De "plans de relances" en "grands emprunts" Nicolas Sarkozy a réussi à faire
passer les dépenses publiques de 54% du PIB lors de son arrivée
à la tête de l’Etat, au chiffre ahurissant de 56% du PIB, avec un déficit
record de 8% pour la seule année 2009.
Souvenez vous, en 2008 Nicolas Sarkozy ajoutait 69 mesures pour réduire les
dépenses de l’État "en profondeur".
Un petit mot pour saluer le coup de génie d'Alain Minc qui a enfin trouvé une
solution originale pour renflouer les caisses de la fonction publique
hospitalière. L'impôt sur la fortune c'est du pipi de chat à côté de ça. L'idée
est pourtant simple mais personne ne l'avait eue avant lui : il s'agit de ne
plus rembourser les soins des plus vieux lorsqu'ils sont capables de les payer
(donc qu'ils sont riches). Il suffit de puiser dans leur patrimoine ou dans
celui de leurs ayants droits.
Pour une société commerciale, la faillite se définit comme l’impossibilité à
un moment donné d’honorer ses créances. Il y a défaut de trésorerie donc
cessation de paiement.
C’est une situation très improbable pour les États-nations puisqu’ils peuvent,
soit directement ponctionner le peuple en levant plus d’impôts
et de taxes, soit emprunter sur les marchés avec la caution que représente ce
pouvoir coercitif de création de nouveaux impôts. Les comptes de l’État
français sont ainsi en déficit depuis 35 ans sans faillite, ce qui est
impossible pour une société privée. Bien entendu cette mécanique a ses limites
qui sont de trois ordres :
Extrait de l'article paru le 11/01/2010 sur l'Express.fr
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Vous l'avez sûrement pensé...où entendu autour de vous. "On nous bassine avec
le réchauffement climatique alors qu'il a rarement fait aussi froid!" Trois
questions à Etienne Kapikian, météorologue à Météo-France. Que répondre à ceux
qui trouvent ici un argument pour nier l'existence du réchauffement climatique
?
Le réchauffement climatique ne se fait pas du jour au lendemain, mais de
manière progressive. Les températures moyennes augmentent sensiblement chaque
année, c'est un fait. Il existe encore ce que l'on appelle une douceur
hivernale, comme il existe des vagues de froid. Par ailleurs, il est indéniable
qu'il fait moins froid, comparé aux hivers 54 où 85 entre autres, où l'on
frôlait les -25°C dans le nord-est de l'hexagone. On peut toujours parler de
réchauffement climatique dans le sens où les probabilités de revenir à des
températures aussi basses sont très faibles. Ce serait d'ailleurs
catastrophique à notre époque. Le pays serait paralysé et beaucoup de sans-abri
mourraient. Les négationnistes climatiques doivent relativiser
en pensant au fait que l'on bat de plus en plus souvent des records de chaleur
en été. C'est une réalité qu'ils ne peuvent pas nier.
Commentaire de Gauche Libérale (publié sur le site de
l'Express le 11/01/2010 au soir)
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Le propre d'une proposition scientifique est d'être réfutable. Lorsque Etienne
Kapikian (1) traite de "négationnistes" ceux qui contestent la thèse d'un
réchauffement climatique et/ou son origine humaine, il ôte tout caractère
scientifique aux théories du GIEC.
La Gauche libérale ne peut rester
indifférente à l'interdiction des minarets suisses.
Nous avons choisi d'aborder ce sujet en commentant les prises de position de
Daniel Cohn-Bendit dans l'interview qu'il a donné au quotidien Le Temps et que
l'on peut consulter
ici.
Cohn-Bendit énonce un principe fondamental auquel nous adhérons totalement
lorsqu'il dit :
"Je suis pour une démocratie directe "encadrée" par une Constitution qui
ne permette pas de voter sur n'importe quoi."
Alors que l'erreur d'arbitrage du match
France-Irlande prend les proportions d'une affaire d'Etat, la question est
évoquée de rejouer le match.
