.

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche
dimanche, 3 oct. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 3 oct. 2010, 23:05 - Divertissement
jeudi, 30 sept. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le jeudi, 30 sept. 2010, 00:44 - Ligne politique
Le discours politique actuel, tel
qu'il émane des partis ou des médias, utilise les termes "Droits de l'Homme" en
agrégeant dans un même concept les Droits de l'Homme de 1789 et les Droits de
l'Homme de 1948. Pour le spectateur politique contemporain, peu averti de
l'histoire des idées, la déclaration Universelle des Droits de l'Homme de 1948
apparait comme une amélioration et un enrichissement de celle de 1789. On
pense généralement que des idées communes y sont exposées de façon plus
détaillée et réparties dans des articles plus nombreux. Aux yeux du public il
s'agit donc de la même déclaration, rendue "universelle" par l'engagement des
grandes puissances, tel qu'il figure dans son préambule, "d'en assurer, par
des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance
et l'application universelles et effectives".
Comme nous allons le voir, tout ceci est erroné et les deux Déclarations des
Droits de l'Homme sont extrêmement différentes dans leur forme et dans leur
esprit, même si la similitude de leur présentation laisse croire le
contraire
Commençons par examiner la DDH de 1789 dans tout ce qu'elle a d'inédit et de
subversif.
dimanche, 12 sept. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 12 sept. 2010, 12:27 - L'argumentaire des anti-libéraux
Inexact
Les libéraux sont souvent présentés comme des individualistes résolument
opposés à toutes les formes de collectivisme. C'est une vision réductrice et
inexacte car l'individu libéral est un être sociable qui, étant
politiquement souverain, peut librement adhérer à toutes les formes de
communautés ou les quitter.
Ce n'est pas parce que libéralisme a combattu le collectivisme communiste en
tant que système étatique imposé et dictatorial, qu'il est opposé au
collectivisme choisi. Le Kibboutz, forme de communauté intentionnelle où l'on
met en commun les moyens de production et où le fruit du travail de chacun est
partagé entre tous, est parfaitement conforme à l'éthique libérale puisqu'on
peut le quitter. il en va de même pour l'écovillage, la communauté
hippie ou pour les rares congrégations religieuses qui tolèrent qu'on les
abandonne.
Une pensée libérale cohérente s'opposera à tous les collectivismes imposés,
qu'ils prennent la forme du socialisme, du communisme ou du nationalisme. A ce
titre la définition d'une prétendue "identité nationale" est une des formes de
collectivisme de droite qui est parfaitement inacceptable pour les
libéraux.
Enfin on peut noter que l'anti-collectivisme imposé est aussi peu
libéral que son contraire. Dans cet esprit, la cellule familiale biparentale
quasi obligatoire instiguée par le code civil et les lois punissant la
polygamie ou la polyandrie sont évidemment non libérales.
samedi, 21 août 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le samedi, 21 août 2010, 16:05 - Lectures
Paru en 1986 l'économie de la révolution française a été réédité par les
Belles Lettres en 2007. C'est un ouvrage tout à fait remarquable, un des
seuls livres d'histoire qui rend compréhensible et cohérente la succession de
crises et de coups de théâtre qui ont fait la révolution française.
Alors que les récits évènementiels de la révolution française sont.quasi
incompréhensibles tant ils font appel à l'anecdote (notamment les manuels
