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			<title>Gauche libérale - Le vrai visage de l'écologie politique</title>
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			<description>Valeurs libérales classiques de la gauche originelle. Droits de l'homme - liberté - laïcité - raison</description>
			<language>fr</language>
			<pubDate>Mon, 08 Dec 2025 20:14:02 +0100</pubDate>
			<copyright>Les textes appartiennent à leurs auteurs.</copyright>
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							<item>
					<title>L'écologie fasciste : l'« aile verte » du parti nazi et ses antécédents historiques</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2019/10/27/L-%C3%A9cologie-fasciste-%3A-l-%C2%AB-aile-verte-%C2%BB-du-parti-nazi-et-ses-ant%C3%A9c%C3%A9dents-historiques</link>
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					<pubDate>Sun, 27 Oct 2019 22:52:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>Ecologie</category>
											<category>fascisme</category>
											<category>nationalisme</category>
											<category>Peter Staudenmaier</category>
											<category>racisme</category>
											<category>Yoann Chapoutot</category>
											<category>écofascisme</category>
										<description>&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/forest-931706_1280-ptit.png&quot; title=&quot;foret, oct. 2019&quot; /&gt;L'article de Peter Staudenmaier sur les racines d'extrême droite de la philosophie écologiste et sur sa mise en œuvre pratique et théorique sous le IIIe Reich a été initialement publié en 1995 dans &lt;em&gt;Ecofascism: Lessons from the German Experience&lt;/em&gt; (San Francisco: AK Press, 1995). L'ouvrage a été réédité en 2011 dans Janet Biehl and Peter Staudenmaier, &lt;em&gt;Ecofascism Revisited&lt;/em&gt; (Porsgrunn: New Compass Press, 2011).&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Curieusement aucune traduction française de ce texte n'avait jamais été rendue disponible avant ce jour. C'est pourquoi, avec l'accord de l'auteur, j'ai pris l'initiative de traduire cet article qui éclaire les relations de l'écologie avec l'idéologie nazie.&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.academia.edu/40690295/L%C3%A9cologie_fasciste_l_aile_verte_du_parti_nazi_et_ses_ant%C3%A9c%C3%A9dents_historiques&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;L'écologie fasciste : l'« aile verte » du parti nazi et ses antécédents historiques&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;h3 align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;strong&gt;Aux source de l'écologie, conservatisme, racisme et nationalisme&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Les thèmes écologistes ne datent pas d'hier et notamment pas de la deuxième moitié du XXe siècle comme on le croit trop souvent. C'est au XIXe siècle que s'est construite cette idéologie de résistance à la modernité, aux lumières et au bouleversement introduit par l'ordre spontané capitalien. Mouvement conservateur par essence, l'écologie s'est d'emblée positionnée comme un mouvement profondément réactionnaire, adoptant tous les thèmes régressifs liés à la paysannerie &quot;traditionnelle&quot;, à la résistance au changement, aux &quot;racines&quot; terriennes des peuples, et à l'anticosmopolitisme ce qui, à l'époque, était pratiquement toujours synonyme de racisme.&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Peter Staudenmaier rappelle que les structures de la pensée écologique se sont développés dès le début du XIXe siècle. Ainsi &lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Ernst Moritz Arndt, raciste et nationaliste militant écrivait dès 1815 « en des termes étonnamment similaires à ceux du biocentrisme contemporain » : «&amp;nbsp;Quand on voit la nature comme un lien et une interrelation nécessaires, alors toutes les choses sont d'égale importance - arbuste, ver, plante, humain, pierre, rien en premier ou en dernier, mais une seule unité.&amp;nbsp;» &lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;Riehl, élève d'Arndt, est un autre exemple d'un activisme environnemental ouvertement nationaliste et antisémite. Auteur d'un essai intitulé &lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;em&gt;Field and Forest, &lt;/em&gt;&lt;/span&gt;&lt;span lang=&quot;fr-FR&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;Arndt appelait à se battre pour « les droits des étendues sauvages ».&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Plus près de nous Haeckel, inventeur du mot écologie et fondateur de la ligue moniste, soutenait avec enthousiasme l'eugénisme racial. Il a contribué à façonner le courant de pensée qui allait servir de base au national-socialisme, en plus de ses activité directes dans la société de Thulé, une organisation secrète qui joua un rôle important dans l'avènement du nazisme.&lt;/p&gt;

&lt;h3 align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;strong&gt;La mise en œuvre de l'écologie sous le IIIe Reich, méconnue ou niée&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Si ces prémisses d'extrême droite de l'écologie sont peu connues du grand public, l'activisme écologiste du IIIe Reich l'est encore moins. C'est le grand mérite de l'article de Peter Staudenmaier de montrer que l'administration nazie a bien mis en œuvre un vrai programme écologiste dont les contours possèdent beaucoup de points communs avec l'écologie contemporaine.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;Cet activisme écologiste nazi est complètement nié par Joann Chapoutot, universitaire et chercheur français spécialiste de l'idéologie nazie. Il faudrait consacrer un chapitre entier à l'argumentaire de Chapoutot développé dans &lt;/span&gt;&lt;a href=&quot;https://www.cairn.info/le-nazisme-regime-criminel--9782262047597-page-211.htm#&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;Les nazis et la « nature » Protection ou prédation&lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;&lt;em&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt; ? &lt;/span&gt;&lt;/em&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;Ce curieux texte, très politique, manque en effet cruellement de références historiques précises et Yoann Chapoutot y abandonne son habituelle rigueur pour un déroulé d'affirmations qui, sous couvert d'analyses sémantiques frisant le ridicule, sont indignes d'un chercheur de son envergure. Ainsi Chapoutot ne craint pas d'écrire :&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt; &lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;&lt;span style=&quot;font-weight: normal&quot;&gt;«&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style=&quot;font-style: normal&quot;&gt;L’idée d’un impératif de préservation universel, &lt;/span&gt;ou celle d’une solidarité et d’une indépendance des phénomènes naturels et de leur perturbation a l’échelle du monde, est radicalement absente.&amp;nbsp;» [de l'idéologie nazie]&lt;br /&gt;
Radicalement absente ? Peter Staudenmaier donne des exemples précis, textes à l'appui, qui permettent de prouver le contraire.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt; &lt;/p&gt;

&lt;h3 align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une écologie réinvestie par la droite&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;L'écologie de droite retrouve aujourd'hui des couleurs sous des formes variées : écologie raciste et décroissante de groupes d'extrême droite allergiques au mélange des populations et des cultures d'une part, écologie &quot;intégrale&quot; portée par un catholicisme traditionaliste et préconisée par le pape François d’autre part. Point commun de cet écologisme de droite, son antilibéralisme virulent et affiché.&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Ainsi Eric Zemmour dans son &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://www.france-audace.fr/transcription-du-discours-deric-zemmour-a-la-convention-de-la-droite/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;discours à la convention de la droite&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; du 28 septembre 2019 a t-il réussi à glisser :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;«&amp;nbsp;Nous devons assumer notre conception de l'écologie : celle qui défend d'abord la beauté de nos paysages, de nos sites, de notre art de vivre, de notre culture, de notre civilisation.&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal&quot;&gt;Ou Alain Soral qui &lt;a href=&quot;https://www.egaliteetreconciliation.fr/Alain-Soral-sur-l-ecologie-36436.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;interviewé en 2010 à propos de la percée écologiste&lt;/a&gt; aux européennes de 2009 déclarait :&lt;br /&gt;
«&amp;nbsp;L'écologie fait partie de la pensée conservatrice, fait partie de la pensée réactionnaire, c'est un truc qui est passé à gauche que très récemment. C'est au cœur de la réflexion réactionnaire et conservatrice. [...] c'est un sujet important, c'est sans doute le sujet le plus important aujourd'hui qui est la manière dont le capital par sa fuite en avant destructrice commence à détruire la planète&amp;nbsp;»&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;Réinvestie par la droite l'écologie est donc en passe de retrouver ses &quot;racines&quot;, concept qui lui est si cher...&lt;/p&gt;

&lt;h3 align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;&lt;strong&gt;Une écologie de gauche est elle vraiment crédible ?&lt;/strong&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-style: normal; font-weight: normal&quot;&gt;Reste un autre débat : à la lumière de son passé et de ses thèmes profonds, l'écologie peut-elle vraiment s'afficher comme un mouvement de gauche ? Un mouvement dont l'essence même est la &quot;conservation&quot; peut-il se revendiquer de la gauche et pourquoi les origines d'extrême droite de l'écologie ne sont-elles pas assumées par ceux qui ont endossés la plupart de ses thèmes ?&lt;/p&gt;

&lt;p align=&quot;LEFT&quot; style=&quot;margin-bottom: 0cm; font-weight: normal&quot;&gt;En d'autre termes, l'écologie n'est-elle qu'un nouveau moyen pour les réactionnaires socialistes, de maintenir les libéraux hors de la gauche où ils devraient se trouver ?&lt;/p&gt;</description>
					
											<comments>https://www.gaucheliberale.org/post/2019/10/27/L-%C3%A9cologie-fasciste-%3A-l-%C2%AB-aile-verte-%C2%BB-du-parti-nazi-et-ses-ant%C3%A9c%C3%A9dents-historiques#comment-form</comments>
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									</item>
							<item>
					<title>L'intox bio sur les pesticides - 2e partie</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2016/10/30/L-intox-bio-sur-les-pesticides-2e-partie</link>
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					<pubDate>Sun, 30 Oct 2016 20:15:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>agriculture bio</category>
											<category>bio</category>
											<category>Ecologie</category>
											<category>pesticides</category>
											<category>phytosanitaire</category>
										<description>&lt;h3&gt;&lt;a href=&quot;https://www.flickr.com/photos/43727061@N02/5675210988/in/photolist-84Y1qm-gydj9-9DuWvj-awCucB-awFddE-awCuet&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; src=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/.mangue-pourrie-I_for_Detail_m.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 0 0 1em 1em;&quot; title=&quot;mangue pourrie, nov. 2016&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/h3&gt;

&lt;h3&gt;Comment mesure t-on la toxicité des pesticides ?&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;br /&gt;
Cette présence de pesticides naturels dans notre alimentation nous amène à nous interroger sur les méthodes employées pour juger de leur toxicité. La méthode canonique qui est employée par les laboratoires consiste à isoler les substances présumées dangereuses et à les administrer à haute doses à des rongeurs. Si des pathologies apparaissent chez les rongeurs, le lobby bio comme l'administration sanitaire croient pouvoir en déduire que les mêmes substances, administrées à l'homme à très faibles doses sur une longue période, seront dangereuses.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Cette hypothèse fait l'objet de controverses sérieuses. De nombreux scientifiques estiment que des doses infimes de pesticides peuvent être contrôlées et complètement éliminées par l'organisme sans effet cumulatif. Les enzymes de détoxification ne font d'ailleurs pas la différence entre des produits &quot;naturels&quot; et des produits de synthèse, ce sont les motifs chimiques nuisibles qui sont reconnus et détruits par les défenses de l'organisme.&lt;br /&gt;