Si l'on se réfère aux règles du football, acceptées par les deux protagonistes,
ce match ne doit pas être rejoué. La prééminence de la décision arbitrale fait
en effet partie des règles du football. La décision, humaine de l'arbitre et de
ses assistants vaut sentence irrévocable. L'erreur humaine est donc admise par
les règles du football. Cela est confirmé par la FIFA qui précise que :
"l'arbitre ne peut revenir sur une décision que sous réserve que le jeu
n'ait pas repris ou que le match ne soit pas terminé". Faire rejouer le
match reviendrait donc à admettre que les règles sont faites pour être
transgressées et n'engagent que ceux qui leur obéissent.
Pourtant un groupe de députés, menés par le Vice président de l'assemblée
nationale, M. Marc Laffineur s'est mis en tête de faire rejouer ce match.
GL suit Manuel Valls depuis déjà quelque
temps.
Après le ralliement de Jean-Marie Bockel au gouvernement et la disparition,
avec son dirigeant, de la mouvance des socialistes libéraux, voici un nouvel
espoir de renouveau de la gauche française.
En rupture avec la direction du parti, Manuel Valls prône une refondation
complète du PS, incluant un changement d'objectifs, de dénomination et
l'abandon du mot socialiste.
On peut trouver dans son discours du théâtre Michel et dans son dernier
livre quelques sujets d'inquiétude et quelques sujets
d'espoir...
La classe politique française lance donc un
"débat" sur l'opportunité d'interdire la Burqa, c'est à dire le voile intégral
porté par certaines musulmanes. En réalité pour M. Copé, la cause est déjà
entendue, il faut légiférer !
Après les prouesses législatives de M. Jean Claude Gayssot, dont la loi éponyme
a établi un délit de contestation de crime contre l'humanité, voici une autre
initiative communiste, celle de M. Gerin portant sur l'interdiction du voile
intégral.
En cette quatrième Journée Mondiale de Lutte contre
l'Homophobie, les statistiques sont toujours aussi inacceptables :
l'homosexualité reste illégale dans plus de 80 États, et elle est punie de mort
en Arabie Saoudite, aux Émirats arabes unis, en Iran, en Mauritanie, au
Nigeria, au Soudan et au Yémen (selon lerapport de l'ILGA).
Si les choses ont beaucoup évolué dans notre
pays, l'égalité des droits n'est toujours pas atteinte. GL, soutenant ainsi le
programme d'Alternative Libérale, propose de faire du mariage un engagement
privé, religieux ou non, qui n'engage que deux adultes consentants, sans
distinction de sexe et sans obligation de passer à la mairie autrement que pour
informer l'état civil de l'union. Ce mariage privé mettra fin aux
discriminations d'ordre financières ou autres que l'Etat fait actuellement
peser sur ceux qui ne vivent pas selon le modèle "conforme" à la "morale
officielle".
Par ailleurs, face aux nombreuses familles
homoparentales, dont les enfants vivent dans le risque d'être séparés de l'un
de leurs parents en cas de séparation ou de décès de l'autre, GL propose que
lorsqu'un enfant ne dispose que d'un seul parent ou tuteur légal, celui-ci
puisse le faire adopter par ce qu'il juge être la cellule familiale et partager
l'autorité parentale.
GL demande donc que l'Etat perde son Droit de
tutelle automatique sur les enfants et que l'accord de gré à gré dans lequel
l'enfant, même mineur est partie prenante prédomine sur des "règles" obscures
et inhumaines.
Par Alain Cohen-Dumouchel le vendredi, 15 mai 2009, 21:28
La nouvelle tombe le 6 janvier 2009 : les israéliens ont bombardé une école
de l'ONU près du "camp" de Jabiliya à Gaza. Aussitôt débute un véritable
déchainement médiatique. La nouvelle est reprise partout, certains médias
publient cinq ou six articles sur le sujet,.des "témoins" oculaires se
manifestent. Des photos circulent. On parle d'une "boucherie" dans l'école
Les Droits de l'Homme découverts par le
siècle des lumières sont les droits naturels imprescriptibles attachés à
chaque individu, qu'aucune collectivité ni groupe constitué ne peuvent lui
retirer. Ces Droits furent reconnus par l'assemblée nationale française en 1789
dans un texte lumineux, véritable manifeste libéral de la première révolution
française.
