agricole au lieu de prévenir le public du danger le plus probable, à savoir l'origine BIO des aliments. Cette omission (il faut le répéter) n'est évidemment pas de la prudence de leur part puisque dans le même temps ils n'ont pas craint de désigner les produits espagnols comme des coupables présumés.

Il y a probablement matière à engager des poursuites judiciaires dans cette affaire. Outre le préjudice commercial subi par les espagnols et par toute la filière agricole non BIO en Europe, il y a manifestement une mise en danger de la vie d'autrui par défaut d'information.
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Mise à jour au 11 juin 2011 : Dernier Baroud d'honneur du lobby écologiste :

l'agence Reuters publie à 17h18 un communiqué intitulé : "La ferme bio allemande disculpée dans l'affaire de l'E. coli "
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mardi, 31 mai 2011

Intoxication aux concombres BIO : le black out des médias français

Le silence des médias français sur l'origine biologique des concombres espagnols incriminés dans la mort de 11 personnes est proprement ahurissant. Cette information importante, au moins autant que l'origine espagnole présumée de l'infection, est complètement occultée par une majorité des grands médias. Ce sont les internautes qui se chargent de transmettre l'information via les commentaires et les forums.

Les deux grands journaux télévisés de TF1 et France 2, le Point, l'Express, France Info, Le Monde, entre autres n'ont pas publié une ligne sur le sujet. On dirait même en lisant leurs articles ou en regardant leurs journaux soporifiques et embarrassés qu'ils évitent soigneusement la question (observation au lundi 30 mai soit plusieurs jours après le début de la crise)

Parmi les médias qui ont honnêtement informé leurs lecteurs on peut citer : Sud Ouest et RFI.

Enfin parmi ceux qui ne veulent pas être pris en flagrant délit de désinformation tout en en faisant le minimum on trouve Le Parisien, qui a publié une ligne dans un des trois articles qu'il a consacré au sujet et Le Figaro qui a fait de même dans deux des quatre articles sur le même thème.

Nous n'avons pas pu faire un inventaire exhaustif des articles et des émissions portant sur la question mais il semble bien que l'omerta soit majoritairement de rigueur.

On est en droit de se demander si ce déni d'information n'est pas la conséquence de l'implication outrancière de ces médias dans la promotion de l'agriculture prétendument "biologique". Les fabricants d'opinion craignent probablement de se déjuger en admettant que la filière bio n'est pas si saine, après lui avoir fait une publicité démesurée.

Examinons toutefois ce qui peut plaider à décharge en faveur de ces médias oublieux de leur devoir d'information.

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samedi, 21 mai 2011

Marianne2.fr supprime la possibilité de commenter ses articles

Marianne2.fr, canal web de l'hebdomadaire Marianne dont il partage la ligne éditoriale néo-jacobine; vient de supprimer purement et simplement la possibilité de commenter les articles publiés sur son site. 

Pour justifier cette reculade, Marianne2.fr a envoyé un courriel (voir ci-dessous) à tous les "Mariannautes" enregistrés.

Dans ses explications le journal se présente comme une victime : "quelques individus addictes de l’invective et de l’éructation décourageaient de poster des commentaires tous les adeptes du débat.".

Quand on connait le ton général de ce champion de la pipolitique, ses unes agressives, le niveau de son argumentation et de ses attaques, l'argumentaire ne manque pas de piquant.

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mardi, 10 mai 2011

RSA plafonné et travail obligatoire, Wauquiez veut rajouter un étage à l'échafaudage social

Contraindre les bénéficiaires du RSA à effectuer un travail d'intérêt général, voici la nouvelle idée qui vient donc de germer dans l'esprit de Laurent Wauquiez (UMP) et de son groupe "la droite sociale". Une proposition de loi va être déposée à l'assemblée dans les dix jours.

Ce nouvel avatar du travail obligatoire est le résultat tristement prévisible de l'effet cliquet du dirigisme. Chaque loi prétendument "sociale" a des effets pervers qu'il faut corriger avec de nouvelles lois qui en appelleront à leur tour de nouvelles jusqu'à l'effondrement prévisible du système.

Ce qui est tristement comique avec cette proposition c'est que les Hommes de l'État prétendent lutter contre un "assistanat abusif" qu'ils ont eux-mêmes mis en place. L'État providence est devenu une machine à créer de la pauvreté et de l'exclusion.

Il n'est pas inutile de rappeler comment cette machine infernale s'est mise en place et comment elle fonctionne  :

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mercredi, 6 avr. 2011

Y aurait-il des centrales nucléaires sans intervention de l'État ?