Les chercheurs soulignent également que le fait d'isoler une substance puis de l'administrer en dehors de son contexte physico chimique peut en modifier les effets.&lt;br /&gt;
Bien entendu tester l'administration de produits à faible doses sur de longues périodes est très difficile à réaliser et très couteux. L'administration préfère donc s'en tenir aux méthodes les plus simples en vertu du principe de précaution. Dans le doute on interdit.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Le black out sur l'existence des pesticides naturels&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Mais admettons même que la méthode prônée par le lobby bio soit pertinente.&lt;br /&gt;
Si elle est valable elle devrait aussi s'appliquer aux pesticides naturels, Or le lobby bio maintient un silence total vis à vis du public sur la présence de pesticides naturels dans les aliments et considère qu'il est inutile de les tester. Le principe de précaution est ici oublié, car les idéologues bio partent du principe qu'au fil du temps, les animaux et les hommes ont développé des résistances aux pesticides naturels, et que l'on peut donc les ingérer sans risque. Pourtant si l'on applique la méthode exposée ci-dessus (isolement des substances et administration à fortes doses à des rongeurs), on s'aperçoit que de très nombreuses substances dites &quot;naturelles&quot; devraient faire l'objet d'un classement toxicologique. Dans l'étude de Ames citée précédement, 50% des pesticides naturels testés se sont avérés cancérigènes. Ames relève par exemple que seuls 3% des pesticides naturels présents dans une tasse de café ont fait l'objet de tests.&lt;br /&gt;
On comprend aisément pourquoi le lobby bio refuse d'appliquer ses propres méthodes aux pesticides naturels : s'il était révélé que les pesticides naturels que nous ingéront sont positifs aux tests toxicologiques ce serait un coup dur pour les campagnes de dénigrement orchestrées par le consortium bio.&lt;br /&gt;
L'attitude des pouvoirs publics est en revanche plus difficile à décrypter. Pourquoi promouvoir dans les écoles une nourriture qui utilise des intrants non testés et qui contient potentiellement plus de germes et bactéries nocives que les produits de l'agriculture raisonnée ? Les récents scandales alimentaires liés au bio nous rappellent que le risque zéro n'existe pas.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;L'agriculture biodynamique ou sans intrants est-elle plus saine ?&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Encouragées par l'idée que les produits naturels sont bienfaisants et qu'un &quot;retour à la nature&quot; est nécessaire, des doctrines plus radicales émergent de la mouvance bio. La biodynamie consiste à n'accepter comme intrants que ceux qui sont produits par l'exploitation agricole considérée comme un être vivant. La biodynamie mélange des considérations proches de l'ésotérisme avec une réflexion digne d'intérêt sur la durabilité, la pollution des sols et l'intégrité animale.&lt;br /&gt;
Dans un registre encore plus radical, &lt;a href=&quot;https://www.qwant.com/?q=pascal%20poot&amp;amp;t=videos&amp;amp;o=0:41498265426d7f504f7de0ddcb6a2206&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Pascal Poot&lt;/a&gt; producteur bio autodidacte, a mené une expérimentation très intéressante sur des plantes potagères exposées à un stress maximal. Il a réussi à produire des espèces qui se développent sans le moindre apport extérieur, en situation de sécheresse ou d'excès d'eau. Il le dit lui même : &quot;j'apprends aux plantes à se défendre&quot;. Le travail de Pascal Poot consiste donc à sélectionner des plantes qui survivent et produisent en milieu hostile. Or les plantes, lorsqu'elles sont attaquées, augmentent naturellement leurs défenses en produisant des ... pesticides naturels. Il y a donc fort à parier que les plantes issues de l'agriculture sans intrants contiennent beaucoup plus de pesticides que les variétés commerciales courantes. Ceci, loin de disqualifier cette production originale, met surtout en relief l'incohérence du discours écologique sur les pesticides.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Préférence au bio et plan Écophyto, l'idéologie guide les pouvoirs publics.&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La schyzophrénie sanitaire sur les produits bio est entretenue par les pouvoirs publics. Les produits bio permettent en effet de maintenir des prix hauts, hors marché eu égard à leurs faibles apports qualitatifs, ils constituent une forme de protectionnisme, rebaptisée pour l'occasion &quot;production locale&quot;, et ils permettent aux États d'endosser à bon compte le rôle de protecteur de la santé publique.&lt;br /&gt;
Une attitude responsable consisterait à mettre en balance les risques et les bénéfices des pesticides apportés par l'homme et de définir sereinement les bonnes pratiques optimales pour la santé, l'environnement, et la productivité.&lt;br /&gt;
Au lieu de cela, le plan Écophyto français prévoit une réduction globale de 50 % des produits phytosanitaires à l'horizon 2018, sans justification au cas par cas, sans étude sanitaire et sans mesure des conséquences économiques.&lt;br /&gt;
Là aussi le discours écologique est étrangement partial. Une étude de 2015 menée par des chercheurs des universités de Tufts, Liverpool et Harvard estime qu'une baisse de prix de 10% des fruits et légumes provoquerait une baisse de la mortalité par maladies cardiaques qui sauverait la vie de 64 000 individus aux USA . Le lobby écologiste ne croit peut-être pas à cette étude, mais alors pourquoi met-il en avant une autre étude portant sur les effets du réchauffement climatique, qui prédit qu'une baisse de 4% dans la production de fruits et légumes à l'horizon 2050 provoquera une augmentation de la mortalité de plus de 500 000 personnes dans le monde ?&lt;br /&gt;
&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
Réduire les épandages de produits lorsqu'ils ne sont pas nécessaires est une bonne mesure qui passe par la formation des professionnels et par des systèmes d'alerte régionaux sur la présence des nuisibles. Mais décider de réduire globalement de 50% les pesticides de synthèse et d'augmenter la part de la production bio à 20% est une mesure purement politique et idéologique qui désigne les pesticides de synthèse comme des coupables à priori. On est bien loin des objectifs qui devraient guider toute politique agricole, à savoir assurer l'accès des populations à une nourriture saine, abondante et bon marché, produite sur des surfaces raisonnables.&lt;/p&gt;

&lt;h6&gt;Cet article tire principalement sa source du dossier sur les pesticides paru dans les numéros &lt;a href=&quot;http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2580&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;315&lt;/a&gt; (janvier - mars 2016) et &lt;span lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2629&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;316&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/span&gt; (avril - juin 2016) du magazine &lt;a href=&quot;http://www.pseudo-sciences.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;em&gt;Science &amp;amp; pseudo-sciences&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, une publication de l'AFIS, Association Française pour l'Information Scientifique. Le dossier en question contient une bibliographie et des renvois vers les nombreuses publications scientifiques sur le sujet.&lt;/h6&gt;

&lt;h6&gt;&lt;a href=&quot;https://www.flickr.com/photos/43727061@N02/5675210988/in/photolist-84Y1qm-gydj9-9DuWvj-awCucB-awFddE-awCuet&quot;&gt;Photo&lt;/a&gt; flickR licence CC par I for Detail.&lt;/h6&gt;</description>
					
											<comments>https://www.gaucheliberale.org/post/2016/10/30/L-intox-bio-sur-les-pesticides-2e-partie#comment-form</comments>
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									</item>
							<item>
					<title>L'intox bio sur les pesticides - 1re partie</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2016/10/22/L-intox-bio-sur-les-pesticides-1re-partie</link>
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					<pubDate>Sat, 22 Oct 2016 19:23:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>agriculture bio</category>
											<category>bio</category>
											<category>Ecologie</category>
											<category>pesticides</category>
											<category>phytosanitaire</category>
										<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.flickr.com/photos/constuv/6433703417/in/photolist-aNwpSZ-h51akA-eGjjk7-aJZv5p-hQhHm3-8HBPdX-eVeRyg-gYN3j7-ah8KrC-q9GD4f-9krvkC-6YuzNJ-2ERriX-p2fS3-8HEWKU-dMVcSm-2EVQzu-tJnJX-8HBPDP-8HFcAU-5DjPnd-8HBNEz-7v8yPH-9wu2Sz-aEqB5W-dfGqA9-6ZG5AP-kv713c-7m4EJf-sfUuaJ-osZF8P-89qSsk-68Fz2S-gz4JHW-4meM2y-7umTtn-75H4Vy-cXQmWA-3g8Rp8-osMzv9-4wtKid-orbbQN-arX9vi-2JTriV-fhs4tC-8BLaRJ-wTCWR5-7B72ri-5H3vwB-ejWwUi&quot;&gt;&lt;img alt=&quot;&quot; height=&quot;312&quot; src=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/pomme-pourrie-6x4-Consuv_iew.jpg&quot; title=&quot;Pomme-pourrie, oct. 2016&quot; width=&quot;463&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La plupart des consommateurs est persuadée que les aliments bio contiennent sensiblement moins de pesticides que les aliments de l'agriculture traditionnelle et qu'ils sont donc &quot;meilleurs pour la santé&quot;. Pour juger de la pertinence de cette croyance il faut d'une part définir la notion de pesticide, et d'autre part examiner comment est mesurée leur toxicité présumée. En effet, Le lobby bio, extrêmement actif aussi bien auprès des pouvoirs publics que des médias, délivre une information biaisée via la publication de pseudo &quot;tests&quot; qui n'ont aucune valeur scientifique. Alors que l'agitation perpétuelle entretenue par les associations écologistes bénéficie d'une importante couverture médiatique, les démentis de la communauté scientifique passent inaperçus puisqu'ils interviennent toujours quelques semaines ou quelques mois après la publication des tonitruantes &quot;révélations&quot; du lobby bio.&lt;/p&gt; &lt;h3&gt;Définition des pesticides&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Pesticide est un mot d'origine anglaise composé à l'aide de pest, « insecte nuisible, parasite », lui-même emprunté du français peste, et de l'élément -cide, tiré du latin caedere, « tuer ».&lt;br /&gt;
Un pesticide est donc une substance qui détruit les nuisibles au sens large. Les pesticides concernent bien entendu les plantes, mais sont aussi employés pour lutter contre certains agresseurs des hommes et des animaux. La réglementation de l'UE classe les pesticides suivant leur usage, phytopharmaceutique, biocide et vétérinaire&lt;br /&gt;
Ce sont les applications de pesticides aux plantes, donc phytopharmaceutiques, qui nous intéresseront ici. Les agresseurs des plantes sont eux-mêmes de plusieurs sortes : les insectes, la végétation concurrente (&quot;mauvaises herbes&quot;), les rongeurs, les vers, les champignons et bactéries.&lt;br /&gt;