scolaires), ici les décisions prises par l'assemblée révolutionnaire
s'ordonnent logiquement et tragiquement à la lumière des graves erreurs
économiques qu'elle commet à ses débuts. Complètement négligée par la plupart
des historiens (Michelet n'y consacre pas une page) F. Aftalion montre comment
l'émission des assignats a entrainé le pouvoir dans un dirigisme économique
exactement contraire aux principes de 1789. Il montre aussi que les économistes
de l'époque possédaient les connaissances théoriques qui invalidaient la
solution facile du papier monnaie. Il explique de façon brillante comment la
terreur naquit "naturellement" de la fuite en avant vers toujours plus de
dirigisme économique, jusqu'à l'instauration du "maximum" (fixation des prix)
qui devait provoquer la chute de la production, une famine épouvantable et des
millions de morts.
dimanche, 18 juil. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 18 juil. 2010, 22:20 - L'argumentaire des anti-libéraux
Faux
L'emploi du mot dérégulation (supprimer les règles) à la place du mot
dérèglementation (supprimer des règlementations) est tout à fait
caractéristique de la désinformation dirigiste. Cette confusion volontaire est
suffisamment subtile et perfide pour que certains libéraux ne protestent pas
avec véhémence lorsqu'on les accuse de vouloir "déréguler".
La régulation voulue par les libéraux nait de la loi de l'offre et de la
demande, et de la concurrence économique ou intellectuelle entre individus
libres et responsables.. Contrairement aux idées reçues c'est une régulation
forte et très contraignante qui bouscule les rentes de situation et récompense
ceux qui rendent le plus de services aux autres.
Les libéraux ne sont donc pas contre la régulation en revanche ils
sont très méfiants vis à vis des règlementations excessives et
centralisées, marques de fabrique du dirigisme économique ou moral.
Ce sont les interventionnistes qui faussent la régulation naturelle au moyen de réglementations pléthoriques : subventions, incitations, concessions, privilèges, monopoles, d'un côté, barrières douanières, protections, blocage des prix de l'autre.
En taxant les uns, pour favoriser les autres, en incitant à ceci et en interdisant cela, ce sont eux qui dérégulent le marché en favorisant le plus influent, le plus malin ou celui qui détient un pouvoir de nuisance.
dimanche, 11 juil. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 11 juil. 2010, 00:07 - L'argumentaire des anti-libéraux
Erreur
commune
Dans cette formule, issue de l'imagerie marxiste, le "grand capital" désigne
une supposée classe de possédants qui détiendraient le capital des grandes
sociétés et dont les libéraux seraient les "alliés".
Or si les libéraux sont bien partisans de l'économie de marché, de la libre
entreprise et de la concurrence, en revanche ils s'opposent fermement à toute
collusion entre le pouvoir politique et les entreprises. Pourtant dans notre
société dirigiste et étatiste, les grandes entreprises doivent généralement
leur réussite à des concessions, aides, règlementations, protections, marchés
ou financements accordés directement ou indirectement par les pouvoirs
publics.
Donc si par "grand capital" on désigne les dirigeants et actionnaires de ces
grandes entreprises proches du pouvoir, assurées de ne jamais faire faillite,
toujours renflouées par l'Etat au détriment de leurs concurrents mieux gérés,
alors les libéraux sont clairement les ennemis du "grand capital".
mercredi, 30 juin 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mercredi, 30 juin 2010, 01:39 - Ligne politique