En 1948, au lendemain de la guerre, les représentants de 58 nations
adoptaient un document de nature très différente qui proclamait (au lieu de
reconnaître) une nouvelle série de Droits de l'Homme dans lesquels se
retrouvaient quelques principes de droit naturel mêlés à des droits sociaux, à
des considérations sur la nationalité, et à des déclarations d'intention sur
des sujets aussi variés que "le niveau de vie", "les exigences de la morale",
l'ordre public", la protection des droits d'auteur, la vie culturelle, ou
même "le développement de relations amicales entre Nations". Ce que Jeane
Kirkpatrick allait appeler la "lettre au père noël" fût pompeusement dénommée
Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et placée sous la tutelle de
l'ONU.
Alors que l'avant projet de loi du gouvernement prévoit de faire figurer la
formule : "un crédit vous engage et doit être remboursé", sur toutes
les publicités relatives à un crédit, Alternative Libérale demande que cette
sage formule soit gravée de façon bien visible à l'entrée du ministère des
finances et sur tous les conseils généraux et régionaux de France.
Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a obligé à payer pour dix titres
de musique même s’il n’y en avait qu’un seul qui nous plaisait.
Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a obligé à repayer les droits
d’auteur dont nous nous étions déjà acquités pour un disque abimé ou rayé.
Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a gonflé en sélectionnant puis en
faisant la promotion des mêmes artistes du "box office" et en jetant les autres
aux oubliettes.
Pendant 60 ans l’industrie du disque n’a rendu disponible que quelques
milliers de titres au même moment dans les bacs des disquaires, soit des
miettes de la production musicale.
Pendant 60 ans l’industrie du disque nous a forcé à acheter avant
d’écouter.
Pendant 60 ans l'industrie du disque a produit des compilations mélées de
quelques titres inédits pour forcer la revente de morceaux déjà acquis.
Ces malfaisants prétendent maintenant nous donner des leçons
de morale sur le "piratage" ? Non mais on rêve !
Puisque l'industrie de la musique bling bling et de la vente forcée veut
jouer avec le web, la réponse à ce kidnapping de l'Internet doit être
proportionnée à la menace
N'achetez plus JAMAIS de CD. Comme les mines de charbon et
les machines à écrire, l'industrie du disque doit disparaitre...
Maintenant !
Mais eux, personne ne les regrettera.
En ce qui concerne les droits d'auteurs, les revenus de la SACEM n'ont
jamais baissés depuis l'avènement d'Internet. La soi-disant défense des
artistes est donc une vaste escroquerie.
Le
dialogue entamé ce mercredi 18 février entre les partenaires sociaux et le
gouvernement peut-il aboutir ?
On peut bien sûr, douter de la représentativité des organisations syndicales et
souligner, une fois de plus, qu’elles sont financées par l’État, que leurs
comptes sont opaques, qu’elles bénéficient d’un monopole de représentativité
parfaitement scandaleux, que seulement 8% des salariés français sont syndiqués
et que les chômeurs sont laissés pour compte.
Avec l'affaire Dieudonné
invitant Faurisson, la classe politique constructiviste qui gouverne notre pays
depuis 60 ans vient de connaître l'un de ses échecs les plus cuisants et les
plus médiatiques.
Les constructivistes sont ceux qui pensent que la société se modèle à
volonté et que l'on peut la piloter comme un véhicule ou la construire comme un
bâtiment. Les briques de ce bâtiment ce sont les lois, le ciment c'est
l'appareil administratif de l'Etat et des collectivités locales. Dans ce modèle
les individus doivent se plier à l'intérêt général défini par une élite
gouvernementale. En démocratie cette élite est élue par le peuple qui est
consulté à l'occasion des élections.
Les socialistes et les gaullistes sont de fervents adeptes de cette
politique.
Après avoir légiféré sur le niveau de vie, sur le travail, sur la santé, sur
le logement, sur la monnaie, les constructivistes ont décidé de réglementer une
partie de l'Histoire dont ils veulent figer une fois pour toutes le Déroulement
Officiel avec les lois Gayssot (contestation de crime contre l'humanité),
Taubira (reconnaissance de la traite et de l'esclavage) ainsi que celles
tentant d'établir le rôle positif de la colonisation ou la qualification
génocidaire des massacres d'arméniens.