L'accident de Fukushima, le troisième depuis l'avènement de ce nouveau mode de production de l'énergie, conduit naturellement les dirigistes à se poser la question de la pertinence de son exploitation. On voit ainsi fleurir les demandes démagogiques de "débat démocratique", voire de référendum sur le sujet.
Or une consultation de ce type n'aurait bien évidemment rien de démocratique, elle deviendrait immédiatement le prétexte à un déchaînement de passions et de peurs irraisonnées orchestrées par le lobby écologiste. Vouloir un débat "raisonné" sur le sujet relève de la mauvaise foi ou de la plus parfaite naïveté. Le résultat de la consultation est connu d'avance il reviendrait à une interdiction du nucléaire par une majorité contre une minorité, nouvelle manifestation de la dictature du plus grand nombre ou des médias (ce qui revient au même) qui empoisonne nos sociétés. Les écologistes le savent bien et se sont rués sur le sujet.
Ayant déjà oublié la catastrophe écologique qui a fait vingt sept mille morts au Japon, ils exigent un débat sur le nucléaire dont ils connaissent assurément l'issue.

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vendredi, 1 avr. 2011

Affiches de Mai 68 - celles qui marchent aussi pour nous

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samedi, 26 mar. 2011

En direct sur le forum du Mouv'

Alain Cohen-Dumouchel interviewé par Eric Lange

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L'interview était prévue sur l'opération Six minutes pour les lumières, mais Eric Lange est manifestement intrigué par le concept de Gauche Libérale. Il me faut donc expliquer rapidement et en direct qu'on peut être de gauche et refuser l'interventionnisme d'Etat. Je n'ai pas eu la présence d'esprit de citer l'exemple, pourtant d'actualité du Front National qui plaide pour plus d'Etat, plus de services publics, plus de police et plus de gardes aux frontières. Doit-on en déduire pour autant que le Front National est de gauche aurais-je du demander ?

mercredi, 23 mar. 2011

L'écologisme, nouveau prétexte dirigiste

Au moment où la multinationale écologiste WWF va encore nous inviter à éteindre la lumière pendant une heure au cours de laquelle “l’ensemble de la communauté mondiale réfléchit à son impact sur le climat pour trouver des solutions face au changement climatique” (Source WWF France), il est fascinant d'analyser l'incroyable niveau d'allégeance de la classe politique à cet évènement navrant.

Inutile ici de revenir sur les points que tout le monde peut percevoir, à savoir le caractère rétrograde de ce mouvement qui allie à une repentance malsaine, un franc mépris pour tous ceux qui n'ont pas accès à l'électricité.

C'est le comportement de nos femmes et hommes politiques qui est le plus intéressant.

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samedi, 5 mar. 2011

Le phénomène Open Data publiques, partout... sauf en France


Photo flickR licence CC par justgrimes.

La numérisation des données a ouvert des possibilités que même les ingénieurs à l’origine de la technologie n’envisageaient pas. Numériser des données, c’est non seulement permettre un accès plus rapide et aisément partageable à celles-ci mais c’est également des possibilités infinies dans leur exploitation. Les données deviennent de l’information. Ces non-valeurs se transforment en valeur.

Les collectivités publiques détiennent un nombre considérable de données dans des domaines les plus variés (scientifique, économique, géographique, démographiques etc.). Ces données sont très largement inexploitées. Conscient de ce fait et de leur incapacité à valoriser celle-ci, un nombre croissant de collectivités publiques de part le monde mettent à disposition les données dont elles disposent.

Ce mouvement dit « Open Data » rencontre en France de nombreux obstacles nonobstant plusieurs initiatives locales ou de quelques administrations à savoir la création d’un Secrétariat à l’Economie Numérique et de la mission "Etalab" (qui n'est dotée d’aucun budget à ce jour. V. note ci-dessous) chargée de lancer le portail des données publiques de l’État français.

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samedi, 26 fév. 2011

Appel à : six minutes pour les lumières

Dans un mois exactement, le 26 mars 2011 à 20h30 débutera la Earth Hour organisée par le fond mondial pour la vie Sauvage (WWF).

Au cours de cette manifestation qui a lieu tous les ans, des bâtiments publics ou privés seront plongés dans l’obscurité pendant une heure. Ce geste, présenté par ses organisateurs comme « la plus large initiative mondiale sur le changement climatique » est un signe fort d’humilité et de repentance que les écologistes exigent de leurs nouveaux adeptes.