Il existe des pesticides pour chaque catégorie d'agresseurs : insecticides, herbicides, rodenticides, nématocides (ou nématicides), fongicides, bactéricides.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que le public ignore généralement c'est que les plantes contiennent naturellement des pesticides qu'elles utilisent pour se protéger de leurs agresseurs. Une substance chimique pesticide peut donc être produite en laboratoire mais elle peut également être produite naturellement par les plantes (ou par les animaux). Quelle que soit sa méthode de production le pesticide aura un effet pathogène ou répulsif sur des cibles sélectives. L'agriculture bio utilise d'ailleurs beaucoup d'extraits de plantes pour réaliser des pesticides supposés non toxiques. Le but de l'apport artificiel de pesticides est bien entendu de ne viser que la cible sans causer de dommages à la santé humaine ou à l'environnement.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Les critiques sur le bio, ne diminuent pas l'engouement du public&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les opposants au lobby bio se sont beaucoup focalisés sur les substances utilisées par cette agriculture. Ils ont relevé que les produits phytosanitaires bio ne font la preuve de leur innocuité, ni pour les consommateurs, ni pour l'environnement.&amp;nbsp; Ainsi la roténone, substance extraite de plantes tropicales est un insecticide &quot;ancestral&quot; qui a servi massivement en agriculture biologique. Son action néfaste sur certains neurones avec un risque multiplié par 2,5 de développer la maladie de Parkinson l'a faite interdire par l'UE en 2008. Son successeur, &quot;l'huile de neem&quot; (principe actif l'azadirachtine), longtemps interdite, a fini par être autorisée en France en 2014 sous la pression du lobby bio. Cette substance est pourtant fortement suspectée d'être un perturbateur endocrinien et de provoquer des malformations chez les jeunes abeilles (suivant des méthodes de test que nous examinerons plus loin).&lt;br /&gt;
Le cuivre utilisé dans la bouillie bordelaise est quand à lui écotoxique, en s'accumulant dans les sols il les acidifie et nuit à la biodiversité.&lt;br /&gt;
Ces critiques n'atteignent toutefois pas le public qui reste persuadé que l'agriculture bio, même si elle a commis quelques erreurs de jeunesse, fournit des produits contenant bien moins de pesticides que l'agriculture commune. De plus, l'angle d'attaque revient à accepter le système de test des écologistes et donc, paradoxalement, à justifier une autre doctrine montante, l'agriculture sans intrant, celle qui prétend n'utiliser aucun produit étranger à l'exploitation agricole (biodynamie) ou même strictement aucun intrant, y compris l'eau d'arrosage, (expériences de Pascal Poot).&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;99,99% des pesticides présents dans l'alimentation sont d'origine naturelle&lt;/h3&gt;

&lt;p style=&quot;margin-bottom: 0cm&quot;&gt;La démarche qui compare les pesticides employés dans le bio avec ceux employés dans l'agriculture raisonnée est donc loin d'être satisfaisante. Elle a tendance à masquer une autre question centrale qui consiste à comparer les résidus de pesticides (bio ou pas) apportés artificiellement par l'homme à ceux contenus naturellement dans les aliments. Car si les techniciens bio utilisent des extraits de plantes pour fabriquer des pesticides c'est bien que les plantes en contiennent naturellement. Dans quelle proportion ?&amp;nbsp;&lt;br /&gt;
Une célèbre étude (Dietary pesticides (99.99% all natural -Reference&amp;nbsp; : Bruce N. Ames, Margie Profet, Lois Swirsky Gold, Proc. Natl. Acad. Sci. USA, 87, 7777-7781, oct 1990.) menée par le professeur Bruce Ames en 1990 a montré que 99,99 % (en masse) des pesticides présents dans l'alimentation sont naturels.&lt;br /&gt;
Bruce Ames, membre de l'académie des sciences des États Unis, professeur émérite de biochimie et de biologie moléculaire et son équipe, ont analysé certains des milliers de pesticides connus, présents dans l'alimentation. Parmi ces milliers de pesticides naturels très répandus, 52 ont été testés sur des rongeurs et la moitié se sont révélés cancérigènes pour ces animaux.&lt;br /&gt;
Ames relève que les américains consomment 1,5 g par jour de pesticides naturels, soit 10000 fois plus que de pesticides de synthèse.&lt;br /&gt;
Il relève que la masse des matières calcinées, résidus de cuisson absorbée chaque jour par les américains, dont il est démontré qu'elles sont cancérigènes pour des populations de rongeurs, s'élève à environ 2 mg. En comparaison, les résidus des 200 principaux pesticides de synthèse les plus connus ne représente que 0,09 mg par personne et par jour.&lt;br /&gt;
Enfin Ames constate que la quantité de composés naturels cancérigènes pour des rongeurs, présents dans une seule tasse de café est équivalente en masse à la quantité de pesticides de synthèse absorbés par un consommateur américain pendant un an.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Tout cela veut-il dire que notre santé est gravement menacée sans que nous le sachions ? Faut-il immédiatement arrêter de boire du café ?&amp;nbsp; Pour répondre à ces questions nous avons besoin de comprendre comment est mesurée la toxicité des pesticides.&lt;/p&gt;

&lt;h6&gt;Cet article tire principalement sa source du dossier sur les pesticides paru dans les numéros &lt;a href=&quot;http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2580&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;315&lt;/a&gt; (janvier - mars 2016) et &lt;span lang=&quot;zxx&quot;&gt;&lt;ins&gt;&lt;a href=&quot;http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article2629&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;316&lt;/a&gt;&lt;/ins&gt;&lt;/span&gt; (avril - juin 2016) du magazine &lt;a href=&quot;http://www.pseudo-sciences.org/&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;&lt;em&gt;Science &amp;amp; pseudo-sciences&lt;/em&gt;&lt;/a&gt;, une publication de l'AFIS, Association Française pour l'Information Scientifique. Le dossier en question contient une bibliographie et des renvois vers les nombreuses publications scientifiques sur le sujet.&lt;/h6&gt;

&lt;h6&gt;&lt;a href=&quot;https://www.flickr.com/photos/43727061@N02/5675210988/in/photolist-84Y1qm-gydj9-9DuWvj-awCucB-awFddE-awCuet&quot;&gt;Photo&lt;/a&gt; flickR licence CC par Cons/uv iew&lt;/h6&gt;</description>
					
											<comments>https://www.gaucheliberale.org/post/2016/10/22/L-intox-bio-sur-les-pesticides-1re-partie#comment-form</comments>
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									</item>
							<item>
					<title>L'écologisme, nouveau prétexte dirigiste</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2011/03/23/L-%C3%A9cologisme%2C-nouveau-pr%C3%A9texte-dirigiste</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:0963ffbdbbdbf399ce9238daf46e172e</guid>
					<pubDate>Wed, 23 Mar 2011 00:26:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>dirigisme</category>
											<category>socialisme</category>
											<category>écologie</category>
											<category>écologisme</category>
										<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/ecologie-pour-les-huiles.jpg&quot;&gt;&lt;img title=&quot;Lécologie pour les huiles, mar. 2011&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/.ecologie-pour-les-huiles_s.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Au moment où la
multinationale écologiste WWF va encore nous inviter à éteindre la lumière
pendant une heure au cours de laquelle “&lt;em&gt;l’ensemble de la communauté
mondiale réfléchit à son impact sur le climat pour trouver des solutions face
au changement climatique&lt;/em&gt;” (Source WWF France), il est fascinant d'analyser
l'incroyable niveau d'allégeance de la classe politique à cet évènement
navrant.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Inutile ici de revenir sur les points que tout le monde peut percevoir, à
savoir le caractère rétrograde de ce mouvement qui allie à une repentance
malsaine, un franc mépris pour tous ceux qui n'ont pas accès à
l'électricité.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;C'est le comportement de nos femmes et hommes politiques qui est le plus
intéressant.&lt;/p&gt; &lt;p&gt;Car ceux qui éteignent effectivement les lumières, maires UMP ou PS de nos
communes, notables locaux, nationaux ou internationaux, ont tout intérêt à se
présenter comme des sauveurs de l’humanité pour mieux asseoir leur pouvoir. Il
est désormais clair que les dirigistes perçoivent l’écologisme comme une
extraordinaire aubaine. Le contrôle étatique des &amp;quot;ressources&amp;quot; à toutes les
échelles géographiques, permet une maîtrise de l’économie, donc des
populations.&lt;br /&gt;
Tout accident écologique, toute pénurie, toute pollution pourra être imputée
au  &amp;quot;marché&amp;quot;, c'est à dire à la liberté présentée comme nocive, tandis que
les État-nations s’attribueront un rôle bienfaiteur et régulateur. A ce titre
il est intéressant de constater que l’écologisme n’emploie jamais le terme de
&amp;quot;catastrophe écologique&amp;quot; pour désigner les tremblements de terre ou les
tsunamis dévastateurs et meurtriers qui en Indonésie, à Haïti, en Chine,en
Nouvelle Zélande et au Japon ont récemment fait plus de 500 000 morts, le terme
de &amp;quot;catastrophe écologique&amp;quot; est exclusivement réservé aux sinistres d’origine
industrielle et humaine.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L’écologisme vient à point nommé remplacer ou compléter  le social comme
justification de l’interventionnisme. Il est vrai que le prétexte social,
moteur de toutes les interventions étatiques de droite ou de gauche depuis un
siècle, commence à être sérieusement discrédité. Après la débâcle communiste,
ce sont aujourd’hui les États-providence bâtis par les sociales-démocraties qui
sont en sérieuses difficultés et dont les résultats, autant que le modèle
clientéliste, sont remis en cause.&lt;br /&gt;
Faisant preuve d’un invraisemblable culot, nos dirigeants ont pourtant réussi
avec un certain succès à faire passer la &amp;quot;mondialisation&amp;quot;, ou la &amp;quot;crise
financière&amp;quot; pour les causes d’une faillite dont ils sont totalement
responsables. Mais ils sentent bien que le subterfuge ne durera pas
éternellement.&lt;br /&gt;
L’écologisme est donc ce nouveau levier dont les dirigistes ont tant besoin.
Cerise sur le gâteau il présente l’avantage d’être encore plus incontestable
(irréfutable) que le socialisme qu’il complète, puisqu’il ne vise rien moins
qu’à &amp;quot;sauver la planète&amp;quot;. Le socialisme, promettait une vie meilleure aux
pauvres. Au lieu de ça, il les a ruinés, privés de liberté et envoyés se faire
tuer à la guerre. Le gros défaut du socialisme, du point de vue dirigiste,
c'est que tout le monde a pu constater les dégâts qu'il produit. L'écologisme,
lui, promet un monde meilleur aux &amp;quot;générations futures&amp;quot;. Il gomme le principal
défaut de son grand rival avec la promesse d'un au-delà inatteignable et
invérifiable : &amp;quot;entrons dans le monde d'après&amp;quot; nous intime le slogan du
Grenelle de l'environnement.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Les dérapages écologistes sur le &quot;négationnisme climatique&quot; - La réaction des médias - Gauche Libérale en campagne</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2010/01/16/Les-d%C3%A9rapages-%C3%A9cologistes-sur-le-n%C3%A9gationnisme-climatique-La-r%C3%A9action-des-m%C3%A9dias-Gauche-Lib%C3%A9rale-en-campagne</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:940b33395de8380494e06567806a8577</guid>
					<pubDate>Sat, 16 Jan 2010 02:11:00 +0100</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;a href=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/shoah-evanlavine-moy.jpg&quot;&gt;&lt;img title=&quot;photo par evanlavine - licence CC, janv. 2010&quot; style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/.shoah-evanlavine-moy_s.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Depuis quelques mois, le
lobby écologiste emploie régulièrement  l'expression
&amp;quot;&lt;strong&gt;négationnisme climatique&lt;/strong&gt;&amp;quot; pour désigner l'opposition
scientifique et publique croissante aux thèses du GIEC sur le réchauffement
global.  Cette attaque des écologistes intervient en plein &lt;em&gt;climate
gate&lt;/em&gt;, le scandale qui a permis d'établir que les mesures de températures
qui servent de base à la théorie du GIEC ont été falsifiées par l'organisme
chargé de les présenter.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'utilisation de cette expression, qui établit un parallèle entre les
climato-sceptiques et ceux qui nient l'existence des chambres à gaz répond à un
&lt;strong&gt;triple objectif&lt;/strong&gt;.&lt;/h3&gt; &lt;ul&gt;
&lt;li&gt;D'une part il s'agit d'instiller l'idée selon laquelle les théories du GIEC
sont aussi incontestables que l'existence des chambres à gaz et de la shoah.