mardi, 15 juin 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mardi, 15 juin 2010, 20:44 - Ligne politique

Notre pays a connu la révolution la plus radicale du continent européen. L'absolutisme monarchique et les ordres privilégiés ont été mis à bas, d'abord philosophiquement par le siècle des lumières, puis politiquement et économiquement par la révolution libérale de 89. Contrairement aux nombreuses autres nations qui ont progressivement vidé la monarchie de son pouvoir en conservant son apparat, la France a choisi une république prônant la liberté et l'égalité entre tous. Pourtant, curieusement, plus de deux siècles après cet événement d'importance planétaire, il semble que notre pays, toujours aussi républicain en apparence, redevient l'hôte des privilèges, dans le vrai sens du terme, à savoir des droits particuliers qui sont accordés aux uns et pas aux autres. Les principes libéraux de 89 ont été oubliés au fur et à mesure d'une remontée du dirigisme. L'absolutisme monarchique a été remplacé par un absolutisme social qui peut se permettre tous les excès, fort de la caution morale que lui donne son combat pour la "justice sociale". Dans cette société qui produit quatorze mille pages de textes réglementaires par an et où les dépenses publiques atteignent 56% du PIB, les fonctionnaires jouent un rôle central qui n'est pas sans rappeler celui du clergé dans l'ancien régime.
mardi, 25 mai 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mardi, 25 mai 2010, 21:23 - Actualité
54% du PIB lors de son arrivée
à la tête de l’Etat, au chiffre ahurissant de 56% du PIB, avec un déficit
record de 8% pour la seule année 2009.dimanche, 16 mai 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 16 mai 2010, 16:22 - Lectures
Voici un ouvrage qui aborde la
question de la nouvelle science climatique sous l'angle des mathématiques, de
la logique et de l'épistémologie. Le propos est toujours intéressant au fil des
chapitres malgré une étonnante faute de raisonnement à caractère passionnel qui
constitue en fait le principal sujet de cet article. Heureusement ce dérapage
n'a pas d'impact sur le reste de l'ouvrage dont on trouvera un résumé
ci-dessous.mercredi, 12 mai 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mercredi, 12 mai 2010, 23:38 - Actualité
vendredi, 30 avr. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 30 avr. 2010, 20:30 - Actualité
Pour une société commerciale, la faillite se définit comme l’impossibilité à
un moment donné d’honorer ses créances. Il y a défaut de trésorerie donc
cessation de paiement.
C’est une situation très improbable pour les États-nations puisqu’ils peuvent,
soit directement ponctionner le
peuple en levant plus d’impôts
et de taxes, soit emprunter sur les marchés avec la caution que représente ce
pouvoir coercitif de création de nouveaux impôts. Les comptes de l’État
français sont ainsi en déficit depuis 35 ans sans faillite, ce qui est
impossible pour une société privée. Bien entendu cette mécanique a ses limites
qui sont de trois ordres :
vendredi, 23 avr. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 23 avr. 2010, 01:12 - Lectures
Quand le libéral moyen tombe sur un ouvrage traitant des nouvelles méthodes
de procréation offertes par la science, écrit par un universitaire, français,
sociologue, et chercheur à "l'Institut de recherche interdisciplinaire sur
les enjeux sociaux", il s'attend bien
évidemment au pire, à savoir, une
énième dissertation sur la nécessité du principe de précaution, sur l'horreur
de la "marchandisation" du corps humain, sur la nécessaire protection de
l'enfant à naître, sur le spectre eugéniste, sur le respect du au fœtus, voire
sur l'effondrement des valeurs familiales.
C'est que notre pays présente la particularité de réunir une extraordinaire
palette de moralistes professionnels, dont la tâche consiste à imaginer les
inconvénients et les dangers de toutes les nouvelles technologies : OGM, nano
technologies, ou assistance médicale à la procréation (AMP), les interdictions
pleuvent parfois même avant que les techniques aient pu voir le jour.
L'épithète "réactionnaire" que l'on croyait réservé au peuple de droite
s'applique désormais parfaitement aux ligues de vertu socialistes ou au culte
écologique. D'ailleurs les gouvernants de la bonne vieille droite gaulliste
n'hésitent pas à nommer des personnalités "de gauche" à la tête des multiples
comités d'éthique, convaincus qu'ils se comporteront en auxiliaires zélés de la
morale chrétienne conservatrice.
Et c'est là qu'intervient la surprise, car Mille et une façons de faire les
enfants est à cent lieues de ce marécage franchouillard.
lundi, 12 avr. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le lundi, 12 avr. 2010, 23:38 - L'argumentaire des anti-libéraux

Le libéralisme est une philosophie cohérente qui déclare l'individu souverain
et lui reconnait des Droits égaux associés à des responsabilités. Le
libéralisme économique et le libéralisme politique découlent de cette
philosophie et n'ont jamais été opposés entre eux ni par les penseurs
politiques ni par les économistes libéraux.
La dissociation du libéralisme en une facette politique (noble) et une facette
économique (méprisable) est une invention des anti-libéraux. Les libéraux ne la
reprennent jamais à leur compte puisqu'ils considèrent la liberté dans son
ensemble. Ce sont les dirigistes qui parlent des libertés au pluriel.
Au delà de son aspect philosophique on comprend mieux la position libérale en
inversant les propositions : la perte de la liberté politique conduit
inéluctablement au dirigisme économique et réciproquement le dirigisme
économique requiert toujours un régime autoritaire. Si ces deux axes de liberté
ne sont pas toujours concomitants (exemple de la Chine contemporaine), ils
finissent toujours par se rejoindre. A long terme on n'a jamais vu de
perestroïka sans glasnost.
La séparation entre le politique/sociétal et l'économique est donc une vue de
l'esprit dont le "diagramme de Nolan" est une très maladroite et
contreproductive illustration car elle tend à faire croire que l'on
peut librement se déplacer sur ses deux axes. Hayek proposait quand à lui, une
représentation en triangle, bien plus conforme à la réalité ... et proche de
celle
choisie par GL.
samedi, 20 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le samedi, 20 mar. 2010, 23:27 - L'argumentaire des anti-libéraux