L’humanité, coupable du réchauffement climatique, doit prendre conscience de sa faute. Tous les foyers, toutes les entreprises, tous les quartiers, sont donc invités à éteindre la lumière pendant une heure au cours de laquelle « l’ensemble de la communauté mondiale réfléchit à son impact sur le climat pour trouver des solutions face au changement climatique. » (Source WWF France).

Mais pourquoi faut il éteindre la lumière pour réfléchir ? Est-il si difficile de réfléchir dans la clarté ? Ce symbole des ténèbres choisi par un certain courant écologiste n’est-il pas plutôt révélateur de sa nature profonde, l’obscurantisme ?

Nous appelons tous ceux qui sont attachés aux lumières et au progrès à réagir.

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samedi, 1 janv. 2011

L'allocation universelle peut-elle être libérale ?

Il est temps de répondre de manière théorique aux libertariens, anarco-capitalistes et même à certains libéraux qui considèrent que le principe même d'une allocation universelle n'est pas acceptable.
Ainsi Alain Laurent dans l'excellent "La philosophie libérale" rejette catégoriquement l'idée d'une allocation universelle sans d'ailleurs prendre la peine de justifier sa position. Ce n'est pas libéral, un point c'est tout ! On sent qu'on touche à un domaine sensible...
La prise de position d'Alternative libérale pour une forme d'allocation universelle a d'ailleurs créé une ligne de fracture entre libéraux. Au point que le sujet a été pudiquement éludé par les directions successives du parti. Seul Louis Marie Bachelot s'est exprimé publiquement sur le sujet et l'a défendu.

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mercredi, 22 déc. 2010

Toute ingénierie sociale est-elle socialiste ?

Il ne faut pas confondre le planisme socialiste avec certaines formes de réglementation ou d'ingénierie sociale qui préservent et même accroissent les bienfaits de la concurrence, C'est ce que nous rappelle Friedrich A. Hayek dans ces courts extraits de "La route de la servitude" que nous avons sélectionnés pour vous.

Une manière pour nous de répondre à une certaine avant-garde libertarienne et anarcap qui honnit le concept même de l'allocation universelle de liberté, et traite de "socialistes" tous ceux qui la préconisent. Cette position nous parait aussi dogmatique et irrationnelle que celle qui consiste à en faire l'instrument d'un prétendu "droit à la vie".

Même si nous sommes globalement partisans de l'allocation universelle, nous avons de nombreuses réserves sur les conditions de sa mise en place et nous sommes bien conscients de la confusion qui règne sur son interprétation. Pour autant il n'y aucune raison d'en contester le principe.

Ce petit amuse gueule n'est évidemment pas notre réponse principale sur ce sujet qui viendra en son temps.
En attendant, enjoy !

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lundi, 13 déc. 2010

Crèche baby Loup, conclusion

Comme c'était prévisible c'est le gotha politico médiatique qui l'a emporté. La nounou voilée est donc licenciée sans indemnité.

Voilà qui est très intéressant puisque cela signifie que, pour les étatistes, le règlement intérieur d'une entreprise, la crèche Baby Loup,  l'emporte sur un article pourtant particulièrement explicite de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme :

Article 18:
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu’en privé, par l’enseignement, les pratiques, le culte et l’accomplissement des rites.

Si le règlement intérieur d'une entreprise peut aller à l'encontre d'un des droits de l'Homme fondamentaux, les entreprises devraient pouvoir en profiter pour y fourrer tout ce que bon leur semble. Ce n'est pas pour nous déplaire mais ce n'est sûrement pas l'intention des dirigistes.

Soyons sûrs qu'ils trouveront d'excellentes raisons à cette exception. La règle de la Loi ? connais pas ! La Loi ne sert qu'à modeler le monde tel qu'ils le rêvent.

La décision est donc abjecte, exactement comme l'aurait été la décision contraire.

dimanche, 12 déc. 2010

Analyse libérale de la crise Baby Loup

Le conseil des prud’hommes de Mantes-la-jolie doit rendre sa décision lundi 13 décembre dans l'affaire de l'assistante de direction voilée de la crèche Baby Loup. Cette sentence intervient après que le gotha politico médiatique a bruyamment montré sa préférence pour la direction de la crèche.

Il n'est pas besoin de connaître l'issue du jugement pour analyser ce conflit qui est tout à fait caractéristique de l'inextricable complexité de la société ultra dirigiste dans laquelle nous vivons.
Les dirigistes, de droite ou de gauche, communautaristes ou anticommunautaristes ont bâti une société de contraintes et d'obligations qui rend insolubles des problèmes qui n'existeraient tout simplement pas dans une société plus libérale.