Nier cette &amp;quot;évidence&amp;quot; obéirait donc à des motivations purement idéologiques et
n'aurait aucun fondement scientifique.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;D'autre part il s'agit de dénigrer très agressivement les scientifiques et
le public qui ne croient plus à la thèse officielle du GIEC. Claude Allègre et
Vincent Courtillot seraient comparables à Faurisson et la foule des
climato-sceptiques à des légions d'extrême droite.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Enfin il s'agit de préparer le terrain à l'établissement d'un &amp;quot;délit de
contestation de l'origine humaine du réchauffement climatique&amp;quot;. On entend
d'ailleurs les écologistes les plus virulents qualifier l'action de leurs
opposants climatiques de &amp;quot;crime contre l'humanité&amp;quot;,  utilisant ainsi la
bonne vieille technique de tous les dictateurs : faire passer les opposants
pour des criminels.&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;
&lt;p&gt;Le procédé est donc particulièrement abject et doit être dénoncé avec
force.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Gauche Libérale&lt;/strong&gt; a décidé de mener une &lt;strong&gt;campagne de
&lt;strong&gt;surveillance et d'action&lt;/strong&gt;&lt;/strong&gt; face à ce phénomène qui
menace le débat d'idées et la démocratie.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Nous avons entrepris de noter l'emploi de cette expression dans les médias,
d'alerter s'il y a lieu, les rédactions et de publier les résultats de nos
interventions.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Voici un premier échantillon de nos investigations :&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
1) Expression employée le 15 novembre sur Europe 1 par &lt;strong&gt;Cécile Duflot,
secrétaire nationale des Verts&lt;/strong&gt;, qui a été &amp;quot;vertement&amp;quot; remise à sa
place par &lt;strong&gt;Elkabbach&lt;/strong&gt;. On peut voir la &lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/xblkvz_negationisme-climatique-cecile-dufl_news&quot;&gt;
vidéo ici&lt;/a&gt;. Cécile Duflot s'est rétractée gênée. Bravo M. Elkabbach.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Expression employée par &lt;strong&gt;M. Paul Moreira&lt;/strong&gt; auteur d'un reportage
pour &lt;strong&gt;France 4&lt;/strong&gt;.  La chaîne publique reprend cette
expression sans état d'âme pour &lt;a href=&quot;http://www.france4.fr/prog.php?id_prog=13024&quot;&gt;présenter le reportage sur son
site&lt;/a&gt;. Nous allons lui écrire pour recueillir sa position.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Yann Arthus Bertrand&lt;/strong&gt; a nommément traité &lt;strong&gt;Claude
Allègre&lt;/strong&gt; de &amp;quot;négationniste&amp;quot; (tout court). Interrogé par Morandini sur
le caractère approprié de cette expression il a répondu : &amp;quot;c'est le mot qui le
qualifie le mieux&amp;quot;.  Dont acte, il ne faut pas s'attendre à mieux de la
part de ce personnage.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;strong&gt;Vincent Courtillot&lt;/strong&gt;, éminent scientifique a été traité de
négationniste par &lt;strong&gt;Elise Buckle&lt;/strong&gt;, responsable
énergie-climat du &lt;strong&gt;WWF France&lt;/strong&gt; lors de l'émission &amp;quot;Ce soir
ou jamais&amp;quot;. &lt;strong&gt;Taddéi&lt;/strong&gt; a très bien réagi en intervenant :
&amp;quot;négationnisme  c'est une injure grave qui mène en prison&amp;quot;. On peut voir
&lt;a href=&quot;http://www.malpensant.fr/video-vincent-courtillot-traite-de-negationniste-du-climat-2503&quot;&gt;
la vidéo ici&lt;/a&gt;. C'est à la 11e minute. Bravo M. Taddéi. et bravo au discours
raisonnable et modéré de Vincent Courtillot.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Expression utilisée sur le site de &lt;strong&gt;l'Express.fr&lt;/strong&gt; par le
météorologue &lt;strong&gt;Etienne Kapikian de Météo-France&lt;/strong&gt;. &lt;strong&gt;Les
démêlés de Gauche Libérale avec la rédaction de l'Express.fr sont assez
croustillants&lt;/strong&gt;.&lt;br /&gt;
Pour résumer : Gauche Libérale a publié le 11/01/2010 un commentaire en réponse
à l'interview de M. Kapikian. en dénonçant l'emploi des mots &amp;quot;négationnistes
climatiques&amp;quot; par ce dernier. Le commentaire de Gauche libérale a été censuré le
12/01/2010. Dans le même temps, la rédaction de l'Express.fr a &lt;em&gt;modifié
l'article&lt;/em&gt; pour remplacer l'expression &amp;quot;négationnistes climatiques&amp;quot; par
&amp;quot;sceptiques&amp;quot;. On peut voir &lt;a href=&quot;http://www.lexpress.fr/actualite/environnement/froid-et-rechauffement-climatique_841306.html#xtor=AL-447&quot;&gt;
l'article falsifié ici&lt;/a&gt; et &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/yahoo-neg-clim2-19-01-10.jpg&quot;&gt;l'article original ici&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;S'en est ensuivi une série de courriers dans lesquels &lt;strong&gt;M. Mettout,
rédacteur en chef de l'Express.fr&lt;/strong&gt;. tente de justifier la censure du
commentaire de GL qui aurait &amp;quot;insulté&amp;quot; l'auteur. Tout le monde peut vérifier
qu'il n'y a aucune insulte dans le &lt;a href=&quot;https://www.gaucheliberale.org/post/2010/01/16/Les-manipulations-de-l-Express.fr&quot;&gt;commentaire de GL&lt;/a&gt;.
Enfin dans les courriers que nous avons reçus, M. Mettout nie à plusieurs
reprise l'emploi des mots &amp;quot;négationnistes climatiques&amp;quot;. Normal, ils n'y sont
plus, retirés par la rédaction !&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Parallèlement le commentaire de GL a été remis en ligne sur le site de
l'Express.fr. Il y manque tout de même une phrase qui corrigeait la paternité
de l'article (attribué à tort à l'intervieweuse) et le rang de parution qui a
été modifié (nous étions les premiers commentateurs).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pas de chance pour la rédaction de l'Express.fr,  le référencement Google
est  passé sur l'article dans sa version originale du 11/01/2010 - 
&lt;em&gt;un vrai service public ce Google&lt;/em&gt; - &lt;ins&gt;les mots négationnistes
climatiques sont donc bien indexés avec l'article dans sa version du
11/01/2010&lt;/ins&gt; : CQFD.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Cerise sur le gâteau, le début de l'interview a été reprise le 11/01/2010 dans
sa version initiale par &lt;a href=&quot;http://fr.news.yahoo.com/78/20100111/tsc-froid-et-rchauffement-climatique-171aa27_1.html&quot;&gt;
Yahoo actualités&lt;/a&gt; ! On y voit bien la &lt;a hreflang=&quot;fr&quot; href=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/yahoo-neg-clim2-19-01-10.jpg&quot;&gt;première version avant
correction&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Nous n'allons évidemment pas en rester là et nous vous tiendrons au courant des
développements de l'affaire Express.fr.&lt;/p&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Ecologie et psychologie des foules</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2007/08/25/Ecologie-et-psychologie-des-foules</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:253ad7943a5f5a3243b6a83aab361597</guid>
					<pubDate>Sat, 25 Aug 2007 14:30:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>Ecologie</category>
											<category>Gustave le bon</category>
											<category>Psychologie des foules</category>
										<description>&lt;h3 style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;En 1895, Gustave Le Bon publie &lt;em&gt;Psychologie
des foules&lt;/em&gt;. Considéré comme un classique ce texte concis de 125 pages est
publié aux PUF dans la collection &amp;quot;&lt;em&gt;quadrige - grands textes&lt;/em&gt;&amp;quot;.
L'ouvrage a été traduit en plus de dix langues et s'avère un point de passage
obligé en sociologie (1).&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;Les réactions de l'opinion à la propagande écologiste possèdent les grandes
caractéristiques de la psychologie des Foules si bien décrite par Gustave Le
Bon à savoir : intolérance, autoritarisme, conservatisme, exagération,
simplisme, suggestibilité, crédulité, impulsivité, mobilité, irritabilité.&lt;/h3&gt;
&lt;h3&gt;Mais lisez ce qu'écrit Gustave Le Bon dès 1895 :&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;em&gt;&lt;img style=&quot;margin: 0 0 1em 1em; float: right;&quot; alt=&quot;&quot; src=&quot;https://www.gaucheliberale.org/public/images/Gust-Le-Bon-ptit.jpg&quot; /&gt;&amp;quot;L'absurdité philosophique de certaines
croyances générales n'a jamais été, je le répète, un obstacle à leur triomphe.
Ce triomphe ne semble même possible qu'à la condition qu'elles renferment
quelque mystérieuse absurdité. L'évidente faiblesse des croyances socialistes
actuelles ne les empêchera pas de s'implanter dans l'âme des foules. Leur
véritable infériorité par rapport à toutes les croyances religieuses tient
uniquement à ceci : L'idéal de bonheur de ces dernières ne devant être réalisé
que dans une vie future, personne ne pouvait contester cette réalisation.
L'idéal de bonheur socialiste devant se réaliser sur terre, la vanité des
promesses apparaîtra dès les premières tentatives de réalisation, et la
croyance nouvelle perdra du même coup tout prestige. Sa puissance ne grandira
donc qu'au jour de sa réalisation.&amp;quot;&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
La nouvelle religion écologiste semble avoir instinctivement retenu les leçons
de l'échec de la religion socialiste qui l'a précédée. Elle ne promet pas un
monde meilleur immédiat mais, comme beaucoup d'autres religions plus
classiques, elle s'érige en rempart contre la fin du monde. Au contraire de ses
très malhabiles homologues les sectes apocalyptiques, la religion écologiste ne
donne évidemment pas de date pour cette fin du monde. Elle ne parle d'ailleurs
généralement pas de &amp;quot;fin du monde&amp;quot;, se contentant de suggérer ce vieux concept
à ses adeptes à travers des descriptions de dégradation des conditions de vie :
catastrophes climatiques, explosions nucléaires et radiations, pénurie,
empoisonnement, etc. Elle s'est donnée le nom d'une science, l'écologie pour
asseoir sa crédibilité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Ce que l'église écologiste, c'est à dire l'écologie politique n'avait pas prévu
c'est l'extraordinaire engouement des foules pour son discours. Relayée par
tous les grands mouvements politiques ainsi que par les organes dirigeants
nationaux et internationaux, la religion écologiste a très largement débordé
ses créateurs pour devenir une cause mondiale qui ne souffre ni critique ni
discussion. Jamais une religion n'aura infiltré si rapidement tous les rouages
du pouvoir international.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Les nouveaux gourous de la religion écologiste
se trouvent débordés par l'incroyable succès que la Foule accorde à cette
nouvelle croyance. Au point que l'écologie politique est en passe d'être
marginalisée par cette adhésion massive. Tous les chefs d'Etats deviennent
&amp;quot;écologistes&amp;quot; ainsi que les artistes, les présentateurs télé, les journalistes.