La classe politique, notre ministre de l'intérieur, et les autorités
religieuses s'indignent de la tentative d'incendie perpétrée contre une mosquée
à Lyon. Mais dans cette nouvelle affaire d'agression inter-religieuse les
incendiaires sont-ils seulement ceux qui ont matériellement mis le feu à une
porte ?
Par Alain Cohen-Dumouchel le dimanche, 30 nov. 2008, 20:38
Bravo à Sabine Herold pour avoir été la seule représentante libérale Sur le
plateau de Ce soir ou jamais sur FR3.
Les invités reflétaient bien l'état de la société française : une libérale
contre cinq ultra-étatistes dont un vieux trotskyste sorti de derrière les
fagots, une SDF devenue enarque (le contraire est encore moins
probable) et un disciple de Bourdieu (!)
On ne peut que le constater l'Etat providence français a échoué dans sa
mission. Il est incapable de contrôler la boulimie de dépense de ses
administrations qui croissent toutes seules, en dehors de tout contrôle.
Dans cette France soi-disant "sociale" les dépenses de l'Etat représentent plus
de 55% du PIB (Produit Intérieur Brut).
Les prélèvements étatiques servent pour moitié à payer les fonctionnaires ou
assimilés soit 25% des actifs. La moyenne de leurs salaires est 15% plus élevée
que celle du privé (salaire des PDG compris).
Ce qui reste après ponction des dépenses de fonctionnement et d'équipement,
c'est à dire les "redistributions", raison d'être et caution morale de la
"France solidaire", profite aux entreprises mal gérées ou malhonnêtes, au
capitalisme d'Etat, et enfin aux citoyens malins, ceux qui sont au fait des
innombrables aides, dégrèvements et passe-droits organisés par la puissance
publique. Ce clientélisme d'Etat n'a pas empêché le chômage, la grande pauvreté
et l'exclusion de se développer dans notre pays bien plus que dans des pays
plus libéraux.
Le système est si complexe et tortueux que fleurissent des officines
publiques et privées d'assistance à l'assistanat. Conseils aux
entreprises pour obtenir des subventions publiques ou des dégrèvements fiscaux
et sociaux, conseils aux particuliers pour naviguer dans la jungle des aides,
indemnités, allocations, réductions, déductions.
La France, le pays le plus dirigiste et le plus étatisé d'Europe est au bord de
la faillite ? Cela ne décourage pas les étatistes qui en profitent pour
demander plus d'aides et plus d'interventionnisme pour lutter contre la
pauvreté croissante et contre le décrochage économique. La machine infernale
étatiste se nourrit des dégâts qu'elle occasionne.
Pendant ce temps, le pouvoir de droite ou de gauche continue à désigner la
"mondialisation libérale" comme la cause de tous nos malheurs. Pratique, mais
les français vont-ils encore gober ça longtemps ?
Le président Sarkozy, les
membres du gouvernement et les délinquants de banlieue ont ceci en commun : ils
exigent qu'on les respecte, sous peine de rétorsion et de violence.
Tu m'as manqué de respect .... s'écrient les outragés d'un ton menaçant (et à
la deuxième personne).
Or le respect ne peut pas s'exiger. Il ne peut que se mériter.
On mérite le respect, on est digne de respect, on inspire le respect mais on
n'exige pas le respect.
Si on en vient à exiger le respect c'est très probablement parce qu'on ne
l'inspire pas.
Exiger le respect c'est un aveu de faiblesse et c'est déjà le début de
l'intolérance.
Le gouvernement français devrait méditer cette leçon : le meilleur moyen d'être
respecté c'est d'être respectable. Pour que l'hymne national français ne
soit pas sifflé il faut que l'Etat-Nation français soit respectable.
Par ailleurs lorsque ceux qui sifflent ne sont eux même pas respectables, il
n'y a aucune raison de s'offusquer.
La nouvelle gauche anticapitaliste (NPA) prétend donc fédérer plusieurs
mouvances de l'extrême gauche française autour d'une idée simple en apparence,
l'anticapitalisme.
Mais qu'est-ce au juste qu'être "anticapitaliste" ? A priori, si les mots
ont un sens, cela devrait vouloir dire être opposé à la notion de capital. Ce
qui amène à poser la question, qu'est-ce que le capital ?