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mercredi, 24 nov. 2010

Carte 2D du Paysage Politique Français (PPF) - mise à jour novembre 2010

  Cliquez sur la carte du ppf pour l'agrandir

  Grands partis uniquement
  Grandes idéologies avec leurs partis représentatifs


Code de lectures et changements intervenus depuis la dernière édition :

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jeudi, 11 nov. 2010

Proudhon et la gauche libérale

Difficile pour GL de ne pas s'intéresser à Proudhon, célèbre représentant d'une gauche résolument anti-collectiviste, cette gauche que les mouvements anarchistes et libéraux ont maintenue vivante jusqu'au début du XXe siècle avant que le socialisme ne l'étouffe.

Bien sûr, Proudhon se disait socialiste, puisqu'à l'époque le mot n'avait pas pris tout son sens. Le socialisme était en construction et Proudhon en était un artisan. Mais le socialisme de Proudhon n'a que bien peu de rapport avec celui de Saint-Simon ou de Marx. S'il prend la forme d'une critique radicale de la société et se range du côté des ouvriers face au grand capital, il ne contient aucune composante anti-individualiste et ne voit ni le prolétariat ni l'État comme des sources légitimes du pouvoir.
En fait Proudhon nous a légué une critique féroce de toutes les doctrines et postures du socialisme moderne.

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vendredi, 22 oct. 2010

Le libéralisme c'est le règne de la violence

Ecran de fumée


Ceux qui utilisent le plus cette invective à l'égard de la pensée libérale, sont les socialistes qui, au nom de la "justice sociale", utilisent la coercition et le dirigisme comme base de leur système politique.
Or la philosophie libérale en plaçant la liberté, la responsabilité et surtout le consentement individuel au sommet des valeurs politiques est fondamentalement non violente. Les libéraux veulent des échanges pacifiques sans frontières ni contraintes tandis que les étatistes érigent des barrières et cultivent le patriotisme économique, quand ils ne poussent pas les peuples à s'entretuer au nom de la Nation.

Contrairement à ce qu'affirment les socialistes pour justifier leur interventionnisme autoritaire, la concurrence n'est pas la loi du plus fort mais celle du mieux offrant. Le marché n'est pas une arêne mais le lieu d'échanges volontaires dans lesquels chaque partie trouve son compte.

Il est intéressant de constater que dans les démocraties dirigistes l'Etat devient l'objet de toutes les revendications puisqu'il est la source principale des concessions, avantages, privilèges et protections que chaque groupe de pression peut obtenir au détriment des autres.
Mécaniquement, l'Etat providence est amené à distribuer ses faveurs aux plus influents, aux plus rusés ou aux plus violents. Il incite aux blocages et aux réclamations musclées, seuls moyens d'obtenir une amélioration de son sort dans une société qui condamne le contrat et le consentement mutuel.

La description d'un libéralisme "violent" est donc un écran de fumée destiné à dissimuler le rôle essentiel de la brutalité dans la société étatiste.

Photo flickR licence CC par Alexandre Marchand

samedi, 16 oct. 2010

Contre le report de l'âge de la retraite l'Unef rejoint le FNJ

Le Parti socialiste vient de fournir une nouvelle arme de bataille aux lycéens :"la réforme des retraites va accentuer le chômage des jeunes" nous dit-on.

Ainsi Victor Colombani, président de l'Union nationale lycéenne (UNL) déclare :

"Les lycéens continuent à se mobiliser car ce sont les premiers touchés, alors que notre premier CDI arrive en moyenne à 27 ans, alors qu'il y a énormément de jeunes chômeurs" : "la réforme des retraites va créer un million de jeunes chômeurs en plus, et ça les jeunes le refusent".

Azwaw Djebara, du bureau national de l'Unef, interrogé par l'Expansion tenait le même discours : "Selon la CGT, en tentant de maintenir au travail deux ans de plus les salariés déjà en place, c'est près d'un million d'emplois qui ne seront pas libérés. Le report à 62 ans de l'âge légal de départ en retraite va accentuer le chômage des jeunes".

Nous retrouvons là le dogme socialiste d'une quantité de travail fixe qu'il faudrait "partager". C'est le mythe des 35 heures qui devait restaurer le plein emploi avec le succès que l'on sait. Ce type de raisonnement tel qu'il est propagé par la vieille gauche socialiste conforte ou fait ressurgir des théories toutes plus réactionnaires les unes que les autres :

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