En France, tous les &amp;quot;grands&amp;quot; candidats à l'élection présidentielle ont signé le
calamiteux &amp;quot;pacte écologique&amp;quot; du gourou Nicolas Hulot. Les médias, même les
plus sérieux en apparence, accompagent et amplifient le phénomène au nom de la
politique éditoriale la plus rentable et la moins risquée : ne publier que ce
que la Foule veut entendre.&lt;/h3&gt;
(1) merci à Patrick et Frédéric pour leurs conseils bibliographiques et leur
impulsion décisive pour la rédaction de ce post.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Ecologistes, progressistes ou réactionnaires ?</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/26/Ecologistes-progressistes-ou-reactionnaires</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:2fe6afe4e923f499f8fb5efd2b4bb2be</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 22:50:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Les mouvements écologistes manipulent une somme impressionnante d'idées
réactionnaires tout en se présentant comme &amp;quot;progressistes&amp;quot; et soucieux de
l'avenir de l'humanité. Comme le Front National ils jouent systématiquement sur
la peur pour conquérir leur électorat.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Si le Front National devance pour l'instant
les écologistes en terme de comptabilité électorale, la sphère d'influence de
ces derniers ne cesse de croître en France, en Europe et dans le monde.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Nul doute qu'il ne faille porter attention aux
équilibres de notre planète. Le recyclage de notre production et de nos déchets
sont de réels problèmes comme l'insécurité est un réel problème. Ces problèmes
ne justifient nullement la création de partis spécialisés dans leur
exploitation politique. Les écologistes utilisent la pollution, la couche
d'ozone, l'énergie nucléaire, les OGM, comme le front national utilise
l'insécurité, l'immigration, la perte des valeurs, la défense de la nation.
Faire peur pour rallier le maximum de suffrages.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Dans le registre réactionnaire, les
écologistes sont toujours en première ligne pour défendre les purificateurs
ethniques corses, basques ou bretons. La notion de &amp;quot;préférence régionale&amp;quot; ne
les effraie pas et ils n'y voient, bien entendu aucun rapport avec la
préférence nationale de leurs homologues d'extrême droite. Un doux mélange de
racines, de terroir, d'appellations contrôlées, de retour aux sources, de
méthodes &amp;quot;traditionnelles&amp;quot;, parfume le discours incroyablement rétrograde des
Verts (de gris) et des mouvements écologistes situés plus à droite. La mouvance
écologiste flirte en permanence avec les idées et les concepts les plus
réactionnaires et petit bourgeois : replis sur soi, refus du progrès, refus des
échanges, élitisme alimentaire, nationalisme régional primaire, soutien
ostentatoire ou tolérance discrète envers les pires dictateurs de la planète,
pour peu qu'il soient anti-américains. Lors du déclenchement de la guerre en
Irak, les Verts ont ainsi largement participé aux manifestations
anti-américaines ou fleurissaient des portraits de Saddam Hussein et ou
fusaient les slogans antisémites.Car les Verts, partagent avec une partie de
l'extrême gauche française, une curieuse conception de la laïcité : Israël est
un état confessionnel, horreur ! - mais attention, pas touche aux dictatures
islamo-musulmannes, l'islamophobie c'est du racisme ! En Allemagne, le
noyautage écologiste est tel qu'on peut considérer que ce parti détient un
pouvoir de fait sur le pays. La décision de l'Allemagne d'arrêter son programme
nucléaire sous le pression des écologistes est une preuve de cette forte
influence sur le pouvoir. Le pays ou les idées d'extrême droite ont eu le plus
de succès est également celui qui succombe aujourd'hui au lobby écolo.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L'écologie religieuse</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/26/Lecologie-religieuse</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:742a217645575ad93c0301a18dcc593c</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 22:17:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Les écologistes font ressurgir une notion qu'on croyait avoir oubliée,
celle de parti religieux. Ils incarnent en effet une résurgence d'un animisme
primaire, celui qui prête à La Nature tous les pouvoirs réparateurs et à
l'industrie humaine tous les péchés.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt; Les OGM : horreur, l'Homme ose modifier
le code génétique que Dame Nature a créé. Pour la religion écologiste, les
&amp;quot;équilibres naturels&amp;quot; sont évidemment, par définition réparateurs et
bienfaisants. Les écologistes s'appuient volontiers sur les croyances
populaires les plus réactionnaires en les amplifiants. L'exemple de la crise de
la vache folle, est saisissant. Tous les médias, noyautés par le lobby
écologiste, ont véhiculé cette information : l'homme à donné à manger de la
viande à des vaches qui mangent de l'herbe. Comprenez : Dieu ou La Nature a
créé des vaches herbivores et l'Homme, ce pécheur a voulu leur donner à manger
de la viande, il a donc été puni !&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Car pour les écologistes toutes les techniques
mises au point par nos ancêtres sont bonnes car &amp;quot;naturelles&amp;quot;. Quoi de plus beau
qu'un champ de blé cultivé de manière traditionnelle. C'est bien entendu
oublier que dans la nature les épis de blé ne poussent pas côte à côte. Un
champ de blé est un système totalement artificiel qu'on ne rencontrera jamais à
l'état naturel. La semence de blé elle même est le résultat de centaines
d'années de sélection, d'hybridations et de procédés quasi industriels dans son
élaboration. L'image de la ferme traditionnelle et des cultures &amp;quot;bio&amp;quot; fait
parti des fantasmes irrationnels des écologistes. Une ferme ou un élevage
traditionnels sont le résultat de méthodes de production totalement contre
nature : sélection d'espèces, labourage, enrichissement des sols, etc. Ces
techniques résultent du génie humain à l'époque ou il n'existait pas
d'écologistes et ou produire plus et de façon plus rationnelle ne constituait
pas un péché mais un progrès nécessaire et une condition de survie.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Autre référence claire à la religion dans
l'imagerie écologiste : les multinationales. Surtout si elles touchent au génie
génétique ou aux produits chimiques, représentent le Diable. Monsanto déchaîne
les exorciseurs écologistes. C'est le mal incarné contre lequel les braves
paysans et militants josé-bovistes et greenpeaciens vont lutter avec leurs
pauvres armes du terroir. Car les multinationales dans la religion écologiste
ne sont pas des sociétés, personnes, morales composées de salariés,
d'actionnaires, et de dirigeants, mais des entités maléfiques qui ourdissent de
sombres complots à l'échelle de la planète. L'obscurantisme de la religion
écologiste trouve là encore à s'exprimer.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Comme la plupart des religions, l'écologie a
ses interdits alimentaires. Un écologiste ne boit pas de Coca cola et ne mange
pas de Big Mac, c'est interdit. Ne parlons pas des aliments transgéniques dont
l'ingestion, même indirecte constitue un péché mortel. Comme beaucoup de
religions et comme tous les causes profondément anti-libérales (nationalisme,
racisme, colonialisme, totalitarisme), l'écologie prétend donner aux hommes une
mission qui les dépasse : restaurer l'Ordre naturel. L'individu disparait au
profit du Collectif Naturel. L'Homme ne doit pas régenter les équilibres
naturels mais il doit s'y plier, s'y soumettre, faute de quoi la fin du monde
est annoncée par la religion écologiste. L'écologie politique est bien
l'héritière de la pensée holiste dans une variante animiste étonnament
primaire. Comme la religion musulmanne, l'écologie est une religion autoritaire
qui à pour but de régenter la société et d'imposer à tous sa vision du monde..
Elle ne se contente pas de spiritualité. Elle dicte les comportements, elle
s'emporte, elle lance des fatwas agressives contre ses adversaires.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Cela faisait bien longtemps qu'un mouvement
religieux n'avait pas acquis autant d'influence en France, en Europe et même
dans le monde. Aucune des nouvelles religions apparues récemment n'a aussi bien
réussi à infiltrer les médias, aucune n'utilise avec autant d'habileté
l'appétit de pouvoir des hauts fonctionnaires conjugué à leur peur panique du
politiquement incorrect.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Le vrai visage de l'écolo-alter-mondialisme</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/27/Le-vrai-visage-de-lecolo-alter-mondialisme</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:ea1999ef2bc6f31dc10c355b8f1ea6d4</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 22:00:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Les écologistes se recrutent parmi les petits-bourgeois - classe sociale et
non habitants des villes - qui ne savent pas trop quoi voter et qui ont
l'impression de ne pas faire de politique ou de faire de la politique
&amp;quot;autrement&amp;quot; en votant écologiste.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Très soucieux de leur confort alimentaire, et
intellectuel, cette catégorie d'électeur mange évidemment bio. Pensez donc !
utiliser des produits chimiques ou issus de l'industrie et du génie humain pour
produire des aliments ce serait pécher. Les écologistes ont leurs chaînes de
supermarchés spécialisés ou leurs rayons dédiés dans les grandes surfaces
traditionnelles. Nos pays riches produisent donc de plus en plus de ces
aliments élitistes pendant que le tiers monde est victime de la &amp;quot;mal bouffe&amp;quot;,
le pauvre, ou de la &amp;quot;pas bouffe du tout&amp;quot; dans bien des cas. La bêtise
écologiste est telle que l'on trouve - je vous assure, je l'ai vu de mes yeux -
des brosses à dents en poil de sanglier dans les boutiques Bio. Plutôt donner
des caries à ses enfants, que d'utiliser des brosses en plastique !&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Mieux bouffer (suivant leur terminologie),
conserver leurs privilèges et leurs subventions, bloquer les importations
agricoles des pays pauvres mais se donner bonne conscience en acceptant les
miettes élitistes du &amp;quot;commerce équitable&amp;quot;, voilà le désolant spectacle offert
par l'écolo-alter-mondialisme.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Les écologistes se recrutent aussi parmi les paysans heureux de trouver une
justification à l'échec de leurs entreprises soumises à la concurrence
mondiale. Ces alter-mondialistes sont anti-mondialistes lorsque des fruits et
légumes venant de pays pauvres pénètrent sur nos marchés. Le libre échange des
marchandises profite aux pays en voie de développement, mais il dérange leurs
intérêts et leur porte-monnaie. Ils deviennent pro-mondialistes lorsqu'ils vont
faire leurs courses au supermarché du coin. Pas question que les objets
manufacturés fabriqués en Chine ou en Corée augmentent d'un centime, ils ont
l'oeil ! Ils redeviennent anti-mondialistes lorsque Danone supprime des emplois
en France pour en créer en Pologne. Préférence Nationale oblige ! Il sont
solidaires des pays en voie de développement mais il y a des limites !