La formule libérale est : laissez faire! (avec un z) c'est une injonction. Elle
date de l'époque du commerce du grain où les ancêtres des libéraux, pour
promouvoir la liberté du commerce et combattre les privilèges et les
corporations fermées, s'écriaient : laissez nous faire, laissez nous passer
!
Le laissez faire des libéraux est donc le contraire du laisser-faire ou du
laisser-aller. Il exprime une requête, celle de pouvoir entreprendre, créer,
travailler, inventer, prendre des risques, toutes activités qui étaient
fortement régulées et bridées sous l'ancien régime.
Il est la revendication d'une société ouverte ou chacun peut circuler et
commercer librement. C'est une demande pour plus de tolérance et plus de
responsabilité, donc exactement le contraire du laxisme.
Par Alain Cohen-Dumouchel le samedi, 20 mar. 2010, 15:07 - L'argumentaire des anti-libéraux

Le libéralisme est une forme d'organisation politique qui laisse à l'individu
le libre choix de ses associations et de ses soutiens. Les libéraux pensent que
le régime de liberté instaure des formes d'entraide bien plus fortes et bien
plus efficaces que ceux des systèmes dirigistes qui, outre le fait d'imposer de
fausses solidarités pour acheter le vote des plus faibles, les trompent en
paupérisant l'ensemble de la société. L'expérience montre que lorsque l'Etat
providence prétend s'occuper de tout, l'indifférence devient la règle.
En fait cette formule nous en apprend bien plus sur la profonde misanthropie
des dirigistes que sur les libéraux.
vendredi, 12 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 12 mar. 2010, 20:38 - L'argumentaire des anti-libéraux

Cette phrase attribuée à Jean Jaurès méconnait l'un des grands principe du
libéralisme qui est le consentement des parties et le refus de la
coercition.
Or le renard ne demande pas son avis à la poule pour la dévorer.
En fait, on peut retourner la formule et dire que le renard c'est l'Etat et que le poulailler c'est le peuple qu'il taxe, réglemente, embrigade, et envoie se faire tuer à la guerre sans lui demander son avis. L'étatisme c'est le renard dans le poulailler.
mercredi, 10 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mercredi, 10 mar. 2010, 02:03 - Ligne politique

Conduite par
(1801-1850)
Gauche libérale appelle à rejoindre l’initiative du
Collectif
Antigone et à voter blanc pour manifester notre opposition à la
politique des ultra-étatistes.
.
Vous pouvez télécharger votre bulletin de vote au format pdf (qui n'a aucune valeur légale mais vous permet d'opter pour un vote blanc "personnalisé").
mercredi, 3 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mercredi, 3 mar. 2010, 22:23 - L'argumentaire des anti-libéraux

Le libéralisme prône la liberté de faire tout ce qui ne nuit pas à la liberté
d'autrui associée à la responsabilité de ses actes. les Libéraux privilégient
toujours le consentement, l'accord contractuel de gré à gré et ils sont
résolument opposés à l'emploi de la force. Le libéralisme concerne donc par
essence des individus doués de raison et capables d'assumer une
responsabilité.
Or les animaux et les plantes de la jungle ne raisonnent pas et ne connaissent pas de limite autre que la satisfaction de leur besoins. Il n'y a ni droit, ni contrat, ni responsabilité dans la jungle. La comparaison est donc absurde.
Il est en revanche un mouvement politique qui prône la suprématie de l'ordre naturel sur l'ordre humain : c'est l'écologie. Les écologistes admirent beaucoup la Loi de la jungle et les équilibres "naturels" qui en résultent.
mardi, 2 mar. 2010
Par Alain Cohen-Dumouchel le mardi, 2 mar. 2010, 00:27 - L'argumentaire des anti-libéraux
Le libéralisme c'est la Loi de la jungle.
Le libéralisme c'est le renard libre dans le poulailler libre.
Le libéralisme c'est chacun pour soi.
Les libéraux sont les partisans du laisser-faire donc du laxisme.
Il existe deux libéralismes bien distincts : le libéralisme politique et le libéralisme économique.
Les libéraux sont opposés au collectivisme.
« billets précédents - page 3 de 9 - billets suivants »