Lorsqu'une multinationale donne du travail à un pays moins favorisé que ceux
dans lesquels se recrutent les écolo-alter-anti-mondialistes il y a
immédiatement une levée de boucliers. Les ouvriers de Danone ont beau toucher
10 fois le salaire annuel d'un ouvrier polonais en indemnité de départ, les
alter-mondialistes crient à l'injustice et au scandale lorsqu'une
multinationale transfère des emplois des pays riches vers les pays pauvres.
Robin des bois doit se retourner dans sa tombe !&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;L'emploi des termes alter ou anti-mondialiste
est un moyen habile de ne pas employer le mot &amp;quot;protectionniste&amp;quot; qui résume
pourtant parfaitement la pensée écolo-alter-mondialiste mais qui a le tort de
ne pas être très médiatique. Les pays développés Europe, Etats Unis, dépensent
1 milliard de dollars par jour pour subventionner leur agriculture. Dans le
même temps ces pays développés accordent royalement six fois moins de
ressources à &amp;quot;l'aide&amp;quot; aux pays pauvres (tous secteurs confondus), aide qui
aboutit d'ailleurs en grande partie dans les poches des fonctionnaires locaux.
C'est à la lecture de ces chiffres que l'on mesure l'immense hypocrisie des
écolo-alter-mondialistes. Pour préserver les revenus des petits paysans
français, et leur électorat, ils n'hésitent pas à ôter toute chance
d'exportation et même toute chance d'existence aux productions agricoles des
pays en voie de développement.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&lt;br /&gt;
Lors des négociations de décembre 2005 sur le commerce mondial à Hong Kong,
l'Inde et le Brésil, pays émergents, ont vu José Bové et la clique des
alter-mondialistes des pays riches s'opposer à l'OMC qui plaidait pour une
baisse des subventions agricoles organisées par l'Europe, France en tête et par
les Etats Unis. Raison invoquée par Bové : les exportations agricoles de ces
pays émergents profiteraient aux multinationales et non aux petits paysans de
ces pays - On croit réver ! En fait pour Bové tous les prétextes sont bons pour
empêcher le vrai développement des pays pauvres, celui qui passe par la
concentration des exploitations et par l'organisation industrielle de la
production. Tant que les producteurs sont de petits paysans isolés qui n'ont
pas la moindre chance de pénétrer le marché européen, Bové est de leur côté.
Dès que la production s'organise et qu'une vraie agriculture intensive se met
en place, Bové devient contre l'abaissement des subventions organisées par la
PAC parce qu'il est contre &amp;quot;les grandes entreprises capitalistes&amp;quot;. Le
personnage a vraiment été démasqué à l'occasion de cette dernière réunion de
l'OMC. Comme l'ineffable FNSEA , bové défend en fait le protectionnisme le plus
réactionnaire mais, plus rusé, il prend soin de maquiller la défense des
privilèges de sa clientèle, en lutte héroïque contre le capitalisme
mondial.!!!&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Bonne conscience et bonne bouffe : le commerce équitable</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/26/Bonne-conscience-et-bonne-bouffe-%3A-le-commerce-equitable</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:ee5a57963cc34fd3269b9c1540fdefca</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 21:00:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;La dernière trouvaille des écolo-alter-mondialistes et des néo-babas c'est
le &amp;quot;commerce équitable&amp;quot;. Le summum de la condescendance et du mépris vis à vis
des pays pauvres.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Le commerce (in)équitable consiste à acheter
un produit à un petit producteur d'un pays pauvre à peu près au prix où on le
paierait dans un pays riche. Celà veut dire que l'on fait la charité à un petit
producteur établi dans un pays pauvre tout en empêchant des produits vraiment
compétitifs de s'implanter sur nos marchés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Car il ne faut surtout pas que la production puisse s'organiser dans les pays
pauvres : une vraie production mécanisée de masse avec des outils de production
moderne et des bas salaires menaçerait notre bon vieux lobby agricole. Et
puis elle génèrerait des bénéfices (on utilise le mot &amp;quot;profit&amp;quot; dans le jargon
alter mondialiste) au sein de l'effroyable industrie agroalimentaire mondiale
ce qui constitue un péché capital pour la religion alter-mondialiste.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Donc en faisant produire aux agriculteurs des
pays pauvres des aliments élitistes, &amp;quot;bio&amp;quot;, d'une part on les empêche de vendre
sur leurs propres marchés (le marché local ne veut évidemment pas de ces
produits hors de prix), d'autre part on les &amp;quot;tient&amp;quot; puisqu'ils ne peuvent
vendre qu'à leur riche acheteur européen. Si la qualité des produits baisse où
si on découvre qu'un enfant à aidé le patron, le contrat est immédiatement
rompu. On a des principes chez les écologistes, l'exploitation est ruinée, mais
pour la bonne cause ! L'écologiste se donne ainsi bonne conscience : j'ai
acheté un produit au juste prix (le prix européen), je ne profite pas des bas
salaires des pays pauvres pour acheter leurs produits moins cher, et en plus je
bouffe bien.&lt;br /&gt;
Bref : l'écologiste est satisfait et repu.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;En fait les dealers équitables et leurs
consommateurs se font plaisir avec une bonne bouffe pas trop chère. Ils
bloquent le développement des pays pauvres en empêchant leurs industries
alimentaires de s'organiser et de concurrencer celle des pays riches. Ces
promoteurs du sous-développement durable officient généralement en Afrique et
en Amérique latine. C'est dans les pays les plus pauvres de la planète qu'ils
trouvent leur subsistance et leur bonne bouffe. L'Inde et la Chine (ou sévit un
épouvantable capîtalisme sauvage) échappent de plus en plus à leur
condescendance et à leur protectionnisme cynique. Bien sûr ils le regrettent.
Pauvre Chine et pauvre Inde qui sombrent dans un capitalisme débridé et qui,
c'est un comble, viennent concurrencer nos belles industries et notre savoir
faire insurpassable&lt;br /&gt;
Mais comme est enviable la situation du Guatemala, de la Colombie et du Mali
qui grace à l'économie solidaire et au commerce équitable sont en passe de
sortir de l'ornière, et sans nous faire de tort !&lt;/h3&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L'écologie opportuniste</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/26/Lecologie-opportuniste</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:7cae18d72e4a6d68a0a91d9a9c2d363b</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 20:00:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3 style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Parmi les mouvements écologistes on trouve des
cercles de réflexion qui veulent trouver une alternative à la croissance comme
une fin en soi. A quoi bon rechercher la croissance à tout prix ? Faut-il
toujours consommer plus pour être heureux ?&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Pourquoi notre société est-elle organisée
autour de ces quelques points de croissance qui font la pluie et le beau temps
sur notre économie, sur le chômage, sur le moral des ménages ? Nobles pensées,
qui peuvent peut être susciter un débat dans nos pays riches mais qui
deviennent franchement déplacées lorsqu'on songe à la situation de
développement des deux tiers de la planète. La croissance, tous les pays
pauvres la souhaitent ardemment. Les emplois de Danone ou de Peugeot, sont
sollicités par tous les pays candidats à leur implantation. Quand une grande
entreprise s'implante dans un pays pauvre, elle est accueillie à bras
ouverts.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Arrêter la croissance au nom de grands
principes environnementaux, cela parait généreux, mais quand en même temps on
s'indigne de toute remise en cause des &amp;quot;avantages acquis&amp;quot; et qu'on refuse la
mondialisation des échanges, cela signifie clairement qu'on veut freiner le
développement des pays pauvres. La dénonciation de la société de consommation
est un prétexte pratique qui permet de se donner bonne conscience. Non
seulement l'écologiste profite directement de cette idéologie mais en plus il
peut donner des leçons de morale au monde.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;On pourrait être tenté de comparer les
nouveaux mouvements écologistes et alter (ou plutôt anti) mondialistes avec les
anciennes générations communistes. Le promesse d'un monde meilleur issu d'une
idéologie, le révisionnisme scientifique comme instrument politique,
l'opposition au libéralisme en sont des points communs. Toutefois on remarquera
que les premiers communistes et la plupart de leurs dirigeants, issus de la
bourgeoisie prônaient des idées généreuses manifestement contraires à leurs
intérêts personnels. La collectivisation, le travail pour tous, n'étaient pas
pour eux, une source de profit ou de confort. Les écologistes sont tout au
contraire issus de milieux qui profitent immédiatement de leur idéologie :
mieux bouffer, conserver leurs emplois en s'opposant aux délocalisations,
bloquer la croissance des pays pauvres sous d'odieux prétextes sociaux, se
complaire dans une idéologie qui fait ressurgir tous les vieux atavismes, les
vieilles croyances populaires érigées en &amp;quot;bon sens issus de la terre&amp;quot;.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Les verts ou la défaite de la raison façe à l'opinion</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/30/Les-verts-ou-la-defaite-de-la-raison-face-a-lopinion</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:153830db5e7a0242a5e637fa45757b13</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 19:27:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3 style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Un cas d'école de la défaite de la raison face à
l'opinion nous a été donné par les Verts lors du naufrage de l'Erika en
décembre 1999. Rappelez vous. Dominique Voynet, alors ministre de
l'environnement du gouvernement Jospin&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt; avait, dans un éclair de lucidité,
affirmé que l'accident n'était pas une catastrophe écologique et que le terme
de &amp;quot;catastrophe&amp;quot; devait être réservé à d'autres circonstances nettement plus
graves.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Le tollé de l'opinion et la menace
d'excommunication de la part des membres de son parti la poussa à revenir sur
sa première déclaration de bon sens. Oui, finalement elle était bien convaincue
que la marée noire de l'Erika était une Catastrophe écologique – catastrophe
qui n'a fait aucun mort humain, qui s'est résorbée en quelques mois et qui a
consisté en ce qu'un produit naturel et hautement biodégradable, le pétrole,
soit répandu par accident dans l'océan. La religion verte, habituée à surfer
sur le moindre souffle de l'opinion, avait accompli son oeuvre, la dissidente
était rentrée dans la ligne du parti, comme Galilée, elle avait publiquement
renoncé à ses théories hérétiques.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Lorsque le 26 décembre 2004, le &lt;span&gt;grand
raz-de-marée a frappé les côtes de l’océan Indien et du Pacifique, les
Vert&lt;/span&gt;s n'ont pas cru bon s'excuser. Aucune raison en effet, chez les
Verts 2 000 mouettes bretonnes mazoutées ça mérite la même qualification de
&amp;quot;catastrophe naturelle&amp;quot; que &lt;span&gt;225 000 indonésiens morts noyés.&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Le révisionnisme scientifique en action</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/26/Le-revisionnisme-scientifique-en-action</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:52e768e5ed2ea9042a65ccae76dfe9a8</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 19:10:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Comme la plupart des religions, comme l'extrême droite ou comme les
communistes en leurs temps, les écologistes utilisent des données scientifiques
dans l'unique but de conforter leur théories.  Ils possèdent leurs
scientifiques officiels qui détiennent La Connaissance. Ces &amp;quot;experts&amp;quot;,
organisés en un puissant réseau d'influence, ont leur avis sur l'énergie
nucléaire, sur les OGM, sur le réchauffement planétaire. Eux, ils Savent !&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Ces avis scientifiques vont bien évidemment
toujours dans la ligne des crédos écologistes, quelles que soient les
circonstances, et malgré les démentis de la communauté scientifique
indépendante. Qu'un communiqué ou une publication scientifique contredise la
Ligne décidée par les idéologues écologistes et il y a excommunication
immédiate. Lorsqu'un rapport présenté à la presse en septembre 2005 et émanant
de huit institutions spécialisées des Nations Unies met en évidence les délires
écologistes à propos des conséquences de l'accident de Tchernobyl (56 morts et
4 000 décès prévisibles d'après le rapport du 5/09/2005 établi par plusieurs
centaines de scientifiques, contre des dizaines voire des centaines de milliers
de morts annoncés par certaines organisations écologistes-apocalyptiques), il y
a une levée de bouclier immédiate des organisations écologistes, &amp;quot;c'est une
honte...&amp;quot; profère Greenpeace. La religion écologiste rêve de rétablir le délit
de blasphème.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;A propos de l'énergie nucléaire la mauvaise
foi écologiste atteint son paroxysme. On prête au nucléaire tous les défauts
alors qu'il s'agit d'une énergie qui ne dégage aucun gaz à effet de serre et
qui figure parmi les moins dangereuses. Mais le débat n'est pas tant de juger
si objectivement l'énergie nucléaire est dangereuse ou pas, que de dénoncer les
mécanismes totalitaires utilisés par les écologistes pour mener leur
propagande.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Les scientifiques-écologistes ont décrété que
l'énergie nucléaire était dangereuse. Pour appuyer et &amp;quot;prouver&amp;quot; cette
assertion, les organisations écologistes comptabilisent soigneusement tous les
morts, les blessés, même légers ou supposés tels de l'énergie nucléaire. Le
moindre incident mineur direct ou indirect, touchant au nucléaire est aussitôt
exploité et amplifié. La moindre irradiation d'un employé, la moindre
imprudence fait l'objet de dénonciations.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;En revanche, les écologistes prennent soin de
ne jamais comptabiliser les milliers de morts engendrés par les énergies
traditionnelles dont l'extraction et le transport du fuel et du charbon,
l'exploitation du gaz, la construction et la gestion des barrages. Rien que
dans les mines de charbon chinoises on a dénombré 5 600 morts en 2001 et
6 300 morts en 2002 ! Les accidents du travail liés à l'exploitation des
énergies traditionnelles sont 10 à 100 fois plus élevés que ceux liés au
nucléaire, même en comptant les morts de Tchernobyl qui résultaient pourtant
d'une incroyable somme de négligences étatiques. Ce négationnisme est un trait
caractéristique de la mauvaise foi et des tendances totalitaires des mouvements
écologistes.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;La composante religieuse-animiste des
écologistes est également bien mise en évidence dans ce domaine ! Toucher à la
matière, à l'atome, c'est Mal. S'en remettre au vent au soleil, aux rivières ,
quoi de plus &amp;quot;Naturel&amp;quot;.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Le lobby anti-nucléaire : incohérence et dogmatisme.</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/09/26/Le-lobby-anti-nucleaire-%3A-incoherence-et-dogmatisme</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:9149673c1c74d17600929cadae149371</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 19:00:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Dans le domaine nucléaire, le lobbying écologiste a produit des effets
spectaculaires. L'Europe et les Etats Unis ont ralenti leurs programmes de
recherche et l'ouverture de nouvelles centrales. Les dégats pour
l'environnement sont importants, mais peu importe, le dogme doit être respecté
!&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;En 2001, sous l'influence des écologistes, le
gouvernement Schröder a signé un accord prévoyant la fermeture de toutes les
centrales nucléaires au plus tard en 2021. L'Allemagne a ensuite procédé à une
réflexion en profondeur sur sa politique énergétique de l'après nucléaire.
L'arrêt des centrales ayant été décidé sous la pression écologiste, il a fallu
dans l'urgence que l'Allemagne relance sa filière de centrales thermiques
traditionnelles. Donc augmentation de la consommation de pétrole et de gaz,
augmentation des rejets massifs de CO2 supposés être (d'après les écologistes
eux-mêmes) responsables du fameux &amp;quot;effet de serre&amp;quot;, davantage de transport de
pétrole sur les océans, donc de risque de marées noires, et moins de pétrole en
réserve pour les industries chimiques qui le transforment (plastiques entre
autres).&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Bien entendu ces contradictions ne sont jamais
relevées par les écologistes. Ils continuent par ailleurs à s'indigner des
rejets de gaz à effet de serre et des marées noires produites par le transport
d'un pétrole qu'ils ont eux-même contribué à pérenniser.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Avec le même culot les écologistes s'opposent
au transport et au retraitement des déchets nucléaires. Ils critiquent
l'énergie nucléaire parce qu'elle produit des déchets radioactifs mais ils
s'opposent aux retraitements qui visent pourtant à réduire la nocivité et le
volume de ces déchets. Ils sont de fervents partisans du recyclage - à vrai
dire pas besoin d'être écologiste pour cela - mais ils sont contre le recyclage
des déchets nucléaires qui permet de produire un nouveau combustible. Tout cela
est très normal pour les écologistes car tout ce qui va à l'encontre de la
Ligne du Parti doit être écarté et discrédité.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Plus graves sont les conséquences du
désengagement des pays riches de la filière nucléaire sous la pression
écologiste alors que les réserves d'énergies fossiles ne sont pas inépuisables.
Poussés par les écologistes, plusieurs pays dont l'Allemagne ont manifesté
l'intention d'abandonner le nucléaire.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;La Belgique, l'Italie et la Suède se sont
prononcés pour le démantelement des centrales nucléaires. De leur côté
l'Autriche, l'Espagne, les Pays-Bas et la Pologne ont voté des lois interdisant
la création de nouvelles centrales nucléaires. - cette tendance est fort
heureusement en train de s'inverser. Si cet abandon devenait général comme le
souhaitent les écologistes, que feront les pays les plus pauvres et les pays
émergents lorsque les énergies fossiles seront épuisées ? ils se tourneront
vers des programmes nucléaires au rabais. Les niveaux de sécurité élevés des
filières actuelles et de celles à venir ne constitueront plus une référence
mondiale. Chaque pays &amp;quot;bricolera&amp;quot; comme il pourra ses centrales pour parer au
plus pressé. La démagogie petite-bourgeoise-écologiste n'en sera probablement
pas affectée. Elle trouvera là de nouveaux arguments pour conquérir son
électorat car au premier incident elle s'exclamera : &amp;quot;vous voyez bien, on vous
l'avait dit, le nucléaire c'est dangereux&amp;quot;.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>OGM : désinformation et obscurantisme</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/05/26/OGM-%3A-desinformation-et-obscurantisme</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:59c6aa8161413f1cf63262fe7a0df1f1</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 18:30:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Pendant l'interdiction des OGM qui dure depuis 1999 en France et qui a fort
heureusement pris fin en 2004, 30000 français sont morts sur les routes dans la
plus grande indifférence des écologistes. Les OGM n'ont pas fait une seule
victime dans le monde entier.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt; Mieux, améliorer les espèces par voie de
modification génétique contrôlée est l'un des plus importants champ de
découverte, d'exploration et d'espoir de ce siècle naissant. La désinformation
écologiste sur les OGM est proprement stupéfiante. La modification d'un gène du
maïs ne peut évidemment pas causer la moindre dangerosité alimentaire, la
composition chimique de l'aliment n'est pas ou très peu modifiée. On peut en
tout cas mesurer et étudier cette composition. En aucun cas un gène du maïs ne
peut être transmis (par la digestion !) à l'homme. C'est pourtant le message
que les écologistes ont réussi à distiller dans l'opinion. Tout le monde est
persuadé en Europe qu'il est dangereux pour la santé de consommer du maïs
transgénique. Sous l'influence du lobby écologiste, les boîtes de conserves de
maïs arborent fièrement l'indication débile : &amp;quot;garanti sans OGM&amp;quot;. Ce qui bien
entendu renforce l'opinion publique dans sa croyance : si on &amp;quot;garantit&amp;quot; qu'un
produit est sans OGM, c'est que les OGM c'est mauvais.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Citons à propos des OGM, l'extraordinaire
phrase de José Bové dans son entretien avec Alain Madelin (Le Monde du 7/8 sept
2003) :&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;&amp;quot;&lt;em&gt;C'est à celui qui veut mettre quelque
chose sur un marché de montrer que son produit n'apporte aucun risque. Un pays
doit pouvoir refuser les OGM, sans être obligé d'apporter la preuve que ce
produit peut être dangereux&lt;/em&gt;&amp;quot;.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Les écologistes sont incapables d'apporter une
preuve de la dangerosité des OGM en général. Comme ils ne peuvent rien prouver
dans ce sens, ils renversent l'argument et demandent qu'on leur PROUVE que les
OGM sont inoffensifs.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Fabuleuse porte ouverte à tous les ragots et
préjugés des adversaires du progrès. Lorsqu'au début du siècle des mouvements
s'élevaient contre le chemin de fer avec l'appui de &amp;quot;scientifiques&amp;quot; qui
prétendaient que l'être humain allait mourir si on venait à dépasser la
barrière des 100 km/h, il aurait donc fallu prouver que le chemin de fer
n'était pas dangereux. Comment apporte-on une telle preuve ? Comment
prouver qu'une pomme de terre ou que des fraises ne sont pas dangereux ? Le
fait que 400 millions d'américains du nord et du sud consomment des OGM sans le
moindre problème n'est-il pas une preuve ? Non, répond la religion écologiste
!&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;A l'inverse, les fraises &amp;quot;naturelles&amp;quot;
provoquent chez certaines personnes de graves réactions allergiques. Doit-on en
déduire que tous les aliments non génétiquement modifiés sont mauvais pour la
santé ? Bien sûr que non s'exclament les écologistes !&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Par ailleurs, José Bové n'hésite pas à
s'afficher une pipe à la bouche. Les deux millions de morts causés chaque année
par le tabac dans le monde ce n'est pas grave, car il n'y a pas d'OGM dans le
tabac.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>OGM : la culture de la désinformation</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/10/26/OGM-%3A-la-culture-de-la-desinformation</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:490863e0fbc4a7652b02a8acc2ac2c1b</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 18:00:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>OGM</category>
											<category>écologistes</category>
										<description>&lt;h3 style=&quot;font-weight: bold;&quot;&gt;Officiellement les dirigeants
écolo-alter-mondialistes tiennent un discours différent de la dangerosité
alimentaire ; ils s'inquiètent des possibilités de &amp;quot;contamination&amp;quot; de champs de
maïs &amp;quot;naturel&amp;quot; (résultat de multiples hybridations et sélection) par le
transgénique cultivé à proximité.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Dans le même temps ils dénoncent le fait que
les cultures transgéniques sont stériles, donc que les agriculteurs vont devoir
acheter leurs semences auprès de multinationales (les revoilà). Sans même
s'apercevoir de l'énormité de la contradiction entre les deux arguments : si
les cultures sont stériles ont voit mal comment elles pourraient &amp;quot;contaminer&amp;quot;
durablement les cultures non OGM. Quand aux semences, il y a bien longtemps que
les paysans du monde entier ne les produisent plus. Ils les achètent auprès de
sociétés spécialisées ce qui est bien plus rentable et plus efficace. La
&amp;quot;diabolique&amp;quot; Monsanto existait et produisait des semences bien avant
l'apparition des OGM.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Après les recherches sur les OGM en
laboratoire et en serre, il faut obligatoirement faire des essais en plein
champ pour tester et valider la possibilité d'une culture et respecter ainsi
l'imbécile &amp;quot;principe de précaution&amp;quot;. Halte, pas de test en plein champ, c'est
trop dangereux répliquent les écologistes ! Le risque de malbouffe du à la
contamination OGM est insupportable à leurs estomacs de paysans subventionnés
et de citadins élitistes. Les adorateurs de Dame Nature ne supportent pas
d'entorse à leur régime alimentaire religieux. Mais comme les tests en
laboratoire et en serre ne sont pas suffisants pour autoriser une mise sur le
marché en vue d'une production régulière, eh bien pas d'OGM du tout !&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Car la dernière trouvaille des écologistes
c'est qu'ils ne sont plus contre la recherche sur les OGM. Ce n'était pas très
médiatique de s'opposer à la recherche, surtout quand elle est conduite par
l'INRA et par le CNRS qui, comme chacun sait, sont fortement soupçonnés de
servir les intérêts des multinationales de l'agro-alimentaire. En 2003 la
pétition des chercheurs et scientifiques en bio-technologies inti&lt;span&gt;tulée:
&amp;quot;La recherche et l'innovation sont les atouts de notre compétitivité. Ne
laissons pas saccager les travaux des chercheurs français !&amp;quot; a recueilli 2200
signatures. Coup de semonce pour l'obscurantisme écologiste. Il leur fallait
rebondir. Maintenant ils sont pour la recherche, mais attention, pas en plein
champ, en labo et en serre, et à condition qu'elle n'aboutisse jamais à une
production.... La recherche pour la recherche, quoi, juste pour dépenser
l'argent public et pour donner du travail aux chercheurs.&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Les générations futures, marque déposée des écologistes</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/05/26/Les-generations-futures</link>
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					<pubDate>Fri, 26 May 2006 17:32:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>générations futures</category>
											<category>écologistes</category>
										<description>&lt;h3&gt;Les écologistes veulent offrir à nos enfants, aux générations futures, une
planète propre, non polluée. Ils se présentent comme des altruistes qui pensent
aux générations futures, contrairement à nos ainés et aux &amp;quot;politiques&amp;quot;
traditionnels qui ne pensent qu'à la croissance et aux profits.&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Eux préparent l'avenir avec générosité tandis
que les libéraux et autres suppôts de l'industrie et de la finance, ne pensent
qu'à s'enrichir en salissant la planète.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Bien sûr, les générations passées qui ont
construit nos pays développés n'ont, elles, pas pensé à leurs enfants
lorsqu'elles travaillaient dans les acieries, lorsqu'elles extrayaient le
charbon, lorsqu'elles développaient les transports, lorsque l'agriculture
intensive mettait fin aux famines, lorsque la médecine et la science
permettaient de doubler l'espérance de vie, lorsque le développement des
techniques de communication et de traitement de l'information révolutionnaient
les échanges humains à l'échelle de la planète.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Entre 1950 et 2004 l'espérance de vie des
français a rallongé de 12 ans, la mortalité infantile a diminué de 52 à 4 pour
1000, et dans le même temps les dépenses d'alimentation sont passées de 30% à
14% du budget moyen des ménages. C'est la médecine chimique et l'agriculture
intensive moderne qui ont permis ces résultats de masse dont les pays pauvres
ont tant besoin.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Cette négation du progrès engendré par l'ère
industrielle est une des composantes du révisionnisme historique des
écologistes. Leur arrogance à se présenter comme les sauveurs de la planète
alors qu'ils ne font qu'en freiner le développement pour protéger leurs
intérêts petits bourgeois est une insulte aux générations ouvrières, aux
scientifiques, aux paysans qui ont construit notre monde avec leur sueur, leur
intelligence, leurs luttes sociales et leur soif de progrès.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>Les réserves de matières premières</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/05/26/Les-reserves-de-matieres-premieres</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:3166b7603ee1776d64183440954f8305</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 17:10:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
															<description>&lt;h3&gt;Les écologistes et l'extrême gauche sont de ceux qui pensent (ils ne sont
pas les seuls dans le paysage politique) que les pays industriels, c'est à dire
les pays riches, &amp;quot;gaspillent&amp;quot; les matières premières qu'ils &amp;quot;pillent&amp;quot; aux pays
pauvres. A celà deux réponses :&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Tout d'abord les pays riches achètent ces
matières premières avec l'accord des gouvernements des pays pauvres. Ils ne les
volent pas. Il s'agit d'un échange libre et consenti entre états. La question
de savoir si ces états détiennent un réel mandat de la part des populations
pour exploiter les réserves naturelles d'un territoire donné est une autre
affaire.&lt;br /&gt;
Certe le pillage, c'est à dire l'appropriation par un état des ressources
naturelles d'une région étrangère sans qu'il en ait reçu le moindre mandat de
la part de la population locale, a bien existé jusqu'à un passé récent. Les
&amp;quot;mauvaises manières&amp;quot; des pays européens, France et Royaume Uni en tête, ne sont
pas si lointaines. Mais depuis que les Etats Unis sont devenus la première
puissance de la planète,.un nouvel ordre mondial interdit le pillage
colonialiste auquelles se sont livrées toutes les grandes puissances avant
eux.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;En deuxième lieu, et c'est bien là le plus
intéressant, la notion de matière première n'est pas si simple qu'il y parait.
Au moyen âge le pétrole n'était pas une matière première. En revanche le bois,
donc les forêts, le minerai de fer, le cuivre étaient des matières premières.
Le pétrole et l'uranium ne sont devenues des matières premières que grace à
l'emploi que les sciences et techniques leur ont trouvé. Le silicium est devenu
une matière première - surabondante - grace au développement des
semi-conducteurs. Si cette nouvelle matière première est à la disposition de
tous, dans tous les pays, c'est grace au développement de l'industrie
informatique des pays riches. On peut donc dire que, contrairement à ce
qu'affirment les écologistes, ce sont les pays riches et développés qui ont
créés les matières premières dont certains pays tirent leur revenus. Il n'y a
aucun mérite à posséder du pétrole sur son territoire. C'est le résultat d'un
hasard géologique. Il y a en revanche un mérite certain à avoir permis que le
pétrole devienne une matière première. C'est le résultat du travail de
plusieurs générations laborieuses et inventives.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Si demain,  la fusion nucléaire devient
une réalité, l'eau de mer deviendra une matière première pour tous les
habitants de la planète. Si ce grand espoir se réalise, les pays riches auront
donné une réserve quasiment inépuisable de &amp;quot;matière première&amp;quot; à l'humanité
toute entière, donc aussi aux pays pauvres. Bien sûr les écologistes sont
fermement opposés aux recherches portant sur la fusion nucléaire puisque celà
va à l'encontre de leur dogme sur la raréfaction des ressources. La fusion
nucléaire ne produit pas de radioactivité donc pas de déchets, elle ne produit
pas de gaz à effet de serre, son combustible, l'eau, est inépuisable mais elle
présente l'inconvénient majeur de couper l'herbe sous le pied des écologistes.
Comment faire peur et mobiliser les foules avec une énergie inépuisable ? Tous
les mouvements écologistes sont donc opposés à la recherche sur l'énergie de
Fusion nucléaire (projet Iter).&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
							<item>
					<title>L'écologie scientiste</title>
					<link>https://www.gaucheliberale.org/post/2006/05/26/Lecologie-scientiste</link>
					<guid isPermaLink="false">urn:md5:3bd2183ed8291d2eca2477bc59b59a66</guid>
					<pubDate>Fri, 26 May 2006 17:00:00 +0200</pubDate>
					<dc:creator>Alain Cohen-Dumouchel</dc:creator>
											<category>Le vrai visage de l'écologie politique</category>
																<category>religion</category>
											<category>scientisme</category>
											<category>écologie</category>
										<description>&lt;h3&gt;L'écologie est une science. C'est l'étude du comportement du vivant dans un
milieu naturel ou fermé, l'étude des équilibres naturels impliquant le
vivant.&lt;br /&gt;
La chimie aussi est une science. Fort heureusement les chim&lt;em&gt;istes&lt;/em&gt; ne
sont pas devenus un mouvement politique et&lt;/h3&gt; &lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;le &amp;quot;chim&lt;em&gt;isme&lt;/em&gt;&amp;quot; (le mouvement de
défense et de protection des réactions chimiques) n'a pas vu le jour. Nous
échappons (jusqu'à présent) à un ministre de la chimie. De même le parti
politique des biolog&lt;em&gt;istes&lt;/em&gt; et le ministre de la biologie n'ont pas
(encore) été créés.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Accaparer une science ou interpréter des résultats d'études scientifiques pour
en faire un mouvement politique c'est du scient&lt;em&gt;isme.&lt;/em&gt;&lt;br /&gt;
Les écologistes sont donc des scient&lt;em&gt;istes&lt;/em&gt; c'est à dire des adeptes
d'une religion-philosophie qui prétend tout résoudre en se basant sur une
science : l'écologie.&lt;br /&gt;
Comme beaucoup de religions elle manie le révisionnisme scientifique, dont elle
se nourrit, et mèle le vrai et le faux pour faire peur et pour arriver à ses
fins.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Ce qui est inquiétant c'est qu'en France le
lobby écologiste a réussi à faire nommer un Ministre de l'écologie !&lt;br /&gt;
Le simple fait d'avoir un ministre d'une science prouve sémantiquement à quel
point le débat à quitté le côté objectif pour devenir passionnel et quasi
religieux.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Notre ministre devrait bien évidemment porter
le titre de ministre de l'environnement, et non pas celui ô combien ridicule,
de ministre de l'écologie. On n'administre pas une science.&lt;/h3&gt;
&lt;h3 style=&quot;font-weight: normal;&quot;&gt;Pour être capable de produire de l'énergie
sans effet de serre, pour nourrir l'ensemble de la population en utilisant
moins de pesticides et moins d'eau nous avons besoin de l'énergie nucléaire, de
la chime, du génie génétique. et de toutes les ressources créées par le génie
humain. Laisser à nos enfants une planète propre, riche en énergie et en
matières premières voilà un beau programme qu'il ne faut surtout pas laisser
aux mains d'obscurantistes religieux.&lt;/h3&gt;</description>
					
									</item>
					</channel>
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